Rassembler la gauche

Bienvenue sur mon blog

18 novembre, 2007

Au côté des grévistes .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:51

Le Monde aux ordres de l’UMP/MEDEF 

Le Parti de la Presse et de l’Argent en lutte contre les grévistes (d’après David Noël PCF Henin-Beaumont)

Le Monde aux ordres de l'UMP/MEDEF

 

« Dans un climat de suspicion générale vis-à-vis de médias omniprésents, la tentation est de les soupçonner de parti pris. L’opinion étant majoritairement hostile à la grève, ce sont les grévistes qui se sentent victimes de la partialité supposée des organes d’information. Le même sentiment, poussé jusqu’à la diabolisation, est exprimé par les étudiants qui réclament l’abrogation de la loi sur l’autonomie des universités, votée cet été, et qui militent pour le blocage des établissements. Encouragés par des sites Internet qui usent et abusent de la dénonciation des journalistes, les uns et les autres rendent les médias responsables de leur propre incapacité à convaincre l’opinion. »

Non, l’éditorialiste anonyme du Monde qui ose cette analyse à tomber par terre n’est pas devenu fou et paraît tout à fait sérieux. Partialité des médias ? Quelle partialité ? A hurler de rire, car comme l’écrivent avec humour Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts dans Libération d’hier, la grève des cheminots a trouvé son héros, défenseur de la veuve et de l’usager torturés par les grévistes privilégiés… Ce héros s’appelle… Jean-Pierre Pernaut !

Depuis mardi, toutes les télés se sont mises au diapason de TF1 et on ne nous épargne rien des tracas des fameux usagers en colère. L’information se limite à des micro-trottoirs et les journalistes qui couvrent les grèves étudiantes d’opposer une poignée d’étudiants bloqueurs politisés à la majorité d’étudiants désireux de reprendre les cours et qu’importe si les leaders des « anti-blocage » sont en fait des militants de l’UNI ou de Liberté Chérie tout aussi politisés que les étudiants en grève, les journalistes n’en disent rien.

Depuis mardi, les journaux télévisés et la presse écrite font leurs choux gras de sondages soi-disant défavorables aux grévistes. Comme d’habitude, tout est dans les questions… Aucun sondage n’a mis en avant les propositions des organisations syndicales : retraite à 60 ans à taux plein, retour aux 37,5 annuités de cotisations dans le public comme dans le privé, financées par une taxation des revenus du capital et une augmentation des cotisations patronales. L’alternative est là, mais dans les colonnes du Monde, du Figaro ou dans les sujets de TF1 et de France 2, ces propositions sont systématiquement évacuées.

Le Parti de la Presse et de l’Argent (PPA comme l’appellent nos amis sardons du Plan B) a choisi son camp : celui du gouvernement et du MEDEF qui exige le passage à 42 puis à 45 annuités de cotisations et la mise en place de fonds de pension. Logique, les salariés ne pourront pas cotiser 45 annuités et par le jeu des décôtés, ils ne pourront prétendre qu’à des pensions dérisoires…

Alors, cette après-midi, les ultra-libéraux de Liberté Chérie et d’Alternative Libérale, les étudiants sarkozystes de l’UNI et des élus UMP entendent bien défiler à Paris et rejouer le coup du 30 mai 1968, quand la fameuse « majorité silencieuse » gaulliste défilait contre la « chienlit ». Même slogans, même hargne anti-grèves et anti-syndicats et nul doute que les journaux télévisés de ce midi et de ce soir relaieront avec complaisance une initiative présentée par ses initiateurs comme une manifestation d’usagers « apolitiques » favorables à la liberté du travail bafouée par des grévistes nantis et privilégiés…

Le PPA joue sa partition. Acquis aux intérêts du capital, le PPA participe au conflit de classe qui se joue sur fond de division des classes populaires et de volonté d’une droite thatchérienne et ultra-libérale d’écraser le mouvement social. C’est peut-être le paradoxe des luttes sociales actuelles : jamais la lutte des classes n’a été aussi visible, jamais la volonté revancharde du patronat et de la droite aussi transparente. La lutte des classes existe et le camp du patronat est bien organisé. Pour défendre nos droits contre les attaques du patronat, de la droite et du Parti de la Presse et de l’Argent, soyons révolutionnaires !


