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24 décembre, 2007

Bourse : GDF rachète ses actions .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:23

Gaz de France a lancé un programme de rachat d’actions d’environ un milliard d’euros,dénoncé comme un ( scandale financier ) par les syndicats au moment où les tarifs du gaz vont augmenter de près de 6%.Cette opération viserait,selon les syndicats et les analystes,à réduire l’écart de valorisation en Bourse entre le groupe public GDF et le groupe privé Suez,qui n’a cessé de s’ accroître depuis l’annonce,début septembre,du nouveau projet de fusion,qui doit intervenir au premier semestre 2008.

( Si GDF a 1 milliard d’euros à dépenser pour racheter ses action,c’est qu’il n’a pas besoin d’une augmentation des prix du gaz ),a jugé FO.

Selon la CGT ,( le gouvernement tente de soutenir le cours de la Bourse de GDF par tout les moyens alors que l’écart de la valorisation avec Suez représente,selon lui un ( coût supplémentaire de 2,5 milliards d’euros )

l’ Huma du 24 / 12 / 07

93 parlementaires ont signé l’appel pour un référendum .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:31

L’appel du Comité national pour un référendum (CNR) avait recueilli jusqu’à hier plus de 47 000 signatures.

58 députés :

Marie-Hélène Amiable, députée PCF des Hauts-de-Seine ; François Asensi, député PCF de Seine-Saint-Denis ; Jean-Paul Bacquet, député PS du Puy-de-Dôme ; Christian Bataille, député PS du Nord ; Martine Billard, députée Verts de Paris ; Christophe Bouillon, député PS de Seine-Maritime ; Alain Bocquet, député PCF du Nord ; Patrick Braouezec, député PCF de Seine-Saint-Denis ; Jean-Pierre Brard, député apparenté PCF de Seine-Saint-Denis ; Marie-George Buffet, députée PCF de Seine-Saint-Denis ; Jean-Jacques Candelier, député PCF du Nord ; Thierry Carcenac, député PS du Tarn ; André Chassaigne, député PCF du Puy-de-Dôme ; Jacques Desallangre, député républicain de gauche de l’Aisne ; Marc Dolez, député PS du Nord ; Jean-Paul Dupre, député PS de l’Aude ; Christian Eckert, député PS de Meurthe-et-Moselle ; Martine Faure, députée PS de Gironde ; Hervé Feron, député PS de Meurthe-et-Moselle ; Pierre Forgues, député PS des Hautes-Pyrénées ; Valérie Fourneyron, députée PS de Seine-Maritime ; Jacqueline Fraysse, députée PCF des Hauts-de-Seine ; André Gerin, député PCF du Rhône ; Pierre Gosnat, député PCF du Val-de-Marne ; Maxime Gremetz, député PCF de la Somme ; David Habib, député PS des Pyrénées-Atlantiques ; Sandrine Hurel, députée PS de Seine-Maritime ; Christian Hutin, député MRC du Nord ; Michel Issindou, député PS de l’Isère ; Serge Janquin, député PS du Pas-de-Calais ; Régis Juanico, député PS de la Loire ; Jean-Pierre Kucheida, député PS du Pas-de-Calais ; Conchita Lacuey, député PS de Gironde ; Jérôme Lambert, député PS de Charente ; Jean-Paul Lecoq, député PCF de Seine-Maritime ; Catherine Lemorton, députée PS de Haute-Garonne ; Jean-Claude Leroy, député PS du Pas-de-Calais ; Martine Lignières-Cassou, députée PS des Pyrénées-Atlantiques ; François Loncle, député PS de l’Eure ; Jean Malot, député PS de l’Allier ; Noël Mamère, député Verts de Gironde ; Philippe Martin, député PS du Gers ; Kléber Mesquida, député PS de l’Hérault ; Jean Michel, député PS du Puy-de-Dôme ; Didier Migaud, député PS de l’Isère ; Roland Muzeau, député PCF des Hauts-de-Seine ; Alain Neri, député PS du Puy-de-Dôme ; Daniel Paul, député PCF de Seine-Maritime ; Marie-Line Reynaud, députée PS de Charente ; Chantal Robin Rodrigo, députée PRG des Hautes-Pyrénées ; Marcel Rogemont, député PS d’Ille-et-Vilaine ; Patrick Roy, député PS du Nord ; Jean-Claude Sandrier, député PCF du Cher ; Jean-Louis Touraine, député PS du Rhône ; Jacques Valax, député PS du Tarn ; Michel Vaxes, député PCF des Bouches-du-Rhône ; Michel Vergnier, député PS de la Creuse ; Alain Vidalies, député PS des Landes.

