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2 novembre, 2007

ASSEMBLEE NATIONALE ( Groupe COMMUNISTE )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 23:10

Marie-Hélène AMIABLE

Députée des Hauts-de-Seine

 

Question d’actualité

mardi 30 octobre 2007

 

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Ministres, Chers collègues,

 

Ma question s’adresse au Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique.

 

Le 20 novembre prochain, sept fédérations de fonctionnaires appellent à la grève pour défendre l’emploi public, leur pouvoir d’achat et leur statut. Les députés communistes et républicains seront à leurs côtés.

 

Votre budget pour 2008 prévoit la suppression nette de 23 000 postes, dont 11 200 à l’Education nationale, et ne prend pas en compte la revalorisation de traitement que réclament les syndicats. Faut-il rappeler que votre majorité a déjà supprimé près de 100 000 postes au cours des 5 dernières années et a promis d’en supprimer 180 000 dans les 5 prochaines. Mais pour quel bénéfice ?

 

Ces enseignants, postiers, hospitaliers, fonctionnaires territoriaux et judiciaires, agents des impôts ou des services de l’emploi, portent en effet à bout de bras un service public dont la qualité, la proximité et l’égalité d’accès sont sans cesse menacés par vos soucis comptables et libéraux.

 

Mais de quelles économies parle-t-on quand sont généreusement distribués cadeaux fiscaux ou parachutes dorés ?

 

Alors que les fonctionnaires voient leur point d’indice chuter de 6% depuis 2000, vos mesures annoncées vendredi dernier ont été jugées dérisoires par les syndicats qui ont claqué la porte.

 

Les revendications des fonctionnaires en rejoignent d’autres : celles des cheminots, des gaziers et électriciens et des salariés du privé concernés par la pénibilité, les privatisations, la diminution du pouvoir d’achat ou la remise en cause de leur retraite.

 

Monsieur le Ministre, comment comptez-vous répondre à la légitime inquiétude des fonctionnaires quant à leur statut et leur salaire ? Quelles missions assignez-vous  au service public ?

Pas de commentaire

FRANCE TELECOM .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:44


Reportage FR3 du 22/03/2007
2 mn

Pas de commentaire

SENAT : groupe communiste .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:21
;

Valorisation des produits agricoles, forestiers ou alimentaires et des produits de la mer

Par Gérard Le Cam -- 24 Octobre 2007

Monsieur le président, monsieur le ministre, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, lors du colloque « Vin, consommation, distribution : nouveaux enjeux, nouvelles opportunités ? » organisé par le Sénat le 28 octobre 2004, Philippe Mauguin affirmait que l’objectif de l’INAO est « de faire en sorte de ne pas décevoir dans le verre la promesse faite par l’AOC au consommateur ».

Et il poursuivait en indiquant à juste titre que cette promesse est « différente de la qualité notée par les guides ou par un critique américain ».

Cette remarque pleine de bon sens devrait guider notre réflexion sur notre système de valorisation dans un contexte où les échanges commerciaux sont globalisés, où les standards de production et de fabrication des produits alimentaires tendent à être dangereusement uniformisés.

Or la promotion de la qualité des produits en lien étroit avec le territoire et le savoir-faire local permet le maintien de l’activité sur ces territoires et leur valorisation. Elle est donc un gage important d’un durable et harmonieux aménagement du territoire, mais également des modes de production respectueux de l’environnement et des terroirs.

Pour justifier la réforme du système de valorisation français, vous avez énormément mis en avant la nécessité de simplifier la grille de lecture du consommateur.

Permettez-moi de citer un passage de l’étude réalisée par l’association UFC-Que choisir qui peut apporter des éléments intéressants sur une autre question, essentielle à nos yeux, notamment pour le consommateur : la diversité des saveurs offertes.

Dans ce document, les commentaires donnés par les professionnels sur les AOC du vin dessinent une répartition en deux groupes ayant des visions diamétralement opposées.