Nicolas Maury

Un CFAI contre l’enseignement public à Istres ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:28

Infos Istres, Fos sur Mer, SAN/Ouest Provence

Annoncé lors des élections municipales anticipées de décembre 2006, par Jean Noël Guerini, un CFAI (Centre de Formation des Apprentis de l’Industrie) est installé sur Istres à Trigance. Mais c’est un établissement privé contrôlé par l’UIMM (Branche industrielle du MEDEF)

Un CFAI contre l'enseignement public à Istres?

 

Il ne s’agit de lutter contre l’installation d’infrastructures de formations sur Istres, il s’agit ici de prévenir le danger de ce CFAI. Ce Centre de Formation d’Apprentis est au service de l’IUMM (Union patronale de la métallurgie) connue pour ses « caisses noires » contre les syndicalistes, une puissante fédération patronale qui mène des politiques de lobbying sur les gouvernements et les parlementaires pour casser l’industrie française et les droits des ouvriers (cf l’affaire Denis Gautier-Sauvagnac et les 20 millions d’euros détournés pour acheter la « paix sociale » dans les usines).

Plus fort, le projet porté par l’UIMM va coûter 20 millions d’euros, dont 4 millions seront offerts par le SAN/Ouest Provence en plus des 15.000 m2 de terrains sur Trigance (et je ne parle pas des subventions de la Région PACA). Tous les lycées PUBLICS professionnels et technologiques de la circonscription assurent déjà les mêmes formations que ce futur CFAI privé , (BEP, BTS Pro et ingénieur…) . Les enseignants de Latécoère d’Istres apprécieront ce geste contre l’éducation publique.

Ces 4 millions d’euros (de nos impôts sans oublier les subventions elles aussi issues de nos impôts) vont aider la grosse fédération patronale de la métallurgie à concurrencer la formation professionnelle PUBLIQUE, LAIQUE et GRATUITE. C’est une concurrence déloyale du service public et un subventionnement du MEDEF. Il va former pour ses besoins de bons petits soldats, corvéables a merci.

Ce qui scandalise c’est la complaisance des collectivités territoriales (Ville, intercommunalité, département et région) et des journalistes (notamment La Provence) avec l’UIMM (son réseau de formation et ses associations). Comme si les caisses noires de ce comité des Forges et les détournements et abus de biens sociaux du MEDEF n’avaient pas été mis à jour avec le scandale de Denis Gautier-Sauvagnac.


Foscfmedef-1.JPG CFAI sur Istres (article de la Provence)  (937.56 KB)
Foscfmedef2-1.JPG reseau de formation de l’UIMM  (279.62 KB)

Nicolas Maury

DEUX EXEMPLES TOUT SIMPLES .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:14

La France n’est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Comment avoir confiance en son président ?  Dimanche 18 Novembre 2007 -- 19:18

Deux exemples tout simples :

Comment avoir confiance en son président ?

 

- Nicolas Sarkozy, président de la France et célèbre réactionnaire de droite, vient de faire voter une hausse de son salaire de 206%, donc de 7 700 euros à 19 000 euros, à l’Assemblée Nationale où son parti, l’UMP, à la majorité absolue. C’est, paraît-il, pour égaler le salaire de la chancelière allemande (21 000 euros) et, du coup, doubler celui du premier ministre espagnol (6 500 euros). J’ajoute que c’est le seul président cité qui ne paye rien du tout : ni loyer, ni impôt, ni intendance, etc.. en plus il bénéficie d’avantages importants (avion gratuit, chauffeur etc.)