35 sénateurs

Éliane Assassi, sénatrice PCF de la Seine-Saint-Denis ; François Autain, sénateur MRC de Loire-Atlantique ; Marie-France Beaufils, sénatrice PCF de l’Indre-et-Loire ; Maryse Berge Lavigne, sénatrice PS de Haute-Garonne ; Michel Billout, sénateur PCF de Seine-et-Marne ; Nicole Borvo-Cohen-Séat, sénatrice PCF de Paris ; Alima Boumediene-Thiery, sénatrice Verts de Paris ; Robert Bret, sénateur PCF des Bouches-du-Rhône ; MIchel Charasse, sénateur PS du Puy-de-Dôme ; Pierre Yves Collombat, sénateur PS du Var ; Annie David, sénatrice PCF de l’Isère ; Michelle Demessine, sénatrice PCF du Nord ; Jean Desessard, sénateur Verts de Paris ; Évelyne Didier, sénatrice PCF de la Meurthe-et-Moselle ; Michel Dreyfus Schmidt, sénateur PS de Belfort ; Josette Durrieu, sénatrice PS des Hautes-Pyrénées ; Guy Fischer, sénateur PCF du Rhône ; Thierry Foucaud, sénateur PCF de Seine-Maritime ; Charles Gautier, sénateur PS de Loire-Atlantique ; Jean-Pierre Godefroy, sénateur PS de la Manche ; Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice PCF des Hauts-de-Seine ; Robert Hue, Sénateur PCF du Val-d’Oise ; Alain Journet, sénateur PS du Gard ; Gérard Le Cam, sénateur PCF des Côtes-d’Armor ; Josiane Mathon Poinat, sénatrice PCF de la Loire ; Jean-Luc Mélenchon, sénateur PS de l’Essonne ; Jean-Pierre Michel, sénateur PS de Haute-Saône ; Jack Ralite, sénateur PCF de Seine-Saint-Denis ; Ivan Renar, sénateur PCF du Nord ; Gérard Roujas, sénateur PS de Haute-Garonne ; Odette Terrade, sénatrice PCF du Val-de-Marne ; Robert Tropeano, sénateur PS de l’Hérault ; André Vantomme, sénateur PS de l’Oise ; Bernard Vera, sénateur PCF de l’Essonne ; Jean-François Voguet, sénateur PCF du Val-de-Marne.

Cet appel est ouvert à tous les citoyens. Pour le signer, voir : http://www.nousvoulonsunreferendum.eu.

l’ Huma du 21 / 12 / 07

Aire France : salaires au ras du tarmac .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:50

Transport aérien . Les personnels d’exploitation au sol de la compagnie aérienne sont en grève dans plusieurs villes, depuis jeudi.

Les personnels d’exploitation au sol d’Air France, les « rampants », comme ils se surnomment eux-mêmes, sont en grève reconductible depuis jeudi. Personnels de piste (bagagistes, techniciens de maintenance, mécaniciens, etc.) et de passage (responsables des embarquements, de l’enregistrement, des hébergements…) font front commun. « Logique », selon un gréviste : les refus de « réelles négociations salariales » mais aussi sur les embauches et les conditions de travail sont autant de griefs envers la direction « partagés par tous ». Lancé par la CGT et SUD aérien, l’appel est fortement suivi dans plusieurs villes (Toulouse, Bordeaux, Nice, Strasbourg, Nantes). La CGT comptabilisait jeudi soir 70 annulations de vols en partance d’Orly-Ouest et « entre 70 % et 90 % de grévistes (parmi les CDI) ». De son côté, la direction n’a pas donné de pourcentage de grévistes, se bornant à déclarer hier qu’il semblait y avoir « moins de grévistes en piste (hier) que jeudi » et que « 80 % des vols sont assurés ».

