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9 novembre, 2007

Arrêtez la chasse aux sorcières !

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Luttes et victoires politiques en Europe et dans le Monde

Arrêtez la chasse aux sorcières judiciaire et politique contre les communistes hongrois  Jeudi 08 Novembre 2007 -- 13:45

Après l’interdiction des Jeunesses communistes tchèques, des menaces d’emprisonnement contre les dirigeants du Parti communiste ouvrier hongrois. 56 partis communistes et progressistes du monde entier appel à la solidarité internationale avec les communistes hongrois.

Arrêtez la chasse aux sorcières judiciaire et politique contre les communistes hongrois

 

Nous, partis signataires, avons pris connaissance avec vive préoccupation de la menace d’emprisonnement encourue par l’ensemble de la direction du Parti communiste ouvrier hongrois (PCOH) pour « diffamation sur la place publique ».

Notre conviction est que poursuivre des dirigeants politiques en justice et interdire leurs partis est l’oeuvre de dictatures, non de démocraties. L’acte des autorités hongroises se situe en violation de toutes les normes démocratiques.

Nous condamnons fermement la persécution politique menée par les autorités judiciaires à l’encontre du PCOH. Elle se place dans la chasse aux sorcières anticommuniste contre les communistes en Europe et contre tous ceux qui combattent les privatisations des hôpitaux et des écoles, les coupes sombres dans les dépenses sociales et les autres formes de la politique néo-libérale.

Nous regardons cette manoeuvre manifeste des autorités hongroises comme une attaque revancharde contre les communistes hongrois. Nous appelons à la solidarité internationale pour la défense des droits civils et politiques du PCOH. Nous exigeons l’arrêt immédiat de la procédure visant les dirigeants des communistes hongrois.

Nous appelons le Premier ministre Gyurcsany et le gouvernement de la Hongrie à se sortir de l’abîme et à rester fidèles à leurs promesses de garantir la liberté politique, en annulant toutes les charges qui pèsent sur la direction du PCOH.

Pour information, le premier ministre Gyurcsany a commencé sa carrière politique comme secrétaire des jeunesses communistes avant de devenir millionnaire après 1990 et d’infliger depuis 2004 en tant que premier ministre une politique ouvertement thatchérienne.

Les partis signataires : Parti communiste d’Albanie ;Parti communiste d’Argentine; Tribune progressiste du Bahrein ; Parti communiste du Bangladesh ; Parti communiste du Bélarus ; Parti communiste du Brésil (PCdoB) ; Parti du Travail de Belgique ; Parti communiste de Bolivie ; Parti communiste ouvrier de Bosnie-Herzégovine ; Parti communiste de Grande-Bretagne ; Nouveau Parti communiste de Grande-Bretagne ; Parti communiste du Canada ; Parti socialiste des travailleurs de Croatie ; Parti communiste de Cuba ; Parti communiste de Bohême et la Moravie, République tchèque ; AKEL, Chypre ; Parti communiste au Danemark, KPiD ; Parti communiste de Finlande ; Parti communiste français PCF ; Parti communiste allemand DKP ; Parti communiste de Grèce KKE ; Parti communiste ouvrier de Hongrie ; Parti communiste de l’Inde ; Parti communiste de l’Inde (marxiste) ; Parti Tudeh d’Iran ; Parti communiste irakien ; Parti communiste d’Irlande ; Parti communiste d’Israël ; Parti des communistes italiens, PdCI ; Parti communiste jordanien ; Parti socialiste de Lettonie ; Parti socialiste de Lituanie ; Parti communiste libanais ; Parti communiste du Luxembourg ; Parti des communistes, Mexique ; Nouveau Parti communiste des Pays-Bas ; Parti communiste de Norvège ; Parti du Peuple, Panama ; Parti communiste du Pérou ; Parti communiste de Pologne ; Parti communiste portugais ; PKP -- 1930, Parti communiste philippin ; Parti de l’alliance socialiste, Roumanie ; Parti communiste de la Fédération de Russie ; Nouveau Parti communiste de Yougoslavie, Serbie ; Parti communiste de Slovaquie ; Parti des communistes de Catalogne, Espagne ; Parti communiste des peuples d’Espagne ; Parti communiste du Sri Lanka ; Parti communiste soudanais ; Parti communiste sud-africain ; Parti communiste de Suède ; Parti communiste syrien ; Parti communiste de Turquie ; Parti du Travail, Turquie.


Nicolas Maury

L’ arnaque !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:33

Médecine du travail : l’arnaque du MEDEF

Patronat . Après l’affaire de la « caisse noire » antigrève de l’UIMM, les branches locales du MEDEF sont suspectées d’utiliser à leur profit des fonds destinés à la médecine du travail.

