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24 août, 2007

4éme RAFLE :

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:50

4éme RAFLE, 4éme SERIE DE MENSONGE DU PREFET CANEPA !

Comité des Sans Papiers 59 (CSP59), 42 rue Bernos- Lille- 59800- tél : 06.80.57.50.61- fax : 03.20.74.16.68 – e-mail : csp59@wanadoo.fr -

A 17h, ce jour, la police a pénétré dans l’hôpital de Seclin pour rafler les 6 grévistes de la faim hospitalisés dans les urgences. Cette nouvelle rafle prolonge celle d’hier qui a concerné 42 grévistes de la faim qui ont été jetés dans les Centres de Rétention de Lesquin et Mesnil Amelot.

Quelques heures auparavant devant la presse, le Préfet CANEPA bombait une nouvelle fois le torse pour annoncer « non au chantage, non à la manipulation et non au terrorisme intellectuel ». Nous sommes bien en présence de l’incendiaire qui crie à l’incendie.

C’est en effet le Préfet instigateur de la grève de la faim qui fait du chantage à l’expulsion après le chantage présidentiel à la mort de grévistes de la faim(voir le document officiel de l’Ambassade de Guinée). C’est le même Préfet CANEPA qui a tenté de manipuler les grévistes en faisant appel aux serpents associatifs. C’est enfin le même Préfet CANEPA qui exerce un terrorisme intellectuel depuis le début de cette crise en affirmant que « la grève de la faim est manipulée ».

Chantage, manipulation et terrorisme ne sont pas le fait du CSP59, mais de M. CANEPA. Le Préfet affirme : « Pendant 11 ans, on a fait une équation tout à fait anormale, grève de la faim = régularisation : maintenant grève de la faim = reconduite à la frontière ». M. CANEPA fait preuve de mépris pour ses prédécesseurs et même pour SARKOZY lui-même qui était Ministre de l’Intérieur en 2003 lors de la décision de régularisation des 179 grévistes de la faim.

Visiblement, M. CANEPA et SARKOZY derrière lui veulent montrer une « fermeté » sans faille vis à vis des grévistes de la faim sans papiers pour faire plaisir à l’électorat lepéniste. Le problème est que tout simplement M. CANEPA ment. Sur plus de 7.000 sans papiers régularisés entre 1996 et aujourd’hui, moins de mille ont fait la grève de la faim, c’est à dire 1 sur 7. Entre janvier 2006 et juin 2007, il y a eu 540 régularisations (33,4%), c’est à dire plus que la liste des 12% que M. CANEPA appelle « régularisation massive ». Ces chiffres démontrent que le Préfet dit n’importe quoi quand il parle de « liste non crédible » et de demande de « régularisation massive » par le CSP59.

« Selon la presse, le Préfet CANEPA promet une étude bienveillante des dossiers des grévistes qui dénonceraient les filières » qu’il affirme exister. Cela n’est rien d’autre qu’un appel à la délation qui rappelle certaines pages lugubres de l’histoire de France. Si des filières existent qu’il fasse son travail, que la justice soit saisie et que la loi soit appliquée. Mais radoter sans preuve et de manière indirecte pour faire croire que le mouvement d’illégaux jamais hors la loi qu’est le CSP59 serait un nid de trafiquants est non seulement indigne, mais révoltant. M.CANEPA montre son vrai visage de représentant de l’Etat prêt à toutes les ignominies pour arriver à ses fins inavouables.

Les faits sont têtus et la réalité parlante : L’échec de tous les complots préfectoraux, ministériels et présidentiels pour faire céder les grévistes de la faim le conduit à l’exercice de la force brute contre les courageux grévistes de la faim à 68 jours. Lui qui se dit toujours ouvert au « dialogue » à une conception de « l’ouverture » en terme de rafles et d’emprisonnements aux centres de rétention.