une entreprise florissante

« La situation de l’entreprise est florissante », explique Claire Bochard, déléguée syndicale CGT à Orly-Ouest. Le PDG d’Air France, Jean-Cyril Spinetta, a reconnu que son salaire avait été multiplié par quatre depuis 2003. « Les résultats d’exploitation du semestre se montent à 1,14 milliard d’euros, la trésorerie disponible à 6 millions d’euros. C’est le fruit de notre travail, on aimerait bien qu’il soit partagé avec nous », explique-t-elle. En octobre, un accord signé entre la direction et les pilotes, considérés comme « l’aristocratie des salariés d’Air France », avait déjà entraîné une grève de cinq jours des personnels navigants commerciaux. Il prévoyait un intéressement aux bénéfices de l’entreprise versé « de façon hiérarchisée » selon la rémunération, soit une augmentation de « 120 % » des pilotes, alors que le prix du point, base de la rémunération pour toutes les catégories de personnels, a pris seulement « 50 centimes d’euros en dix ans », souligne Claire Bochard. Et que le « personnel d’exploitation » au sol gagne 1 190 euros brut à l’embauche, et environ 2 000 euros « après trente ans de carrière ».

Au-delà du salaire, les conditions de travail préoccupent les salariés. « Les effectifs ne sont pas suffisants », estime Claire Bochard. La direction elle-même reconnaît que ses employés travaillent en « mode dégradé », ce qui « devient la norme », soupire la cégétiste. « Il faudrait 200 embauches » en CDI. Le travail ne manque pas : Air France emploie entre 1 500 et 2 500 intérimaires, « à moins de 1 000 euros mensuels » sur Orly-Ouest. Paradoxalement, l’entreprise prévoit, dans son « plan triennal », la « suppression de 250 emplois sur la plate-forme d’Orly-Ouest ». Un non-sens, selon les salariés, qui espèrent en discuter avec leur direction. Après leur assemblée -- générale, le 4 décembre, ils lui ont envoyé un courrier -- demandant un rendez-vous. Depuis, pas de réponse…

Grégory Marin

l’ Huma du 22 / 12 / 07

Les peuples réclament un référendum .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:13

traité européen . Pour faire ratifier leur traité, les chefs d’État ont décidé de passer par-dessus les peuples, mais de toute l’Europe monte la demande de référendums.

« Pour rendre contents leurs citoyens, (les décideurs de l’UE) ont produit un document qu’ils ne comprendront jamais. » Le ministre de l’Intérieur italien, Giuliano Amato, ne se payait pas de mots, le 12 juillet dernier, lors d’une réunion du think tank britannique Center for European Reform. L’ancien vice-président de la Convention européenne, à l’origine du traité constitutionnel européen repoussé en 2005, allait plus loin sur le choix de donner au nouveau traité européen sa forme si obscure : « Mais il y a quelque vérité. Parce que si c’est le type de documents que la conférence intergouvernementale produit, n’importe quel premier ministre -- imaginez le premier ministre britannique -- peut aller à la Chambre des Communes et dire : « Regardez, vous voyez, c’est absolument illisible, c’est un traité de Bruxelles typique, rien de nouveau, pas besoin d’un référendum.  » Si on parvenait à comprendre quelque chose à première vue, cela pourrait être une raison pour un référendum, parce que ça signifierait qu’il y a quelque chose de nouveau. »

