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11 décembre, 2007

Visite Kadhafi .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:23

Actions des Députés et Sénateurs Communistes

Visite Kadhafi: les députés communistes boycottent la cérémonie à l’Assemblée

Mardi 11 Décembre 2007 -- 17:37

Le rôle international de la France doit s’appuyer sur l’expression de références éthiques et politiques conforme aux valeurs de la République. Les députés PCF, PS, PRG et Verts ont boycotté la cérémonie

Mouammar Kadhafi et Bernard Accoyer (Président UMP de l'Assemblée)

Mouammar Kadhafi et Bernard Accoyer (Président UMP de l’Assemblée)

La venue de Mouammar Khadafi en France suscite une indignation légitime car, si la France se doit d’entretenir des relations avec ce pays comme avec tous les autres Etats d’Afrique, elle ne peut apporter caution à un homme et à son régime qui méprisent avec tant de cynisme les droits humains fondamentaux et les pratiques les plus élémentaires de l’ Etat de droit : mauvais traitements, emprisonnements arbitraires, enfermement de femmes et de jeunes filles dans des centres dits de « réhabilitation sociale », arrestations et retours forcés de migrants, répression brutale et meurtrière contre des manifestations, restrictions sévères du pluralisme politique et de la presse…

La véritable prise en otage des infirmières bulgares et du médecin palestinien n’est pas la seule triste illustration de cette réalité. Les autorités françaises, sur cette question, se doivent de faire toute la transparence quant aux engagements pris par notre pays et en particulier par le Président de la République, dans le domaine des armements et du nucléaire. La Commission d’enquête de l’Assemblée nationale demandée notamment par Alain Bocquet et les députés communistes doit rendre publiques toutes les informations sur le véritable contenu des accords passés et sur les conséquences qui peuvent en découler.

La visite de Khadafi à Paris rappelle aussi la responsabilité assumée par le régime de ce dernier dans plusieurs attentats très meurtriers à la fin des années 80. Pourtant le chef libyen, le week-end dernier à Lisbonne, a légitimé le terrorisme devant le sommet euro-africain.

Il est consternant de constater que bien des dirigeants occidentaux et en particulier, aujourd’hui, français, « oublient » les valeurs auxquelles ils se réfèrent puisque le « Guide de la Révolution libyenne » a normalisé ses relations avec Washington et s’ouvre aux investissements du monde capitaliste. Vis-à-vis de la Libye comme de la Tunisie, les intérêts et les profits passent avant le respect de ces valeurs et de l’exigence démocratique.

Le Parti communiste français condamne cette dérive qui caractérise la nouvelle politique étrangère mise en place par Nicolas Sarkozy dans le prolongement des politiques précédentes. L’affirmation d’un grand rôle international de la France doit s’appuyer sur l’expression claire de références éthiques et politiques positives conformes aux valeurs de la République et à celles de la Charte des Nations Unies.

HLM : Sarkozy veut créer des ghettos de pauvres .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:45

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 11 décembre

Nicolas Sarkozy annonce que chaque locataire d’un HLM se verra réexaminer sa situation tous les 3 ans pour évaluer le bien fondé de sa situation d’occupant. Cette suspicion envers les locataires d’HLM est indigne !

Fidèle à sa méthode qui consiste à opposer une partie des français contre les autres, le Président de la République tente de faire passer les locataires d’HLM pour d’infâmes profiteurs face aux 1,5 millions de ménages en attente d’une hypothétique attribution.

La manœuvre est grossière pour tenter de dédouaner une absence de volonté gouvernementale de plus en plus flagrante à résoudre le problème des français. Le pouvoir d’achat malgré les promesses présidentielles est en berne ; la part du budget des familles consacrée au logement croissant de manière exponentielle.

Moins de gens sur les listes d’attente de logement, cela passe par une relance d’une politique d’état ambitieuse et des constructions massives de logements sociaux. Avec les mesures de Nicolas Sarkozy, on nage en pleine hypocrisie. Il n’a qu’un objectif : exclure de l’accès au logement social l’immense majorité des salariés, au risque de fabriquer de véritables ghettos de pauvres.

Son bilan en matière de logement social parle pour lui. En tant que maire de Neuilly, son taux de logement sociaux était un des plus bas de France : 3%. C’est dire le peu de considération qu’il a pour le logement social.

Olivier Dartigolles porte-parole du PCF

Parti communiste français

Paris, le 11 décembre 2007

Ascométal veut supprimer 200 emplois .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:23

Sidérurgie . La vallée du Grésivaudan mobilisée pour l’emploi.

Grenoble (Isère),

correspondance particulière.