Les premiers se plaignent des rédactions actuelles des textes, notamment de leur faible niveau d’exigence, voire dans certains cas de leur caractère incompatible avec l’essence de l’AOC en tant que produit d’un terroir bien identifié ! Selon eux, ces rédactions trop vagues concourent à une évolution qui, constatée ces dernières décennies, conduit à une standardisation des goûts.

Une motion rédigée sur ce point par les membres de l’association « SEVE », vignerons réunis, illustre bien cette approche : « La volonté de simplification et de banalisation des étiquettes de vin d’AOC va à l’encontre d’une politique de diversité et de valorisation des terroirs français et européens. »

Le second groupe, à l’inverse, considère que « les contraintes définies par les décrets représentent des freins sur le plan commercial, face à la nécessité de réagir rapidement aux exigences du marché » ! Les représentants du négoce défendent, pour nombre d’entre eux, les volumes importants de vins en AOC génériques et refusent de voir interdire la standardisation des caractéristiques gustatives.

Cette petite digression montre à quel point la valorisation des produits agricoles recoupe des enjeux souvent antagonistes. La question est de savoir quel intérêt la réforme proposée va satisfaire. Si c’est celui du consommateur, alors il est nécessaire de se mettre d’accord sur ce point.

Pour nous, l’intérêt du consommateur ne saurait se limiter à la simplification des signes et des mentions de valorisation. En revanche, il est nécessaire que le système de valorisation français passe par un resserrement du lien avec le terroir, une élévation du niveau d’exigence et une limitation sur les techniques et ingrédients qui entrent dans la fabrication des divers produits.

Le facteur humain, le savoir-faire qui s’est construit au fil des siècles pour bien des produits ne doivent pas non plus être négligés. En effet, la rupture du pacte de confiance entre le consommateur et le producteur s’explique également par le comportement des pouvoirs publics, qui tendent à négliger cette composante essentielle de la fabrication des produits.

Ainsi en témoignent les inquiétudes suscitées par la mention « fermier ». On le sait, ce terme s’appliquait à des produits issus du lait des fermes, mais aussi fabriqués et affinés à la ferme. Désormais, la règle serait l’usage du mot « fermier » pour des produits dont l’affinage est réalisé en dehors de l’exploitation et en dehors de la responsabilité du fermier.

Catherine Le Beschu, animatrice de l’association Casgiu Casanu, qui regroupe une centaine de bergers de l’île de Beauté, expliquait qu’il avait été proposé aux producteurs d’ajouter le nom de l’exploitation d’où proviennent les fromages.

Or l’affinage du fromage est un processus essentiel au développement des arômes et des saveurs : la durée de l’affinage, l’atmosphère, l’hygrométrie de la cave, sont autant de facteurs qui lui confèrent son identité.

En toute logique, le terme « fermier » ne peut donc s’appliquer qu’à des produits issus exclusivement du lait de l’exploitation, mais aussi fabriqués et affinés à la ferme. Pourtant, huit AOC fromagères, et non des moindres -- « Saint-Nectaire », « Reblochon », pour n’en citer que deux -- bénéficieraient déjà de dérogations. Ces précédents n’augurent rien de bon pour l’avenir des fromages de terroir…

Alors que la mention « fermier » garantissait jusqu’ici un mode de production, un terroir et un savoir-faire, la réglementation nouvelle instaure un flou défavorable au producteur comme au consommateur.

En ce qui concerne le défaut de lisibilité que vous avez à juste titre dénoncé, le problème réside, à notre sens, non dans la multiplication des signes, mais plutôt dans le défaut d’information du consommateur sur la fabrication et la composition des produits. Peut-être serait-il utile d’assurer une plus grande traçabilité des différents produits et une meilleure information sur leur composition. C’est vrai pour les OGM, mais pas seulement.