Une stratégie bien réfléchie

Pour justifier le recours à la voie parlementaire, le texte proposé ne consiste en effet plus en un seul texte constitutionnel mais en un amas de 295 articles amendant les traités précédents. Une stratégie bien réfléchie, mise au point par les négociateurs et les juristes à l’origine du projet : surtout ne rien faire qui ressemble à une constitution. La vérité cynique énoncée par Giuliano Amato est ainsi mise en musique dans chaque pays de l’Union. C’est sur la base de tels arguments que le premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, annonçait, le 11 décembre, que son pays ratifierait le traité par voie parlementaire. Pour lui, le traité de Lisbonne « ne transfère pas de souveraineté à l’UE comme l’a souligné la semaine dernière une analyse du ministère de la Justice, et il n’y a aucune raison juridique de recourir à un référendum ». Déjà le 25 juin, il déclarait au Jyllands-Posten : « La bonne chose est que tous les éléments symboliques sont partis, et que ce qui importe réellement, le noyau, est resté. » Aux Pays-Bas, l’argument est repris à l’identique par son homologue, le libéral Jan Peter Balkenende.

En France, la tonalité est différente. Dans un discours devant les parlementaires européens, le 13 novembre, Nicolas Sarkozy prétendait avoir « été autorisé par le peuple à faire ratifier le traité par le Parlement sans passer par le référendum ». Or ce qui avait été annoncé lors de la campagne présidentielle était un traité simplifié, limité aux avancées institutionnelles présentes dans le texte précédent. En fait, Nicolas Sarkozy donne des gages à ses homologues. Selon le quotidien britannique Telegraph , ce même jour, dans une réunion à huis clos avec les responsables de groupes du Parlement européen, le président français aurait expliqué : « La France était parmi les premiers pays à voter « non ». Cela se serait produit dans tous les États membres s’ils avaient eu un référendum. Il y a un clivage entre les peuples et les gouvernements. » En fait, sur cette affaire, les pays européens se sont serré les coudes, de peur d’un effet dominos. À peine élu, le nouveau premier ministre polonais, Donald Tusk, expliquait à Reuters, le 21 novembre, que son Parlement ratifierait le nouveau traité au début de l’année prochaine : « S’il y a un référendum en Pologne, il y a une certitude qu’il sera approuvé. » Mais « nos amis de l’UE nous disent : « N’ouvrez pas la boîte de Pandore.  » … Nous allons suivre ce conseil ».

Il reste que la ratification parlementaire est dans certains pays un désaveu des promesses électorales. En 2005, le Parti travailliste britannique avait promis à ses électeurs d’adopter sa constitution par voie référendaire. Même chose pour le Parti travailliste néerlandais, qui participe à un gouvernement de grande coalition avec le centre droit et qui se trouve dans l’obligation de se dédire.

Des campagnes pour un référendum

Défiant la diplomatie du secret, les citoyens ou des formations de gauche de différents pays européens lancent des campagnes en vue d’obtenir un référendum. Aux Pays-Bas, le Parti socialiste déposera un texte au Parlement pour une ratification par référendum. En France, le Parti communiste a fait de même. Sa proposition sera examinée le 15 janvier. Quant à la pétition initiée par le Comité national pour un référendum, elle a déjà reçu 47 000 signatures. Dans la dernière livraison de l’eurobaromètre, il apparaît que 50 % des Français ont l’impression que leur voix compte en Europe, contre 38 % avant le vote « non » au traité en mai 2005. Les peuples ont envie de donner de la voix.

Gaël De Santis

l’ Huma du 21 / 12 / 07

VOILA CE QUI NOUS ATTEND !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 11:59

 

Samedi 22 décembre 2007

publié dans : Europe

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VALSKHOM, près de Stockholm , en Suède, c’est pas la porte à côté et pourtant ce qui s’y est passé nous concerne directement.

 

Dans cette cité, un chantier de construction a été confié à une entreprise Lettonne de RIGA. Les maçons y étaient payés 425 € par mois alors que les accords locaux pour ce travail fixent le salaire minimum en Suède à 1450 €. Les travailleurs suédois du bâtiment ont fait grève et bloqué le chantier pour protester contre cette violation de la loi. La firme lettone a porté plainte

La COUR EUROPEENNE qui siège au Luxembourg vient de donner raison aux patrons de Riga et de condamner les syndiqués suédois sous prétexte qu’ils ont entravé « la liberté des tarifs sur le grand marché européen ».