Pour notre part notre préoccupation a toujours été et est encore d’éviter un drame humain présent ou à venir. En effet à n’importe quel moment la situation médicale des grévistes peut déboucher sur mort d’hommes ou des séquelles irréversibles. Et les expulser n’élimine pas ces risques, mais les rend simplement invisibles. C’est peut être ce que cherche M. CANEPA : qu’ils meurent dans leurs pays d’origine, mais pas à Lille. C’est pourquoi nous n’avons cessé de faire des propositions de sortie de crise que M. CANEPA a toujours rejetées. Ainsi nous avons fait aujourd’hui encore, après celle de la semaine dernière, de nouvelles propositions qui ont été une nouvelle fois rejetées.

Fait à Lille le 22/08/07

SAMEDI 25 AOUT 07, PLACE DE LA REPUBLIQUE LILLE : -- A PARTIR DE 6H, JEUNE DE SOLIDARITE -- 15H, MANIFESTATION : 11éme ANNIVERSAIRE DE SAINT BERNARD

Tous les jours à 18h Place de la République : Manifestation !

De : Sans Papiers Lille
jeudi 23 août 2007

4 )La mort des abeilles (Connards de capitalistes ! )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:01

et bien on l’attendait celle-là mais certainement pas d’une telle ampleur… Une fois encore on saisit là l’ambivalence d’une société capitaliste ruineuse de son milieu naturel : d’un côté les grosses firmes de pesticides qui vous répondrons « mais on va pas licencier » et de l’autre la nature salopée. Peut-être que l’Inra parviendra à repeupler le cheptel de nos chères bzzzz à partir de manipulation génétiques ; moi ça me fout le bourdon… Et si l’Albert (Einstein) avait raison ? Quatre années de fêtes non stop et bonne apocalypse connards de capitalistes !

3 ) La mort des abeilles ( Intelligent ??: voir vidéo en 2 )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:33

Et on prétent que l’homme est l’animal le plus intelligent ??? Notre planète, notre terre que l’on devrait chérir, a laquelle on devrait apporter toute notre attention, cette terre qui a mie des millions et des millions d’années pour être ce qu’elle est ou du moin ce qu’elle a été puisque en quelques dizaines d’années tant de vies animales et végétales ont disparues de sa surface cette terre qui devrait être notre refuge en quelques décénies, l’homme, cet animal barbare veut complètement l’anéantir et au nom de quoi ????? au nom du fric, des dollars, du capital mais bon dieu on ne trouvera pas un insecticide qui puisse tuer le capitalisme.

La mort des abeilles ( 2 )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:16

Une vidéo qui fait le lien abeille/OGM

le lien est à faire circuler…

http://www.blip.tv/file/347281/

Marco

La mort des abeilles .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:49

La mort des abeilles met la planète en danger

 

De Paul Molga

Les abeilles s’éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l’espèce humaine.

C’est une incroyable épidémie, d’une violence et d’une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d’un élevage de Floride l’automne dernier, elle a d’abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l’Europe jusqu’à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.

En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.

En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu’à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène « Marie-Céleste » », du nom du navire dont l’équipage s’est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu’à l’interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l’épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels. « Syndrome d’effondrement »

Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d’effondrement » -- ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l’Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d’année avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu’à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars.

Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l’université d’Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l’institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d’insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu’au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu’elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l’emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé -- l’imidaclopride (dédouané par l’Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage…) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l’activité insecticide d’agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures. Butineuses apathiques

Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d’essaims en cours d’effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.

La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l’image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d’Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.

C’est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l’ADN de plusieurs abeilles l’équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l’est de Madrid réputée pour être le berceau de l’industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu’au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l’Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l’Union européenne.

L’effet de cascade ne s’arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l’évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d’autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n’est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, craignent les scientifiques : celui de l’espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »

http://www.lesechos.fr/info/energie…

De : PAUL MOLGA
mercredi 22 août 2007

DOPAGE ( 2 )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:06

Une fois de plus, merci Marie-George, d’ évoquer, lors de votre texte sur les ravages du dopage, les compagnes de sportifs de haut niveau et, peut-être plus largement, l’entourage de ceux-ci. Ancienne petite bête à concours dans l’une des premières filières Sport-Etudes des années soixante dix, j’ai abandonné au crépuscule de mon adolescence toute activité sportive compétitive constatant, amèrement, l’aliénation que représentait ce rite, sans cesse renouvelé, entraînement- compétition -- satisfaction (Surtout manger à sa faim dans un sport de catégorie de poids). Et puis un jour, nous voyons un autre fonctionnement du monde, surtout à l’adolescence, l’envie, notamment, d’étreindre un autre être que nous-même ou de partager avec d’autres des expériences différentes et moins aliénantes. Afin de pouvoir s’intégrer dans d’autres cercles d’amitié, les sportifs doivent se déprendre d’habitudes contractées dès leur plus jeune âge et qui nuisent à leur développement humain. Pour finir, je me souviens de Nike, Portland-Oregon et de New-Balance, Ireland, si mes souvenirs sont bons, dans les années soixante-dix étaient des marques qui représentaient une certaine contestation contre le sport de compétition et ses avatars. Lorsque nous observons le développement de ces marques aujourd’hui, il y a de quoi pleurer… sur leurs désirs primitifs. Philippe Rupcic

DOPAGE

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:28

Dopage . L’ancienne ministre des Sports Marie-George Buffet s’insurge

Entretien réalisé par Lionel Venturini

« Pas de renoncement dans le sport »

Dopage . L’ancienne ministre des Sports Marie-George Buffet s’insurge contre les médecins défendant un dopage encadré.

Au nom du pragmatisme en matière de lutte antidopage, considérant qu’ « un sport parfaitement propre qui exclurait le dopage est un idéal inatteignable, un peu similaire à l’idéal d’une société sans drogue », le chercheur suisse Alexandre Mauron prônait dans nos colonnes une politique de réduction des risques, comme l’a fait la Suisse à l’égard des drogues illicites (voir l’Humanité du 16 août 2007).

Impossible de renoncer à se battre, réagit en retour l’ancienne ministre des Sports Marie-George Buffet, actuelle secrétaire nationale du PCF. Entretien.

Qu’est-ce qui vous fait réagir dans cette posture, partagée par certains spécialistes de la lutte antidopage, voulant que « le sport ne soit pas différent d’autres activités humaines où se développent des « pratiques dopantes », c’est-à-dire d’augmentation des performances par des moyens plus ou moins technologiques », comme nous le déclarait récemment un chercheur suisse, Alexandre Mauron ?

Marie-George Buffet. C’est ce renoncement prôné à travers cette interview. Personne ne peut affirmer que demain le sport sera entièrement « clean », etc. Mais est-ce que ça vaut le coup ou pas de se battre pour faire reculer des pratiques dopantes de plus en plus humiliantes pour les individus ? Alors que nous allons déjà vers des « biomen », trimballant des pochettes de sang pour pratiquer des transfusions sanguines ? Je pense que ceux qui prônent une codification au fond des pratiques dopantes concourent à ce que le spectacle sportif se perpétue comme le moyen pour les sponsors d’êtres récompensés de leurs efforts.

C’est selon vous une atteinte au sens même du sport.

Marie-George Buffet. Alors que le sport devrait être avant tout le dépassement individuel, le plaisir collectif, le beau geste, l’incertitude… Nous assistons au contraire à la construction d’hommes et de femmes sportives dans le but d’atteindre une performance donnée. C’est comme de considérer qu’il est tout à fait normal de consommer autant d’antidépresseurs, qu’il faut cela pour que des salariés en butte à des conditions de travail dégradées continuent à travailler, pour que la rentabilité de l’entreprise perdure à son niveau. C’est une atteinte aux individus. Car la pratique dopante est dure pour l’individu, dure pour le corps.

…et pour son entourage également.

Marie-George Buffet. Bien sûr ! J’ai parlé avec des compagnes de coureurs cyclistes. Certaines m’ont remerciée d’avoir mis leur mari en prison, parce qu’elles n’en pouvaient plus. Des coureurs font leurs transfusions sanguines dans la baignoire familiale ! Et le réfrigérateur est rempli de produits, au milieu des aliments…

Le pragmatisme défendu, un encadrement du dopage, vise la santé de l’athlète.