- Evo Morales, président bolivien app-communiste, a réduit son salaire de moitié, de 3 720 dollars à 1 902 dollars. Cet ami de Fidel Castro trouvait qu’il était indécent que le président gagne 60 fois plus que le salaire minimum bolivien. Il avait même décidé de donner la moitié de son salaire actuel (donc 951 euros) aux victimes d’un tremblement de terre au Pérou le 15 août dernier.

Bref, deux logiques (une individualiste l’autre solidaire), deux systèmes (un capitaliste et l’autre socialiste), à vous de choisir !


Nicolas Maury

Proposition de loi du ( P.C.F )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:39

dimanche 18 novembre 2007 (00h22) :
Proposition de loi PCF pour l’abrogation de la loi d’autonomie des universités

Proposition de loi PCF pour l’abrogation de la loi d’autonomie des universités

Le député PCF du Val-de-Marne, Pierre Gosnat, a annoncé avoir déposé vendredi une proposition de loi pour l’abrogation de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, dite loi Pécresse, afin de manifester le soutien des élus communistes aux étudiants en grève.

« Solidaire avec les étudiants grévistes », M. Gosnat demande, dans un communiqué, que le débat sur la loi d’autonomie des universités « soit à nouveau ouvert à l’Assemblée nationale ».

Selon le député communiste, « la mise en concurrence des universités, la privatisation du financement de l’enseignement supérieur français, le manque de démocratie dans le fonctionnement des établissements sont sous-tendus » par l’application de la loi Pécresse du 10 août 2007, dont il demande l’abrogation.

De : IlRosso…
dimanche 18 novembre 2007

Rétablissons la VERITES !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:24

Rétablissons des vérités contre ce tapage médiatique ou tout est mensonge. Nous n’avons pas l’opinion public dans notre poche malheureusement mais ce qui se passe aujourd’hui, cela concerne la totalité des travailleurs privé et public car demain ce sera 41 et 42 ans.La SNCF comme toujours a été un rempart pour le gouvernement contre des mesures excessives anti-social.
Si demain nous perdons ce combat nous irons tout droit vers un recul social sans précédent qui a débuté depuis quelques temps maintenant.

Certains parlent de choses qu’ils ne connaissent pas et s’abrutissent à regarder TF1 et prennent l’info tel quelle vient sans la moindre réflexion et analyse personnelle.La vérité est ailleurs.Il y a de l’argent en France, mais il est toujours dans les mêmes poches. Citoyens réfléchissez !

N’écoutons pas les menteurs !
Exemple : Nicolas Sarkozy avait promis la non privatisation d’ EDF-GDF…

Expliquons notre régime :
-Nous ne sommes pas des fonctionnaires :
Vous ne payez pas nos salaires.
-Nous ne sommes pas au régime général :
Vous ne cotisez pas pour nos retraites.
Notre système de retraite est financé par les cotisations salariales et patronales SNCF et non par le régime général de retraite. Sa disparition ne règlera pas le problème de nos retraites à tous.

Quel est l’objectif du gouvernement ?
- Sauver le système de retraite par répartition ? => NON
- Augmenter la durée de vos cotisations ? => OUI
- Diminuer vos pensions ? => OUI
Ils veulent des retraites par capitalisation : Donc pas de retraites pour les bas salaires.
- Privatiser votre service public de transport ? => OUI
Vous en constatez déjà les effets à chaque retard lié au matériel, au personnel, ou aux installations !

Quels sont les objectifs des cheminots ?
- Le développement durable :
Préserver l’environnement et développer le Fret SNCF :
Le gouvernement vous fait croire qu’il cherche à développer le ferroviaire (ferroutage)…
Faites votre constat : de plus en plus de camions et de plus en plus de morts !
- Maintenir un service public de haute qualité et sécuritaire,
- Et sauver le système de retraite par répartition.

1 jour de grève coûte à chaque gréviste 60 euros en moyenne ; Ce sacrifice est nécessaire à la sauvegarde de nos et de vos retraites ainsi que du service public SNCF.

Notre combat d’aujourd’hui est votre victoire de demain !!!

Les cheminots en résistance