Rassembler la gauche

Bienvenue sur mon blog

21 novembre, 2007

LE RETOUR AU XIXé siècle ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:25

La France n’est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Les patrons veulent supprimer la durée légale du travail

Mercredi 21 Novembre 2007 -- 14:57

Les 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux du mois de juillet ne suffisant pas, le patronat via Laurence Parisot (MEDEF) veut supprimer la durée légale du travail. Le retour au XIX° siècle, voilà le projet de l’UMP-MEDEF

Les patrons veulent supprimer la durée légale du travail

 

Sous prétexte de croissance économique faible, Laurence Parisot, nous ressort l’archaïque réponse mise en avant par le patronat depuis le XVIII° siècle: Moins de prélèvements fiscaux et par d’entrave légale au droit d’asservir les hommes.

« C’est là que je me demande s’il ne faut pas accepter de mettre sur la table la question de la suppression de la durée légale du travail » annonce t-elle sans honte devant un parterre de journalistes . La suppression de la durée légale du travail figurait dans le livre blanc intitulé « Besoin d’air » que la présidente du MEDEF avait publié en janvier au début de la campagne pour l’élection présidentielle et dans lequel le MEDEF détaillait ses propositions de réformes pour les dix prochaines années.

Les bénéfices du CAC40 sont-ils oui ou non en croissance ? Le CAC.40 n’a t-il pas atteint plus de 100 milliards d’euros de bénéfices l’an dernier ? Les exonérations de cotisations patronales sont-elles oui ou non en croissance ? Les allégements fiscaux aux plus riches, aux possédants sont-ils oui ou non en croissance ? Aujourd’hui grâce a l’UMP (et ses satellites centristes) le patronat sait qu’il peut tout avoir, demain il demandera sûrement le rétablissement de l’esclavage car payer un salaire (même misérable) nuit a la croissance ou a la compétitivité des entreprises.

Le problème du pouvoir d’achat aujourd’hui, même dans le cadre de la mondialisation s’appelle encore et toujours exploitation de l’homme par l’homme, plus-value confisquée par les propriétaires des moyens de production.


Nicolas Maury

ASSEMBLEE NATIONALE ( Groupe COMMUNISTE )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:02

Actions des Députés et Sénateurs Communistes

Les communistes aux côtés des grévistes

Mercredi 21 Novembre 2007 -- 14:49

Question au gouvernement par André CHASSAIGNE, Député-Maire PCF du Puy-de-Dôme, président de l’ANECR

Les communistes aux côtés des grévistes

 

Ma question s’adresse au Premier Ministre.

En ce jour d’ouverture du Congrès des Maires, nous voudrions, Monsieur le Premier Ministre, vous remettre quelques rubans tricolores. Parce que vous êtes fort, très fort.

Très fort pour annoncer la réforme des régimes spéciaux au nom de l’équité, alors qu’il s’agit d’imposer aux cheminots, aux agents de la RATP et à ceux d’EDF-GDF, de travailler plus longtemps pour gagner moins.

Très fort pour parler de réformer l’Etat : des dizaines de milliers d’emplois supprimés dans les services publics, avec en prime une baisse régulière du pouvoir d’achat des fonctionnaires. Très fort aussi, pour réformer la justice : des centaines de tribunaux rayés de la carte sans justification.

Très fort pour réformer l’université : vous imposez une réforme au pas de charge pendant l’été, tout en refusant les moyens financiers indispensables.

Très fort encore pour parler d’augmentation du pouvoir d’achat. Mais les prix explosent, le SMIC est à plat, et vous créez des franchises pour accéder à la santé et à la justice.

Mais là où vous êtes le plus fort, Monsieur le Premier Ministre, là où vous méritez vraiment la Marianne d’Or, c’est quand vous dressez les Français les uns contre les autres pour masquer l’essentiel de votre politique, c’est-à-dire les milliards d’euros de cadeaux faits aux privilégiés de la fortune en leur réservant la plus belle de vos réformes : donner toujours davantage aux plus riches au détriment du plus grand nombre.

Dans ce contexte, Monsieur le Premier Ministre, comment comptez-vous répondre aux revendications exprimées par le mouvement social, et plus particulièrement sur les salaires, le pouvoir d’achat, les retraites et les franchises médicales ?