« S’il doit y avoir une opération “mains propres”, cela ne s’arrêtera pas à l’UIMM, pronostiquait il y a quelques semaines un ancien dirigeant patronal. Les MEDEF locaux n’ont plus d’argent parce que les grandes entreprises préfèrent cotiser aux fédérations professionnelles. Les pompes à finance, c’est la formation et la médecine du travail. » Hier, avec la publication d’une enquête conjointe de France Inter et du site Web Rue 89, le MEDEF s’est retrouvé contraint de patauger dans les mêmes marécages que sa principale fédération professionnelle, l’UIMM. Selon nos confrères, « l’argent de la santé des salariés finance les comités locaux du patronat ». Leur enquête pointe le phénomène, « très en vogue dans les Hauts-de-Seine », du « financement en sous-main des biens immobiliers du MEDEF » par le biais de complexes montages financiers, et livre plusieurs exemples de détournements : un service médical interentreprises passant avec le MEDEF une convention qui stipule que la médecine du travail prendra en charge les frais de secrétariat, la moitié d’un salaire d’un cadre du patronat local, ainsi que le véhicule de l’organisation ; des versements de « salaires » indus pour des entrepreneurs locaux gestionnaires de l’association de médecine du travail, ainsi que la prise en charge de voyages…

Simples faits divers ou véritable système de financement occulte des déclinaisons territoriales du MEDEF ? Hier, en marge d’une rencontre sur le handicap, Hugues-Arnaud Mayer, figure de proue des MEDEF territoriaux et proche de Laurence Parisot, a, sous l’oeil de Cathy Kopp -- la remplaçante de Denis Gautier-Sauvagnac pour les négociations sur le marché du travail -, affirmé ne pas avoir connaissance de détournements et contesté l’idée d’un « système de financement » des branches locales du MEDEF par le biais de la médecine du travail. « La kyrielle d’associations qui couvrent le territoire ne sont pas sous l’autorité du MEDEF, avance-t-il. On nous révèle supposément des cas particuliers, mais la médecine du travail n’est pas sous le contrôle des MEDEF territoriaux. Ce sont des associations d’entrepreneurs qui gèrent les associations dont on nous parle. Il n’y a pas de liens structurels entre un MEDEF local et la médecine du travail de son territoire… On n’a pas de liens systémiques et si certains collègues ont fait des choses répréhensibles, avec la présidente qu’on a à la tête du MEDEF, je suis sûr que ça ne va pas se passer comme ça ! Pour l’heure, je peux affirmer que pas un centime n’a servi à un MEDEF territorial. Si des personnes physiques se sont mal comportées, c’est évident que ça n’est pas compatible avec des fonctions dans des MEDEF territoriaux… »

S’il n’y a pas de « liens structurels » entre le MEDEF et les services interentreprises de médecine du travail (SIEMT), ces organisations sont souvent tellement imbriquées que leurs intérêts finissent par se confondre. C’est bien le patronat, CGPME ou le plus souvent MEDEF, qui gère la médecine du travail : les SIEMT sont des associations loi 1901, présidées par un patron qui est le plus souvent un ponte local du MEDEF. C’est lui, via le conseil d’administration formé de deux tiers d’employeurs, qui décide du montant des cotisations versées par les entreprises adhérentes, explique Mireille Chevalier, secrétaire générale du SNPST (personnels de la médecine du travail). Ce médecin n’a jamais été témoin de détournements de fonds, mais ne serait « pas étonnée » qu’ils aient lieu : « C’est tentant. »

En revanche, elle décrit des relations incestueuses entre les SIEMT et les MEDEF locaux : « Il n’est pas rare que des SIEMT partagent des locaux avec le MEDEF, leur paient des loyers, et il est fréquent que des services, comme à Poitiers ou à Angoulême, cotisent, en tant qu’organisme patronal, directement au MEDEF. »

« Ces dérives sont de notoriété publique », rappelle François Desriaux, rédacteur en chef de la revue Santé et Travail. « Quand on a les mêmes locaux, les mêmes patrons,

le même secrétariat », il est facile d’organiser une comptabilité trouble. « Certes, cette affaire pose le problème du financement du MEDEF via des officines, mais cela pose avant tout le problème de la médecine du travail au regard de ses missions, poursuit François Desriaux. La gestion patronale pollue l’objet même de la médecine du travail. »

Mireille Chevalier relève qu’en même temps qu’ils fixent les taux de cotisation, les conseils d’administration des services de médecine du travail « réduisent au maximum les coûts, ce qui est une atteinte à notre efficacité, sinon à notre indépendance ». Ces détournements n’en sont pas la seule cause, mais « ils interviennent dans un contexte où les services n’ont pas les moyens financiers à la hauteur de leurs missions : c’est peu de dire que les directeurs n’ont pas la fibre préventive ». Résultat : des embauches bloquées, ou des médecins forcés d’aller quémander des fonds à l’État ou à l’assurance maladie pour mener des enquêtes épidémiologiques. « En région parisienne, où des services de médecine du travail sont en concurrence sur un territoire, les financements sont encore plus serrés, et la situation, catastrophique. »