Ainsi, le consommateur serait en mesure de choisir le produit qu’il achète, en tout cas celui qu’il souhaiterait acheter s’il en avait les moyens, car le choix se pose en ces termes dans bien des cas malheureusement. La question du pouvoir d’achat ne peut bien évidemment être exclue de la réflexion sur le système de valorisation quand on connaît le prix des produits concernés. Mais peut-être reviendrons-nous sur cette question lors de l’examen annoncé du projet de loi sur la concurrence et la réforme de la loi Galland.

Enfin, je voudrais dire quelques mots sur les autres objectifs visés par la réforme : la simplification du système et l’impartialité des contrôles.

Le projet de loi ratifiant l’ordonnance du 7 décembre 2006 relative à la valorisation des produits agricoles, forestiers ou alimentaires et des produits de la mer présente encore pour moi à ce sujet de grandes zones d’ombre, et ce malgré la consultation attentive de deux documents de travail qui auraient pourtant dû éclairer ma lecture : le dossier présentant la réforme des signes d’identification de la qualité et de l’origine de l’Institut national de l’origine et de la qualité et le rapport de notre collègue Benoît Huré.

Ce projet de loi, qui est l’aboutissement de la procédure dictée par l’article 38 de la Constitution, et donc plus exactement l’ordonnance qu’il vise à ratifier, présente l’inconvénient de laisser inchangés les défauts du système actuel, en prétendant le contraire.

Tout d’abord, une des raisons avancées pour justifier la réforme est la complexité de la gestion du système pour les opérateurs. Il est vrai que le développement quelque peu anarchique des signes d’identification de la qualité et de l’origine a conduit à la création de plusieurs structures et procédures. Ainsi cohabitaient l’INAO, la CNLC, les syndicats de défense, les organismes agréés, les groupements de qualité, les organismes certificateurs, et j’en passe.

Aujourd’hui, et cela ne nous étonnera pas, la place des pouvoirs publics se réduit comme une peau de chagrin puisque sont supprimés l’INAO et la CNLC, remplacés par un établissement public, l’INAO « nouvelle formule ». Les moyens de ce nouvel établissement public devront être augmentés pour qu’il puisse correctement remplir ces missions, même si tout est fait pour en confier un certain nombre à des organismes tiers.

Du côté des filières, si un nom rassembleur a été trouvé -- organismes de gestion et de défense, ou ODG -, en réalité, la diversité est toujours la règle. La question de l’obligation d’adhésion à ces ODG n’est pas négligeable, notamment au regard du coût supplémentaire que la cotisation entraîne, mais je ne développerai pas ici, compte tenu du temps dont je dispose.

En revanche, dans le secteur du vin -- mais pas seulement -, il semblerait que de nombreux professionnels s’inquiètent de voir déjà de fortes hétérogénéités dans le niveau de découpage géographique auquel correspondent ces nouvelles structures. Il y a là en effet le risque de voir apparaître des « super ODG » correspondant à un niveau suprarégional, ce qui est totalement étranger à l’idée d’un lien étroit entre l’AOC et son terroir. Ainsi pointe le danger d’aboutir à une vision très standardisée des AOC.

Ensuite, est avancée comme autre justification de la réforme le noble objectif de garantir la neutralité des structures de contrôle, qui serait sujette à caution en l’état actuel du droit. Le rapport note que, du fait de l’appartenance de producteurs aux organismes d’agrément, ceux-ci ont été accusés d’être à la fois juge et partie.

La réforme vise donc à mettre fin à cette partialité structurelle en créant des organismes de contrôle distincts. Si partialité il y a, nous considérons que cette séparation fonctionnelle affichée sera un faible remède dans la mesure où les organismes de contrôle sont, certes, agréés par l’INAO, mais sur proposition des ODG ! Quant à leur composition, elle reste à disposition.