Nicolas Maury

Nicolas Sarkozy bascule dans l’extrême dûreté .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:17

Par : Olivier Dartigolles
Mis en ligne : 21 novembre

Nicolas Sarkozy a tenu des propos d’une extrême dûreté aujourd’hui, lors d’un discours prononcé devant l’association des maires de France.

En réponse à la très forte mobilisation sociale qui a marqué aujourd’hui tout le pays, non seulement Nicolas Sarkozy ignore les inquiétudes profondes des personnels de la RATP, de la SNCF, de la fonction publique, des étudiants, etc., mais pire, il choisit le terrain de l’affrontement en les opposant aux usagers.

Ce jusqu’au-boutisme n’est pas digne d’un Président de la République, c’est celui d’un chef de clan, celui de la droite revancharde et de ses amis les grands patrons.

Le preneur d’otage aujourd’hui, c’est Nicolas Sarkozy qui par son mépris et la brutalité de ses propos, mise sur la radicalisation du mouvement et la division du pays.

Et référence pour référence, puisque Nicolas Sarkozy semble aimer s’inspirer des grandes figures du communisme, on peut rappeler que Karl Marx remarquait que les événements historiques se reproduisent toujours deux fois, la seconde sous forme de farce.

Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

Paris, le 20 novembre 2007.

SOLIDARITE !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:50

Solidarité à François Auguste qui doit comparaître au motif « d’entrave à la circulation d’un aéronef afin de soutenir des personnes faisant l’objet d’une reconduite à la frontière ».

Par : Communication
Mis en ligne : 26 novembre

Lundi 26 novembre prochain, notre ami François AUGUSTE, vice-président du Conseil régional Rhône-Alpes, va comparaître devant le tribunal correctionnel de Lyon au motif « d’entrave à la circulation d’un aéronef afin de soutenir des personnes faisant l’objet d’une reconduite à la frontière ».

À télécharger

Nicolas Sarkozy et son ministre de la honte Brice Hortefeux tentent d’installer le « délit de solidarité ». François AUGUSTE peut être lourdement condamné : cinq ans de prison, 18 000 euros d’amende, privation de ses droits civiques, déchéance de son mandat d’élu.

C’est insupportable et gravissime !

Les faits reprochés sont mensongers et sans fondements : le 2 décembre 2006, notre ami n’a pas entravé le décollage d’un avion. Il devait prendre cet avion pour une mission importante en INDE. Il s’est adressé avec calme au commandant de bord puis aux passagers, pour discuter du cas de cette famille kosovare pour laquelle la circulaire Sarkozy n’était manifestement pas respectée comme l’indiquait un tract de RESF. Il n’a pas pu finir son propos, il a été expulsé manu militari de l’avion, brutalisé, placé en garde-à-vue.

Une forte mobilisation d’élus et de citoyens a permis sa libération cinq heures plus tard.

Cette provocation délibérée du gouvernement est faite pour décourager les solidarités populaires, leurs oppositions à la chasse systématique des sans papiers, aux méthodes inhumaines d’arrestation et d’expulsion. Elle est faite pour intimider, briser l’élan citoyen et résistant, mettre au pas les valeurs de la République. Il faut faire un exemple qui frappe l’opinion en condamnant un élu et singulièrement un élu communiste et républicain.

Cette volonté de museler les élus qui défendent les libertés et les valeurs démocratiques de notre pays est généralisée : Chantages et menaces de poursuites judiciaires à l’encontre des maires qui organisent des parrainages solennels de sans papiers, des votations citoyennes, des référendums d’initiative locale pour le droit de vote des résidents étrangers non communautaires.

Même démarche contre les élus qui interdisent, à l’échelle de leurs collectivités, les expulsions locatives, les coupures de gaz et d’électricité, qui ont déclaré leur ville, leur département hors AGCS.

Cette criminalisation doit cesser !

Nous ne sommes pas aux ordres de l’indigne !

Tous les élus communistes, républicains, citoyens et partenaires sont solidaires de François AUGUSTE et exigent sa relaxe !