Marie-George Buffet. Le vrai pragmatisme, c’est de ne pas prendre le dopage de manière isolée. Que le sportif trouve dans les antennes régionales de lutte contre le dopage l’écoute nécessaire : cela suppose de leur accorder des moyens. On réduit trop souvent le dopage à la seule pratique de haut niveau. Si la lutte contre le dopage se contente de lutter contre les réseaux et de punir sportivement l’athlète, on n’arrivera à rien. Il y aura toujours appel quelque part à des pratiques dopantes. Il faut à la fois jouer sur le dopage lui-même, mais aussi changer les conditions de pratique du sport. Que l’argent ne dicte pas sa loi au sport. Or les clubs ont maintenant la possibilité d’être cotés en Bourse. On voit apparaître des structures privées comme le Team Lagardère où les sportifs sont, quelque part, sortis des fédérations et du mouvement sportif.

Votre loi antidopage de 1998, toilettée récemment, a bientôt dix ans : des raisons d’espérer ?

Marie-George Buffet. En 1998, lorsque j’étais ministre des Sports, c’est contre les contrôles des douanes que des coureurs du Tour de France avaient mis pied à terre, en disant : « Laissez-nous faire ce que l’on veut… » En 2007, des coureurs du Tour mettent pied à terre pour dire leur ras-le-bol des coureurs dopés. C’est bien qu’il s’est passé entre-temps quelque chose dans le mouvement sportif.

http://www.humanite.fr/2007-08-23_S…

De : Marie-George Buffet
vendredi 24 août 2007

MENACE POUR L’INFORMATION !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:34

Sarkozy … une menace pour l’information et le service public de l’audiovisuel

 

de SNJ-CGT

La lettre de mission adressée, en plein cœur de l’été, par Nicolas Sarkozy à la Ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel, porte en elle de multiples dangers pour l’information, le service public de l’audiovisuel et les journalistes.

Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la lettre précise « les points qui, parmi ces engagements » (électoraux du candidat Sarkozy) « nous paraissent prioritaires ». Il est demandé à la Ministre d’obtenir « rapidement des résultats » ; un bilan étant prévu dans un an. C’est dire, pour le président de la République, l’urgence des réformes prévues !

Le libéral Sarkozy entend favoriser l’émergence de grands groupes privés.

Il écrit précisément : « A l’issue d’une réflexion stratégique associant tous les acteurs et couvrant tous les sujets, vous nous proposerez, avec la ministre de l’Economie, des finances et de l’emploi, une remise à plat des dispositions législatives et réglementaires qui s’appliquent au secteur de l’audiovisuel. En tenant compte de la nouvelle donne du marché comme des exigences de la création, l’objectif doit être de supprimer les incohérences croissantes de la législation actuelle et de permettre l’émergence de groupes de communication audiovisuelle français de premier plan, capables de structurer une industrie française puissante des contenus et d’affronter les nouveaux défis liés à la multiplication des canaux de distribution. »

La lettre de mission fait peser de lourdes menaces sur le service public de l’audiovisuel.

La diminution des impôts, mesure emblématique de la politique de l’Elysée, n’est pas sans effet sur les politiques publiques et sur leur financement.

Le service public de l’audiovisuel est le premier visé. Rien dans la lettre de mission n’est prévu pour amener la redevance au niveau moyen européen ; aucune mention du non remboursement par l’état des exonérations de redevance…

Au prétexte de voir France Télévisions afficher « une offre culturelle plus dense, plus créative, plus audacieuse », Sarkozy exige de revoir son cahier des charges « pour encadrer les activités » !!!

Comme il n’est pas question de dégager des moyens supplémentaires, la lettre prévoit qu’ « un certain nombre de synergies importantes, qui n’ont été que trop longtemps différées, doivent être mises en œuvre. Pour les permettre vous proposerez les modifications souhaitables de structures » !

La rédaction nationale de France 3 pourrait être la première visée par des mesures permettant de dégager des crédits, en limitant par exemple les reportages à l’étranger que France 2 pourrait effectuer, voire dans les DOM-TOM avec RFO . Il n’est pas interdit d’envisager un plan social à France Télévisions, une restriction de son périmètre d’intervention, voire à terme la privatisation d’une chaîne.