Ils seront tous là, mardi 11, à 10 h 30, pour défendre leurs emplois, devant le site de l’usine du Cheylas dans l’Isère. Filiale du groupe italien Lucchini, dont le géant russe de l’acier Severstal est actionnaire majoritaire, le groupe métallurgique français Ascométal possède une aciérie et un laminoir dans la vallée iséroise du Grésivaudan. Depuis qu’il a décidé de supprimer près de 200 emplois en moins de deux ans, la révolte gronde et s’amplifie. Aujourd’hui, dans le site de production, qui emploie environ 500 personnes, l’incompréhension est totale, d’autant que les volumes de production devraient augmenter de 300 000 tonnes d’ici à 2010.

La direction tente de justifier la fermeture partielle de l’usine par des raisons d’augmentation de sa compétitivité, et cherche à présenter une compensation par un redéploiement avec un fort investissement sur ses usines des Bouches-du-Rhône, de Moselle et du Nord. Mais il en faudra beaucoup plus pour faire taire des salariés, qui n’en peuvent plus d’être considérés comme des variables d’ajustement. « Il est inacceptable d’admettre une fermeture alors qu’on fait gagner beaucoup d’argent aux actionnaires », expliquent-ils.

Marie-Héléne Léon

l Huma du 10 / 12 / 07

A LIRE DE SUITE !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 12:25

Merci Domik27 et le COLLECTIF SOLIDARITE USAGERS GREVISTES pour un peu d’intelligence au milieu d’un tas de clichés dictés par les médias vendus (au sens propre du terme) aux grands groupes capitalistes. Vendus au sens propre du terme, par exemple : TFI-Bouygues, Libé-Rotschild, le Figaro-Dassault, Le Point-Groupe Pinault, La tribune-Bernard Arnault, etc., etc.

Pourquoi on veut casser les régimes de retraite? Parce que tous ces groupes capitalistes préfèrent la retraite par capitalisation (qui leur rapporte de l’argent, en tout cas ne leur en coûte pas…). Pourquoi on fustige la soi-disant paresse des fonctionnaires et assimilés et la soi-disant inefficacité des services publics : pour mieux privatiser et se sucrer au passage.

J’ai travaillé aux USA et en Grande-Bretagne et je peux témoigner de ce que veut faire M. Sarkozy (l’ami intime des Bouygues, des Arnault, des Pinaults, de M. Lagardère…) : ce qu’ont fait avant lui Reagan et Thatcher. L’exemple qui suit n’est que l’illustration de nombreux exemples :

En Grande Bretagne, en 1979, Madame Thatcher voulait privatiser le train mais elle n’y arrivait pas. Le service ne marchait pas si bien qu’en France mais c’était correct. Les cheminots, entre autres, se battaient comme ils pouvaient pour sauvegarder le peu qu’ils avaient (des « privilégiés » les cheminots!… pff débile! et ce sont des milliardaires qui disent ça en plus!). Madame Thatcher a alors trouvé une idée qui est maintenant appliquée chez nous : on coupe les vivre. Plus d’investissement pendant plus de 10 ans, réduction de personnel au titre d’hypothétiques « gains de productivité », rognage sur les budgets d’entretien, etc. Début des années 90, à force de ne plus mettre les moyens nécessaires, John Major a hérité d’un British Rail (la SNCF locale) exsangue et qui ne marchais plus. Il a pu privatiser comme il voulait, tout le monde était d’accord.

Résultat plus de 15 ans plus tard : les trains britanniques n’ont jamais été aussi en retard (si vous croyez que quelques jours de grèves par-ci par-là, qui ont été divisés par 10 en France depuis 10 ans d’ailleurs, sont une galère, essayez de prendre le train entre Exeter et Bristol… sans grève, c’est pire), la sécurité n’a jamais été aussi compromise (4 déraillements mortels la dernière année où j’y étais, dont une grosse catastrophe, tous imputables au mauvais état du réseau), le billet est plutôt plus cher, cela coûte grosso modo autant au contribuable et… seule une des environ 30 compagnies privées gestionnaires ne faisait pas de bénéfices.

Ce petit exercice pratique de privatisation peut se décliner dans plein de domaine : vous faites exprès de gérer mal, le service public dysfonctionne, vous en imputez la faute à ces fainéants de fonctionnaires et à « l’archaïsme » de la gestion publique, vous privatisez, et vos copains récupèrent le magot.

En France, la machine est en route depuis les années 80, avec un peu de retard par rapport à d’autres pays (grâce à Mitterrand??) : la poste, la sécu (gros gâteau pour les assureurs), l’université, l’entretien routier, le transport maritime, l’électricité, et … les retraites.