La même Cour Européenne vient aussi d’approuver une société de ferries finlandaise qui a immatriculé en Estonie un bateau, faisant liaison Helsinki-Tallin pour pouvoir, grâce à ce changement de pavillon payer son personnel estonien troisfois moins que leurs collègues finlandais. Et ce « au nom de la liberté d’Etablissement ».

Nous sommes nous aussi « dans le grand marché européens » et rien n’empêche que cela se passe chez nous.

Même plus besoin de délocaliser il suffit de faire faire le travail sur place par des salariés surexploités venus d’ailleurs.

C’est ça l’Europe de la libre concurrence et du dumping social que Sarkozy veut conforter par un Traité sans nous demander notre avis.

Plus une minute à perdre pour exiger un REFERENDUM.

blog de la section du PCF Arras

Ingrid Betancour .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 11:30

Ingrid Betancourt : Des actions de solidarité pour Noël‏
De : contact@ingridbetancourt-idf.com
Envoyé : dim. 23/12/07 17:45
Répondre à : contact@ingridbetancourt-idf.com
À : domik27@hotmail.fr

COMITE DE SOUTIEN A INGRID BETANCOURT, CLARA ROJA ET TOUS LES OTAGES EN COLOMBIE
La lettre d’information Site -- Contact

Ingrid Betancourt : Des actions solidaires pour Noël

A l’approche de Noël, le Comité de soutien à Ingrid Betancourt et aux otages de Colombie est plus mobilisé que jamais. Les nouvelles annonçant la prochaine libération de trois séquestrés nous ont comblé de joie. Sans pour autant nous faire oublier Ingrid et tous les autres dont le sort ne change cruellement pas.
C’est pourquoi nous vous demandons de continuer à agir en faisant signer la pétition (plus de 392.000 signatures grâce à vous) et en participant à nos différentes opérations.

Mardi 25 décembre : Opération La Flamme de l’Espoir

(JPG) Le jour de Noël a une double symbolique pour Ingrid Betancourt : il coincide avec son anniversaire. A cette occasion, nous vous invitons transmettre, à elle et tous les otages, la chaleur de l’esprit de Noël par une action très simple, réalisable où que vous soyez.
Toute la journée et toute la soirée, nous vous demandons de placer une bougie à votre fenêtre, sur votre balcon ou sur le seuil de votre porte. Faisons en sorte que notre solidarité illumine le monde entier d’un espoir vif et infaillible, pour la libération d’Ingrid et des otages de Colombie.

En savoir plus sur cette opération

Lundi 24 décembre : Rassemblement à Nice

Nous vous invitons à vous joindre au rassemblement de solidarité organisé ce lundi 24 décembre à 12H00 sur la Place du Palais de Justice, à Nice.

Clara, Emanuel et Consuelo vont être libérés

(JPG)

Clara Rojas

La nouvelle est arrivée mardi : les FARC ont décidé de libérer unilatéralement trois de leurs otages. Ce sont Clara Rojas, la directrice de campagne d’Ingrid, Emanuel, le fils de Clara Rojas et Consuelo de Perdomo, sénatrice colombienne.
Le Comité de soutien se réjouit de cette nouvelle. Plusieurs informations nous avaient fait part d’un état de santé mauvais de Clara comme de Consuelo. De même, un otage échappé, Jhon Pinchao, avait expliqué que Clara avait été séparée de son fils. Nous avons hâte de les voir libres et espérons qu’ils passeront Noël avec leurs familles.

En savoir plus sur leur libération
En savoir plus sur Clara et Emanuel

Le badge de solidarité est à nouveau disponible

(GIF) Plusieurs d’entre vous tenaient à obtenir le badge de soutien pour afficher leur solidarité où qu’ils se trouvent. Nous tenions à vous informer qu’il est à nouveau disponible dans l’e-boutique du Comité de soutien.