Mes chers collègues, nous sommes tous soucieux de la défense de notre patrimoine naturel et culturel, et pourtant nos discours divergent lorsque nous évoquons nos visions de l’agriculture. Les sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen considèrent, sans verser dans le corporatisme, que les savoir-faire agricoles doivent être promus, protégés, reconnus en lien étroit avec le territoire auquel ils sont attachés. Or cette reconnaissance ne peut, selon nous, se faire si la politique agricole suit le sillon tout tracé des standards communautaires et internationaux. On simplifie les étiquettes, on a déjà commencé à simplifier les saveurs. Nous ne voulons pas de ces dérives.

Au nombre des objectifs que le Gouvernement s’est fixés, la réforme proposée remplira sans aucun doute celui de la simplification des signes, peut-être moins celui de la lisibilité. En revanche, nous craignons qu’elle ne permette pas de rétablir le lien de confiance entre le consommateur et le producteur. En témoignent, dans le domaine des AOC du vin, les appréciations divergentes selon les AOC et les comportements des professionnels concernés.

Par ailleurs, je suis loin d’être persuadé que cette simplification contribue à la relance de la confiance et de l’intérêt mutuel en termes de pouvoir d’achat pour les consommateurs et de revenu pour les agriculteurs, les viticulteurs et l’ensemble des producteurs.

Pour toutes ces raisons, nous nous abstiendrons sur ce texte.

Pas de commentaire

LA GAFFE !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:49

L’hypergaffe de Sarkozy à la SNCF, que ni TF1 ni France 2 n’ont vue

Par La rédaction le samedi 27 octobre 2007

CHRONIQUE

Hypersilence, pour l’hypergaffe de l’hyperprésident.

Il s’agissait pour Sarkozy, en se rendant dans un dépôt SNCF vendredi 26 octobre au matin, d’offrir aux 20 Heures de Pépéjadas le profil du président qui n’a pas peur d’affronter en direct, zyeux dans les zyeux, noyé dans la marée ouvrière, les terribles cheminots.

Parfait.

Si vous voulez voir ces belles zimages, vous pouvez aller chez Pépéjadas (ou plutôt chez Leurs Blondeurs Chazal et Delahousse, c’est le week-end). Vous connaissez l’adresse.

Sauf que dans le fil d’une discussion enflammée, Sarkozy commet une énorme boulette. «Les 40 ans d’annuités s’appliqueront à tout le monde, en revanche, les bonifications, les décotes, moi je pense que tout ceci ne peut s’appliquer que pour ceux qui ne sont pas déjà rentrés à la SNCF» lâche-t-il à ses interlocuteurs.

« Une rumeur monte dans la foule », raconte Libération, et un syndicaliste de FO s’étonne : «Ah, mais ça c’est nouveau !»

Oui, c’est nouveau. Et c’est même énorme. Au même moment, ce point est un de ceux sur lesquels achoppent les négociations. La décote, rappelle Libé, est « la réduction plus que proportionnelle de la pension pour ceux qui n’auraient pas cotisé le nombre d’années requises ».

C’est donc une hypergaffe.

Toutes les télés sont là, autour du président.

Que croyez-vous qu’elles font ?

Ni TF1 ni France 2 n’ont intégré ce moment à leur montage, comme le confirme ce magnifique zapping de nos confrères du Monde.

Seule des grandes chaines hertziennes, France 3 l’a repéré. Comme I-Télévision.

Pour voir l’hypergaffe comme si vous y étiez, une seule adfresse donc: c’est là.

Sarko déraille sur les retraites

Quant aux syndicalistes, qui ont apparemment d’autres sources d’informations que les 20 Heures, ils n’ont pas fini de s’amuser avec cette gaffe.