Radio France, très peu évoquée, pourrait-être soumise au même régime.

Quant à l’audiovisuel extérieur, il fait l’objet d’un traitement particulier.

Les chaînes TV5, CFI , France 24 (caprice de Chirac et cadeau à Bouygues) pour la télévision, RFI et RMC Moyen-Orient pour la radio, sont visées. Christine Albanel est sommée d’élaborer « un schéma de réorganisation et de rationalisation des instruments de l’audiovisuel extérieur » dans les meilleurs délais.

On peut se prêter dès aujourd’hui au jeu des pronostics : quelles sont les chaînes appelées à disparaître et/ou celles qui vont fusionner, après la mise en place demandée « d’indicateurs de résultats » ?

Peut-on être plus clair ? Les mesures envisagées pour le service public par la ministre devront permettre l’émergence des groupes privés. En tout cas, elles ne devront pas y faire obstacle.

La presse écrite n’est pas oubliée. La ministre de la communication est invitée à prendre « les dispositions nécessaires pour permettre à la presse quotidienne de sortir de la crise qu’elle traverse depuis des années, en particulier en ce qui concerne le régime de distribution et son adaptation à l’univers numérique ».

Nicolas Sarkozy ajoute que « la chronologie des médias doit poursuivre son adaptation » et il demande une révision de la fameuse loi DADVSI (Droits d’auteur et droits voisins dans la société de l’information). Pour y faire figurer les mesures souhaitées par son ami Lagardère écartées par le Parlement ? Les droits d’auteurs des journalistes sont à nouveau menacés au nom de la « chronologie des médias ».

Dans cet inventaire, on notera l’absence de toute référence à l’AFP.

Toutefois, si l’agence n’est pas citée, elle n’est pas oubliée pour autant. Elle est visée par les mesures touchant la presse écrite. Les éditeurs demandent en effet une diminution du montant de leurs abonnements et la négociation du nouveau Contrat d’objectifs et de moyens (COM) en cours va permettre de les satisfaire. Avant de porter un coup fatal à son statut sur lequel travaillent déjà les services gouvernementaux.

Le SNJ-CGT n’est pas étonné outre mesure ; les mesures exigées par Nicolas Sarkozy sont fidèles à son programme largement exposé durant la campagne électorale. Ces mesures sont dangereuses. La volonté affichée de privilégier la constitution de groupes de premier plan ne vise qu’à mieux encadrer l’information et les pratiques culturelles des citoyens.

Le SNJ-CGT va multiplier les contacts pour permettre la convergence des oppositions à cette politique de régression sociale. Il appelle les journalistes à se rassembler pour la mettre en échec et à participer aux initiatives syndicales.

Montreuil le 22 août 2007.

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De : SNJ-CGT
jeudi 23 août 2007

23 août, 2007

Les grandes nouvelles .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:14

Notre président de la république a des bourrelets de graisse et des journalistes de la presse people se sont permis de les réduire avec photoshop. Voilà la grande nouvelle de la journée auquel nos aboyeurs professionnel de la télévision ont donné toute l’importance. Ainsi va notre pays, des informations bidons dont on en a rien à foutre alors que d’autres problèmes plombent notre vie sociale avec les prix qui ne cessent d’augmenter. Et puis, c’est un bon moyen pour esquiver et faire ignorer ce qui vient d’être décidé par le gouvernement, la suppression de 12000 postes d’enseignants dans l’école publique. 12000 enseignants de moins; cela va encore creuser les inégalités de formation et d’éducation entre ceux qui ont les moyens de se payer des études dans les écoles de riches et ceux des banlieues qui vont encore pâtir d’un manque de professeurs. La FSU semble se remuer, tant mieux, je souhaite qu’un grand mouvement, à la rentrée, regroupant le corps enseignant, les parents d’élèves et les syndicaux ouvriers, viendront contrecarrer cette nouvelle attaque de l’enseignement public.

POPULISME .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:57

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