Commander le badge de soutien

Agissez avec le Comité de soutien à Ingrid Betancourt

(JPG) Plus que jamais, nous devons agir encore et encore pour parvenir à la libération rapide de l’otage franco-colombienne et des 3000 autres séquestrés. Des actions s’organisent : c’est vous, c’est nous, qui tous ensemble ramènerons Ingrid et les otages de Colombie. C’est pourquoi nous avons besoin de votre soutien :

Signez la pétition en ligne et faites-la signer
Téléchargez la pétition : faites-la signer autour de vous, proposez-la à vos mairies et commerçants
Faites un don
Rejoignez le Comité de soutien
Revêtez le t-shirt de soutien ou le badge de solidarité

Plan-de-Campagne : zone de non-droit .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:42

Dans la grande zone commerciale aux portes de Marseille, le dimanche est un jour comme les autres. Qu’en pensent les salariés ?

Marseille,

correspondant régional.

Ce dimanche 23 décembre, les magasins de Plan-de-Campagne seront ouverts. Veille de Noël oblige. Et le dimanche 30 décembre aussi. Veille de Nouvel An oblige. Comme dans l’ensemble de la France. Et le 6 janvier, encore. Et le 13, le 20, le 27… Dérogations préfectorales obligent. Car, dans la vaste zone commerciale (400 commerces), située à mi-chemin de Marseille et d’Aix-en-Provence, l’exception est devenue la règle. Après trente-cinq ans de cache-cache avec la loi et d’arrangements à coups d’accords préfectoraux, la zone devait réintégrer le champ légal en 2002. Une dérogation supplémentaire de cinq années avait alors été accordée à la condition, vite oubliée par les grandes enseignes, de préparer le retour à la normale.

Début 2007, c’est donc le retour au point de non-droit. Et, de nouveau, le préfet (actuellement directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo) lâche un délai supplémentaire de six mois à vingt-six enseignes (But, Leroy-Merlin, Darty, Castorama, Decathlon, H&M). « La fermeture brutale serait extrêmement dommageable pour les entreprises et donc pour l’emploi », justifie Christian Frémont. Le représentant prend, par définition, un arrêté illégal. Il le sait puisqu’il ajoute : « Il ne fera effet que si personne ne demande son annulation. » Les syndicats portent alors l’affaire devant la justice.

En avril, le tribunal administratif de Marseille annule les autorisations d’ouverture dominicale. Trois mois plus tard, le nouveau préfet, Michel Sappin, ressort la baguette magique des dérogations (au nombre de 45). « Toute autre décision serait catastrophique pour la zone », justifie-t-il, reprenant l’argumentaire du patronat local et du député UMP de la circonscription, Richard Mallié. Selon ces derniers, les commerces de Plan-de-Campagne réalisent le dimanche le tiers de leurs chiffres d’affaires et 70 % des achats sont exclusifs à cette journée. Il suffirait donc d’ouvrir tous les magasins de France et de Navarre le dimanche pour que les consommateurs retrouvent du pouvoir d’achat !

Qu’en pensent les salariés ? Dans un grand magasin d’ameublement de la zone, les avis sont partagés. Un vendeur : « J’en ai plein le dos du dimanche. Je n’ai plus de vie de famille. Je ne travaille pas le lundi et le mardi matin, mais mes enfants sont à l’école. » Un jeune caissier : « Moi, je n’ai pas de famille. Travailler le dimanche ne me dérange pas. Et comme ça nous fait du salaire supplémentaire… Il faut nous laisser cette possibilité. C’est un choix. » « Le volontariat, c’est du pipeau, bondit le vendeur. Quand on est embauché, le dimanche fait partie du contrat. Si on ne veut pas travailler ce jour-là, on n’est pas embauché. » Un peu plus loin, un magasin de chaussures. « Nous, on a le choix de travailler le dimanche. Notre priorité, c’est d’être payés plus », assure la responsable, tandis que les vendeuses regardent… leurs chaussures. Un magasin d’électroménager, maintenant. Un vendeur : « On n’a pas le choix mais, moi, je veux travailler le dimanche. Ça nous fait des primes. » