Rassembler la gauche

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24 mai, 2007

LES O.G.M

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politique & société

22 mai, 2007

Quand le handicap devient un argument commercial .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 9:52

 

Par JC 63 le lundi 14 mai 2007, 15:56 -- Discrimination -- Lien permanent

Vu dans un hypermarché de Clermont-Ferrand :

Au dessus d’une des nombreuses caisses de la grande surface, un gigantesque panneau accroché au plafond, signalant que la caissière était sourde. Dans une autre enseigne, un pannonceau plus discret stipulait que la caissière souffrait de myopathie, avant de rajouter : « En choisissant cette file, vous acceptez mon handicap. »

Voilà l’insertion professionelle des handicapés. La différence est devenue un prétexte -- pire, une vitrine commerciale. Les handicapés deviennent pour ces employeurs des bêtes de foire, instrumentalisés pour que les Auchan, Casino et consort passent pour de gentils patrons, qui acceptent d’embaucher des gens « différents ». Mais qui sont ces hommes, pour oser se vanter de telle sorte? Etre handicapé proscrit de travailler? Sont-ce des sous-hommes, que l’on accepte d’embaucher que par pitié ou par compassion?

Ceux qui exploitent la misère humaine, en payant à coup de lance-pierre leurs employés, en leur imposant des conditions de travail inacceptable; ceux là sont les pires d’entre tous en se servant de leur handicapés comme d’une caution. C’est le baiser du tueur. On cache derrière une bonne action « J’ai embauché un handicapé » l’exploitation.

Quand est-ce que l’on comprendra que le meilleur droit que l’on puisse accorder aux handicapés, c’est le droit à l’indifférence?

Donnez de la voix à vos idées .

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Par Jean-Marc Ferrand le lundi 21 mai 2007, 16:41 -- Carnet de campagne -- Lien permanent

Aux hommes et aux femmes de notre circonscription, quelques bonnes raisons de voter le dimanche 10 juin :

1. Vous regrettez que les difficultés concrètes des gens -- chômage, bas salaires, logement, éducation, santé… aient été escamotées du débat présidentiel.

2. Vous ne vous satisfaites pas d’un vote de pure contestation qui repousse à plus tard les changements nécessaires.

3. Au fond de vous, vous savez que le capitalisme c’est la loi du plus fort, la guerre économique et le pillage de la planète.

4. Vous voulez que votre “Non” au traité libéral européen soit respecté.

5. Vous avez peut-être cru voter “anti-système” et vous êtes écoeuré par les tractations d’appareil et les manoeuvres personnelles.

6. Vous avez voulu voter “utile”, sans être convaincu, au 1er tour des présidentielles, pour faire barrage à l’extrême droite et à la droite extrême.

7. Vous voulez envoyer un signe clair pour que la Gauche cesse de lorgner vers la droite et soit bien à gauche.

8. Vous êtes préoccupé parce que la gauche antilibérale n’a pas su encore se rassembler.

9. Vous savez que les élus communistes sont honnêtes et combatifs et que les grandes conquêtes sociales de notre peuple ne se sont jamais faites sans eux.

Maintenant, c’est à vous…

Le 10 juin prochain, donnez de la voix à vos idées.

Marseille 4oo manifestants contre la fermeture de la raffinerie Saint-Louis .

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Par Jean-Marc Coppola le lundi 21 mai 2007, 22:47 -- Lien permanent

Quelque 400 personnes ont manifesté lundi matin à Marseille pour protester contre la fermeture prévue de l’activité de raffinage à l’usine Saint-Louis Sucre de Marseille, qui se traduira par la suppression de la moitié des 240 emplois, a constaté un journaliste de l’AFP. Cette manifestation, qui a rassemblé des salariés de Saint-Louis Sucre, en grève pour la journée, des agents du Port autonome de Marseille (PAM), des dockers ainsi que des élus socialistes et communistes, s’est déroulée dans le calme. Partis de l’usine située dans la 15e arrondissement, les manifestants se sont rendus au pied du silo à sucre du PAM, où sont déchargés les bateaux transportant le sucre. Représentants syndicaux et élus ont alors tour à tour pris la parole. « L’arrêt de l’activité raffinage ne se justifie pas économiquement. De plus, sans cette activité, un fort risque pèserait sur l’activité conditionnement », a dénoncé Alain Aguila, secrétaire CGT de l’usine Saint-Louis. Le député PCF et maire de l’arrondissement Frédéric Dutoit a pour sa part lancé « un défi » à Nicolas Sarkozy: « Vous êtes allé rencontrer les salariés d’EADS à Toulouse, pourquoi ne viendriez-vous pas ici pour dire que Saint-Louis, avec ses 240 emplois directs et 1000 induits, mérite autant l’implication de l’Etat ? ». Saint-Louis Sucre -- propriété depuis 2001 du premier sucrier mondial, l’allemand Südzucker -- a décidé de cesser le 1er octobre 2008 le raffinage de sucre de canne sur son site marseillais, qui conservera toutefois l’activité de conditionnement. L’usine est installée depuis 150 ans dans le quartier Saint-Louis qui lui a donné son nom.