« Que fait la police ? » interroge François Desriaux. Il pointe la « faiblesse syndicale » qui fait que le rôle de contre-pouvoir des commissions de contrôle n’est pas assuré. Et rappelle que la police, c’est l’État, « via la direction générale du travail, qui est chargé de délivre

un agrément, et a la possibilité d’infliger des sanctions » aux SIEMT, dont la gestion connaîtrait des dérives. De ce côté-là, « il y a une carence manifeste ».

Après avoir donné le sentiment d’hésiter sur la conduite à tenir pendant quelques semaines, Laurence Parisot avait, malgré les liens organiques, idéologiques et financiers entre leurs organisations, décidé d’établir un « cordon sanitaire » autour de Denis Gautier-Sauvagnac, numéro deux du MEDEF et président délégué général de l’UIMM… 22 millions d’euros retirés en liquide sur les comptes de l’UIMM entre 2000 et 2007 afin de « fluidifier les relations sociales » ? « Un secret de famille que nous ignorions complètement », affirme la présidente du MEDEF, en admettant dans un splendide oxymore que « beaucoup savaient inconsciemment ». Une « caisse noire » de 600 millions d’euros pour casser les grèves ? « Ubuesque », rétorque Laurence Parisot. Et si, à travers la mise en lumière des relations incestueuses entre le patronat et la médecine du travail, le père Ubu venait de s’inviter à la grande table du MEDEF ?

Lucy Bateman et Thomas Lemahieu

l’ Huma du 08 / 11 / 07

Exonération ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:34

Exonération des cotisations sociales pour sauver la pêche

« Chaque fois que vous entendrez parler d’exonérations de cotisations sociales, tendez l’oreille ! » C’est le souvenir que j’ai d’une intervention d’une personne d’ATTAC lors d’une réunion sur le devenir de notre système de protection sociale. M. Sarkozy a proposé aux pécheurs de les exonérer de ces cotisations pendant 6 mois renouvelable pour faire face à l’augmentation du fuel.

1- Le président va chercher dans une caisse qui ne lui appartient pas que je sache. Car ces cotisations appartiennent à nos organismes sociaux.A moins qu’il ait prévu que l’état vienne compenser ce manque à gagner ce dont je doute car jusqu’à présent il ne l’a pas fait pour les diverses exonérations déjà existantes. Il y a peu on parlait de 20 milliards.

2-En mettant en avant ce type de mesure on continue de diffuser l’idée que les « charges » sociales sont la cause de tous nos maux. La preuve de l’efficacité de cette propagande est que dans un premier temps les pêcheurs ont plutôt étaient satisfaits. Mais heureusement, ils ont fait tourner les calculettes et se sont rendus compte que cette mesure correspondait à une économie de 4cts/litre de fuel. Alors, que l’enjeu est de 20 cts/litre.

Il me semble que cet exemple significatif pourait nous servir pour lutter contre l’idée de plus en plus matraquée qu’il nous faut renoncer à une partie de notre protection sociale basée su la solidarité pour améliorer la compétitivité des entreprises.

De : Guméry
vendredi 9 novembre 2007

206 %

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:16

206%d’augmentation pour un NANTI. CHICHE !

Cheminot retraité, je perçois ma pension chaque trimestre. Pour la période allant du 01/10 au 31/12/2007, ma retraite trimetrielle est de 3263,76€ soit 1087,76€ par mois pour vivre à deux. Il paraît que nous sommes en dessous du seuil de pauvreté, mais il y a pire !

J’ajoute qu’il y a des salaires inférieurs au mien puisque dans ma filière, j’ai fini au grade le plus élevé.

Puisque le Président aime se coltiner avec ses adversaires de classe, qu’il vienne donc discuter avec le « privilégié » que je suis, loin des caméras, de ses journaleux et de ses flics de services. J’aimerais lui dire entre quatre yeux ce qu’a été le vécu professionnel d’un nanti. Je voudrais pouvoir dire à ce gosse de riche, en présence de gueux de mon espèce ce que furent les conditions de travail, de pénibilité, de dangerosité vécues en qualité d’agent de manoeuvre pour finalement percevoir une retraite dérisoire.