Pas de commentaire

AH ! Les ( winners ) !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:23

Par philippe tixier le mercredi 31 octobre 2007, 13:31 -- politique -- Lien permanent

Ah ! Les « winners » !
Un patron augmenté, parce que son bras droit gagne beaucoup plus que lui ! Ca ne se voit qu’au gouvernement de la France !
Il travail, communique, déjà beaucoup, travaillez plus pour gagner plus, comment va-t-il faire pour travailler plus (140% de plus), il n’y a que le président de la France pour pouvoir le faire !
Allez voir des cheminots qui vont sur une vie, leur vie, gagner moins en travaillant plus, et s’octroyer une augmentation de 140%, c’est ça le libéralisme des « winners » !
A bas les patrons qui n’ont pas voulu du salaire monstrueux qu’on leur proposait pour demander le même salaire qu’ils avaient dans leur précédente entreprise !
A combien se monte un budget inconnu qu’on multiplie par trois ? Pour la réponse, prière de le demander par écrit à la présidence française 2007/2008 !
Ils prônent la négociation, mais sont des adeptes du : ça passe ou ça casse !
Un « winner » est une personne qui arrive là où elle est, en générale par une aide non négligeable d’autres apprentis « winners », une dose de chance agrémentée de travail qu’elle pense être la seule à avoir pu mener ! Fort de ce sentiment, elle clame haut et fort qu’elle a gagné, gagne et gagnera, qu’elle a emmerdé, emmerde et emmerdera tous ses ennemis, challengers, anciens amis, amis futurs !
Le ridicule ne tue pas mais la honte et le silence l’ont déjà fait !
Décidément, le monde est complexe.
Mon Blog : http://libre.gauchepopulaire.fr/index.php//
Pour autant je suis content de ne pas avoir de doute ni d’idée comme celles là au sujet de Marie-George Buffet. ! L’automne ne peut être que chaud !
philippe tixier

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COUP DE FORCE .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:58

 

Nicolas Sarkozy vient de boucler le scénario de la ratification du traité modificatif européen, qui remplacera le défunt traité constitutionnel, rejeté par les peuples français et néerlandais. Il a pu le faire grâce à la complicité bienveillante de François Hollande, qui a renoncé à exiger la tenue d’un référendum et qui a annoncé que le PS ne ferait pas obstacle à l’adoption de ce nouveau traité. Celui-ci sera signé le 13 décembre, par les chefs d’État et il devra être ensuite être ratifié par chacun des États de l’Union européenne.

Le président de la République a décidé d’effectuer cette ratification par voie parlementaire, en janvier 2008, ce qui constitue un rapt inacceptable du vote du 29 mai 2005, d’autant qu’à l’époque, plus de 85 % des parlementaires étaient favorables au traité. Justifier le recours à la voie parlementaire par le fait que le nouveau traité serait différent de celui qui a été repoussé relève de la supercherie. Une fois n’est pas coutume, donnons la parole à quelques chefs d’État : « La substance de la Constitution est maintenue » (Angela Merkel, chancelière de l’Allemagne) ; « Nous n’avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution » (Jose Luis Zapatero, Premier ministre de l’État espagnol) ; « Les éléments symboliques ont été retirés et ce qui a réellement de l’importance est resté » (Anders Fogh Rasmussen, Premier ministre danois). Et, pour une fois, ils ont raison.

Le nouveau traité consacre la construction de l’Europe libérale, les institutions antidémocratiques, le démantèlement des services publics, la mise en place d’une défense européenne dans le cadre de l’Otan -- autrement dit sous hégémonie des États-Unis -, ce qui convient à la nouvelle politique étrangère de Sarkozy qui s’aligne de plus en plus sur celle de la Maison Blanche, dont une partie des stratèges préparent une nouvelle guerre contre l’Iran.

Face à ce coup de force, il est nécessaire que toutes les composantes du « non » de gauche portent haut et fort l’exigence d’un référendum, mènent campagne pour le rejet de ce traité, tout en défendant la pers¬pective d’une Europe sociale et démocratique au service des peuples.

Léonce Aguirre

De : zuzu
vendredi 2 novembre 2007

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