Tribune de Francis Wurtz .

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Par Jean Eau le mardi 22 mai 2007, 06:32 -- Lien permanent

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en pièce attachée

Annexes

21 mai, 2007

« L’Etat veut-il tuer Internet en France ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:47

L’Etat veut-il tuer Internet en France ?

de Philippe Jannet

Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s’il était appliqué, tuerait l’Internet « made in France ». En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d’application de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d’accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l’Etat, sur simple demande. Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l’égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l’égard des acteurs français d’Internet, assassinant instantanément l’économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats. Le décret en préparation exprime le fantasme « Big Brother » : tout savoir sur tout et tous, même l’impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d’un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d’un article, d’une photo, d’une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog. En substance, devraient être conservés les mots de passe, « pseudos », codes d’accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l’ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d’accès à un réseau, les date et heure d’appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet. A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d’identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un « chat », ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s’est connecté à un site et constater sur Internet ce qu’il diffuse à un instant donné. Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d’un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur « l’Internet français ». De l’avis unanime des spécialistes, c’est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur « Patriot Act » post-11-Septembre n’ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l’opinion publique américaine d’aujourd’hui, mais s’opère sans bruit en France. Le coût, aussi bien pénal qu’économique, d’un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d’accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375.000 euros d’amende et leurs dirigeants, d’un an d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende, sans compter la fermeture de l’entreprise, l’interdiction d’exercer une activité commerciale, etc. Lors d’une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l’intérieur et des finances -- le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d’euros par an de perte nette. Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d’un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l’économie numérique de demain -- celle du contenu et pas seulement de l’accès -- serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française. En imposant aux entreprises françaises d’être des auxiliaires de justice ou des « indics », l’Etat fragilise tout un pan de l’économie de demain et de la démocratie d’aujourd’hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l’Internet, qui ne seront pas impactés à l’étranger. Jusqu’alors, seuls les fournisseurs français d’accès à l’Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l’Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s’acquitter des indemnités dues que certains d’entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités… Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l’Internet en France font sourire Bercy, qui semble n’avoir pas encore compris qu’Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s’établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble. Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la « prévention du terrorisme » seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l’intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions -- nos traces, donc -- seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire. Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d’un juge d’instruction en charge d’une affaire de droit à l’image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître -- ni contester -- l’origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant. Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D’abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d’investissements à perte, de prison et d’amendes, des traces qu’elles n’ont pas de raisons ou de possibilité d’avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu’un site français pour s’informer, même s’il n’a rien à craindre de sa recherche. Ensuite, la confusion entre le renseignement d’Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu’un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C’est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité. Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l’avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l’équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s’illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd’hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain. Ce qui pourrait n’être qu’un décret illisible de plus est aujourd’hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d’ordinateurs, etc. Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l’Etat français prend -- comme aucun autre -- le risque de tuer une part non négligeable de l’avenir du pays, sans aucun état d’âme et dans le silence assourdissant d’une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l’Internet. ………………. Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste). Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu’il s’agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d’organismes ou d’entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d’agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L’Equipe, Le Point, L’Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

http://www.lemonde.fr/web/article/0…

ALAIN BOCQUET : INTERDIRE LES STOCK-OPTION .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:39

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TEMOIGNAGE .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:30

176 TRIMESTRES VALIDES ET POURTANT….

Enregistré dans : Non classé — domikpcf @ 16:42 Modifier

Je suis syndicaliste auprès de précaires et de chômeurs.M.G.B est la seule à avoir un programme qui réspond  à nos revendications en s’attaquant aux pouvoirs financiers des entreprises du CAC 40 à l’origine de la situation où galèrent tant  de gens (….) Un engagement politique est nécessaire pour faire aboutir les demandes des salariés.

Je vote et appelle à voter pour M.G.B parce qu’il est urgent de peser à gauche si l’on veut changer nos conditions de vie.

Je ne me reconnais pas dans le programme de Mme Royal,qui ne remet pas en cause les puissances d’argent (….)J’ai une deuxième raison de voter pour MARIE-GEORGE  BUFFET,c’est que <> retraitée,je vien de voir mes revenus amputés de 130 euros par rapport à l’A.E.R (allocation équivalent retraite ),que je percevais (956 euros ) jusqu’à présent en étant au chômage.Pourtant,j’ai 176 trimestes de validés,mais en fin de carrière je n’ai effectué que des contrats précaire ( C.E.S )….

      Geneviève Alexandre . Lillebonne (Seine-Maritime ) aticle via l’Humanité

ABBOT MENACE ( ACT UP PARIS ! )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:25

SIDA .

Le laboratoire menace de portter plainte contre Act Up PARIS aprés le blocage de son site web .

L e laboratoire pharmaceutique Abbott ne se contente pas d’être la cible de l’ensemble de la communauté de lutte contre le sida.Par la voix de ses avocats,menace également de porter pleinte contre Act Up-Paris pour <>.Jeudi dernier,Act Up-Paris a décidé de soutenir les malades du sida de Thaîlande qui se battent avec le gouvernement pour tenter de lever le brevet d’Abbott sur un médicament anti-VIH,leKaletra .

LE PLUS LEGALEMENT DU MONDE,LA THAîLANDE a engagé la procédure dite de licence obligatoire,qui permet selon les règles fixées par l’OMC,de contourner un brevet en cas d’urgence sanitaire pour fabriquer un médicament sous la forme génêrique?En réponse,Abbott adopte une attitude hors la loi en menaçant la Thaîlande de ne plus lui distribuer d’autre médicaments indispensables au pays.En représailles,Act Up-paris à organisé ce qu’on appelle un netstrike. ces milliers de militants de la lutte contre le sida se sont connectés à répétition sur le site d’Abbott afin de le saturer .

<>Le 30 mars dernier,le stand abbott s’est vu aspergé de peinture rouge et traité d’assassin par les militants d’Act Up .

L’HUMANITE (du 30 avril 07 )       Maud Dugrand

UN RETOUR SUR L’HISTOIRE .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:17

 

 

sans vouloir écrire tout un chapitre :

Il y à un proverbe qui dit,Pour savoir ou l’on va il faut savoir d’ou l’on vient

UN EXEMPLE : La Sécurité social .

Conformément au programme du (CNR)(1),fut mise à l’ordre du jour la réalisation de la Sécurité socal.DE GAULE se l’est attribuée alors qu’il n’était plus à la direction du gouvernement lorsque l’essenciel fut réalisé.

Il y eut au départ l’ordonnance du 4 octobre 1945.Celle-ci fut étudiée et préparée,d’une part par une commission réunissant des représentants des syndicats ouvriers,des mutuelles, des associations familliales et du patronat,d’autre part,par la Commission de l’Assemblée consultative impulsée par AMBROISE CROIZAT (2) . En liaison avec M. Laroque,chargé par le ministère du travail de mettre au point cette ordonnance,les services du ministère de la Santé publique que François BILLOUX dirigeais y prirent une part active.

Mais au début de 1946,il restait à donner une vie réelle à la Sécurité social.C’est à quoi s’attacha Ambroise Croizat,ministre du travail depuis novembre 1945.Il établit alors le plan français de Sécutité sociale,destiné à se substituer au fatras et à l’incohérence des divers systèmes régnant jusqu’alors et qui étaient loin de couvrir l’ensemble des besoins.

Depuis, bien des coups ont été portés contre la Sécurité sociale.Si celle-ci a été détachée du ministère du travail pour être remise à celui de la Santé public,cette mutation n’est pas le fait du hasard.

Elle est une conséquence directe de la politique menée en la matière par les gouvernement se succédants,elle en révèle certaines manoevres et leur caractère antidémocratique.

En 1945,il y a eut déjà de nombreuses pressions pour que la Sécurité social dépende du ministère de la Santé publique.Certains hauts fonctionnaires de ce ministère,de bonne foi d’ailleurs,insistèrent pour qu’il en soit ainsi,François Billoux si opposa en indiquand que cela dépassait,et de loin,une simple bataille d’attributions entre départements ministériels.

POURQUOI CETTE POSITION ? :

Tout simplement parceque,d’une part,nous ne voulons pas que la Sécurité sicial soit amenée à subvenir aux dépenses qui incombaient è l’Etat pour l’équipement et le fonctionnement de l’organisation de la Santé public et,d’autre part,que la Securité social soit peu à peu considérée comme une oevre de bienfaisance.

Les crédits affectés à la Santé publique ont toujours été très faible.Par exemple,François Billoux en maintes occasions,demandé aux ministres des Finances successif combien rapportaient à l’Etat les taxes sur les produits pharmacetiques.

On lui à répondu qu’il était impossible de le calculer.Ne serait-ce pas plutôt que l’on s’apercevrait que l’Etat n’est pas loin de recevoir,avec ces taxes,plus qu’il n’accorde de crédits au ministère de la Santé publique ?

Etant donné son faible budjet,il est tentant,en général,pour un ministre de la Santé publique,d’accaparer celui de la Sécurité social et des prestations familiales.

Or,il ne lui appartient en aucune manière puisqu’il est alimenté par des cotisations ouvrières et patronales qui n’est pas autre chose qu’une part différée du salaire.

C’est pourtant ce qui est pratiqué actuellement.

(1)

CNR : Conseil nationale de la Résistance

(2)

AMBROIZE CROIZAT :

A vu le jour,LE 28 janvier 1901.Dans cette cité ouvrière des « Maisonnettes » collée aux fours de l’usine de Notre-Dame-de-Briançon.

On l’appelait « LE MINISTRE DES TRAVAILLEURS »

La mort du ministre survien le 12 février 1951

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