J’aimerais lui cracher ma colère au visage, lui dire que, comme des milliers de pauvres gens, je ne vais plus pouvoir me soigner alors que j’en ai un besoin vital. Que chaque mois, je dois compter pour m’en sortir. Que si comme lui, je prônais les bonnes manières, je montrerais d’abord l’exemple alors que Napoléon Sarkozy, le nouvel empereur et ses féaux serviteurs font le contraire.

La réforme des régimes spéciaux(les boucs émissaires) m’inquiète. En effet, Sarkozy veut instaurer un système de décotes qui pénaliserait ceux qui n’ont pas réussi à cotiser suffisamment.

Pour raisons de santé, des milliers de cheminots ont été réformés. Certains l’ont été parce qu’ils ont travaillé dur et sont usés par les années de labeur passées dans des triages archaïques, relevant de l’époque de Germinal.

Ayant été victime d’un propriétaire véreux, j’ai déménagé. L’ »honnête » homme se revendique volontiers des idées nauséabondes du hideux le Pen, ceci avant que le fils spirituel de l’évangéliste Georges Bush ne soit élu président de l’actuelle république bananière. Cet ancien déménageur à la retraite, dont des « mauvaises langues » disent qu’il a fait fortune dans des conditions douteuses se fait tirer l’oreille pour me rembourser mes plus de 700€ de caution. Une bricole ! Voilà une crapule qui pourrait bien profiter de l’aubaine que nos amis facteurs vont peut-être lui « offrir » si à leur tour, ils décident de se mettre en grève reconductible après le 20novembre prochain. Le vieux grigou a jusqu’au 28/11 pour me rendre cette caution tant attendue.

Monsieur le grand décideur, vous qui êtes aux affaires de l’Etat et qui avez décidé si généreuseument de vous allouer 206% d’augmentation, croyez-vous que je sois un privilégié et que je ne peux prétendre vivre décemment ma retraite?

Pensez-vous que le retraité pour invalidité, la racaille que je suis ne mérite rien d’autre qu’un coup de Karcher si, pour raisons évidentes de santé, il m’est impossible de retourner à mon travail d’accrocheur de wagons et de voltigeur?

Je ne voudrais pas oublier un « détail » d’importance : comme leurs aînés, mes camarades cheminots vont se battre pour défendre nos acquis dont la plupart sont issus des combats de la Résistance où tant de nos anciens ont saccrifié leurs vies.

Jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves…

Un « nanti » à 1087,76€ nets par mois contre un privilégié qui va peser 20858€ bruts par mois, (250.302€ bruts par an) à compter du 01/01/2008. Cela représente une augmentation de la rémunération de plus de trois fois son traitement actuel.

Honte à vous. Continuer de provoquer les humbles et ceux-ci vont finir par rosser votre tête à claques. A quand ce moment mémorable? Jacques Tourtaux

De : Jacques Tourtaux
vendredi 9 novembre 2007

Pouvoir d’achat .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:02

Pouvoir d’achat : La gifle au « candidat de la feuille de paye »

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 9 novembre

Selon le journal Le Parisien, 71% des français ne croient pas à la capacité du gouvernement d’agir sur le pouvoir d’achat. C’est une véritable gifle pour un Président qui a échoué sur sa première priorité.

Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy s’était auto-proclamé « candidat de la feuille de paye ». Mais peut-être fallait-il comprendre le candidat de sa feuille de paye. En effet, un an plus tard, seul le salaire du Président de la République a triplé. Le gouvernement dispose pourtant de nombreux leviers pour agir : augmentation du SMIC et de minima sociaux ou encore augmentation des traitements dans la fonction publique, comme le demandent les fonctionnaires qui se mobiliseront le 20 novembre prochain.

Manifestement, plutôt que de répondre aux attentes des français, le gouvernement préfère engager l’épreuve de force. A l’instar des nombreuses mobilisations en cours, le Parti communiste français apporte son soutien le plus massif. Le gouvernement doit accéder à leur revendication, et cela sans tarder.

Parti communiste français

Paris, le 9 novembre 2007

Reporté pour cause de grève .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 19:07

- Attention ! -- « Forum national pour un développement durable et solidaire » reporté pour cause de grève

Par : Commission territoires -- écologie -- décentralisation
Mis en ligne : 8 novembre

Chers amis,chères amies
Chers, chères camarades

Compte tenu du mot d’ordre de grève reconductible à partir du 14 novembre, lancé par plusieurs syndicats de la SNCF, nous avons décidé de ne pas tenir le Forum national pour le développement durable et solidaire les 16 et 17 novembre prochains, mais de le déplacer à une date ultérieure, pendant le débat parlementaire concernant la loi de programmation sur les questions de développement durable.Nous vous préviendrons dès que la nouvelle date sera fixée.

Par ailleurs nous souhaitons un plein succès aux cheminots et autres salariés dans l’action.

Cordialement
Alain Hayot