Pour que ses amis assureurs puissent profiter du gâteau financier des retraites, Sarkozy s’en prend d’abord aux plus vulnérables : ceux qui ont des régimes spéciaux, en les taxant de privilégiés. Depuis 1995, la propagande ultra libérale a fait son chemin. Si ce dernier verrou saute, Sarko aura un boulevard pour s’attaquer ensuite : aux retraites des fonctionnaires, puis aux statuts protecteur des cheminots, puis à celui des fonctionnaires… puis aux retraites du privé, puis au code du travail (c’est bien entamé déjà). Mesdames et messieurs du privé qui vous plaignez d’être un peu plus mal traités que les cheminots, quand les cheminots seront alignés sur vous, attendez vous à être encore plus mal traités… mais vous n’aurez plus de cheminots pour vous aider à protester…

PS : autres points de désinformation habituels :
- la représentativité des syndicats est soi-disant faible : dans mon ex boite (un organisme public), très peu de syndiqués (moins de 5%) mais 85% de participation aux élections des délégués du personnel : y a-t-il un seul de nos député aussi bien élu?
- le privilège des régimes spéciaux : quand j’étais fonctionnaire (je suis maintenant en disponibilité sur un contrat privé) ma retraite était calculée sur les xx meilleures années, soit beaucoup plus favorablement que dans le privé mais… avec un base de seulement 60% des revenus pour lesquels je cotisais. Cherchez l’erreur…
- les fonctionnaires gagnent plus : faux la plupart du temps. Je suis resté dans la fonction publique par attachement au service public, en refusant d’aller gagner plus dans le privé. J’en ai eu marre, à force, de gagner moins, en étant pointé du doigt et tout ça dans un contexte de démantèlement du service public. Beaucoup de fonctionnaires quittent la fonction publique, vous croyez qu’ils sont maso? En général les médias donnent le salaire moyen des salariés du privé qui est plus bas que celui de la fonction publique. C’est l’archétype le plus grossier de manipulation des chiffres : il y a beaucoup plus d’emplois qualifiés dans la fonction publique, d’où la différence. Quand on compare à responsabilité et compétence égale, les choses sont beaucoup plus contrastées.

Cyrille, ex-fonctionnaire, solidaire avec les cheminots et les autres « privilégiés » en lutte

Ecrit par : Cyrille | 11.12.2007

53 % des Français opposé au travail le dimanche .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 10:39

social -- économie

La très grande majorité des Français sont opposés au travail le dimanche, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche (JDD) paru hier. À la question, « vous, personnellement, seriez-vous prêt à travailler le dimanche ? », 53 % des personnes interrogées ont répondu « non », contre 26 % qui sont pour, 21 % des sondés travaillant déjà tous ou certains dimanches dans l’année . Concernant le choix du travail le dimanche afin de gagner plus d’argent, 59 % des personnes interrogées sont prêtes à y renoncer contre 41 % qui se disent favorables à se priver partiellement d’un week-end.

l’ Huma du 10 / 12 / 07

C.G.T : EDF / GDF .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 10:17

Gaz et électricité : la CGT demande le maintien, au-delà de 2010, des tarifs réglementés…

Gaz et électricité : La CGT demande le maintien, au-delà de 2010, des tarifs réglementés et exige la transparence sur leur calcul

La loi portant sur les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité sera débattue le 11 décembre à l’Assemblée nationale. Elle permet aux usagers de conserver le bénéfice des tarifs réglementés en cas de déménagement ou d’installation dans un nouveau logement. C’est une disposition dont la CGT se félicite.

Par contre, il est précisé que ce dispositif disparaîtra en 2010, ce qui entraînerait l’extinction progressive et rapide du principe même des tarifs.

La CGT estime qu’il n’y a aucune raison de limiter le dispositif dans le temps et rappelle que, même aux Etats Unis où la déréglementation sévit depuis une vingtaine d’années, un grand nombre d’Etats ont réintroduit les tarifs publics réglementés, allant jusqu’à voter des lois imposant aux opérateurs de rembourser les différences aux consommateurs. La CGT demande en conséquence que la mention de date limite soit supprimée du projet de loi.

La CGT condamne les prises de position de la CRE qui plaide pour la fin des tarifs réglementés et soutient la concurrence quitte à ce qu’elle se traduise par une hausse des prix, alors que sa mission est avant tout de défendre l’intérêt des consommateurs.

Le maintien des tarifs réglementés doit s’accompagner d’un mode de fixation de ces tarifs transparent, notamment sur la formule tarifaire et les coûts moyens d’approvisionnement. L’actuelle polémique autour de l’évolution des tarifs du gaz au 1er janvier 2008 est un exemple de l’opacité qui règne aujourd’hui.

Gaz de France souhaiterait demander entre 5 et 10% d’augmentation. L’entreprise la justifie par une hausse des coûts d’approvisionnement et un manque à gagner qui date de 2004. Ce n’est pas vrai. : premièrement les prix du pétrole baissent, en euros ; deuxièmement, le Groupe n’a jamais fait autant de bénéfices que durant les années du prétendu « manque à gagner ».

La CGT dénonce le fait que, depuis fin 2004, les prix du gaz ont augmenté de 33% alors que dans le même temps les bénéfices de GDF doublaient et les dividendes étaient multipliés par 2,5.

De : La CGT
mardi 11 décembre 2007