Nous appelons à participer massivement au rassemblement de solidarité prévu par le comité de soutien à François AUGUSTE, suivi d’une manifestation au tribunal d’instance
le lundi 26 novembre 2007 à 12 heures
Place Gabriel Péri à Lyon, métro Guillotière

- André CHASSAIGNE
Président de l’Association nationale
des élus communistes et républicains

- Marie-George BUFFET
Secrétaire nationale du Parti communiste français

- Nicole BORVO
Présidente du groupe communiste,
républicain et citoyen du Sénat

- Alain BOCQUET
Porte parole des député-e-s communistes
et républicains de l’Assemblée nationale

- Francis WURTZ
Président du groupe GUE-NGL au Parlement européen

TRANSFORMER LES SALARIES EN SERFS !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:28

Temps de travail : Laurence Parisot propose de tranformer les salariés en serfs

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 21 novembre

La Présidente du MEDEF, Laurence Parisot, veut en finir avec la durée légale du travail. Rien de moins.

Que le patronat cherche constament à renier les droits des salariés, il n’y a rien de neuf, hélas, à l’horizon. C’est même le leitmotiv du capitalisme que d’extorquer toujours plus de profits à ses salariés en faisant pression sur la productivité, le temps de travail, l’âge de départ à la retraite ou en le menaçant de licenciement.

Au moment d’une mobilisation particulièrement forte sur la question des retraites, du pouvoir d’achat ou encore de l’avenir des jeunes, après Nicolas Sarkozy, c’est donc Laurence Parisot qui en rajoute dans la provocation.

En proposant d’en finir avec la durée légale du travail, Laurence Parisot propose purement et simplement de transformer les salariés en serfs, qui auraient pour seuls but de servir les intérêts de leur seigneur.

Parti communiste français

Paris, le 21 novembre 2007.

L’amalgame et la calomnie doivent cesser !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:06

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 21 novembre

Des actes de malveillances ont été commis à l’encontre de la SNCF.

Le Président de la République et le gouvernement s’en sont saisit pour lancer une campagne calomnieuse qui fait un amalgame indigne entre ces actes absolument condamnables et la lutte légitime des cheminots.

Cette campagne, complaisament relayée dans les médias, vise à culpabiliser la communauté des cheminots accusés de sabotage et d’attentat, à dresser la population contre elle, à faire de ces salariés, qualifiés tour à tour de privilégiés, de pollueurs et d’agitateurs, des boucs émissaires.

Cette méthode est scandaleuse. Il est indispensable que toute la lumière soit faite et qu’on sache qui sont les auteurs de ces actes qui ne profitent qu’à ceux qui veulent saboter la négociation.

Patrice Cohen-Seat, Membre du comité exécutif du PCF

Paris, le 21 novembre 2007.

SENAT : groupe communiste .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:43
 
     
 
 
 

Revalorisation des retraites

Par Evelyne Didier -- 13 Novembre 2007

Lettre à Monsieur Xavier Bertrand, Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité.

Monsieur le Ministre,

La semaine bleue consacrée aux retraités et aux personnes âgées, qui a eu lieu cette année du 15 au 21 octobre, a été, une nouvelle fois, l’occasion pour cette population de se faire entendre sur la question des pensions.

En effet, c’est un cri d’alarme que pousse l’ensemble des organisations syndicales qui s’indignent des conditions de vie du troisième âge. Le niveau des retraites ne permet plus aujourd’hui de satisfaire les besoins élémentaires des pensionnés, et cet état de fait touche davantage les femmes.

Or, l’augmentation des pensions, limitée à 1,1%, prévue pour 2008, ne correspond pas suffisamment aux diverses hausses que subit le coût de la vie. Le pouvoir d’achat des retraités ne cesse ainsi de baisser, créant des difficultés souvent insurmontables pour ces personnes âgées.

C’est donc sur ce constat que les représentants des retraités ont lancé, unanimement, un appel à la revalorisation des pensions, à travers notamment la mise en circulation d’une pétition. Vous trouverez ci-joint l’ensemble des signatures recueillies dans mon département.

Aussi, Monsieur le Ministre, je ne peux que soutenir cette démarche et vous demander de bien vouloir réétudier le programme de 2008 en tenant compte davantage de l’inflation, et voir dans quelle mesure il serait possible de convoquer, comme le stipule l’article 27 de la loi du 21 août 2003 portant sur les retraites, « une conférence présidée par le ministre chargé de la sécurité sociale et réunissant les organisations syndicales et professionnelles représentatives au plan national, dont les modalités d’organisation sont fixées par décret » dans le but qu’ « une correction au taux de revalorisation de l’année suivante puisse être proposée au Parlement dans le cadre du plus prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale. »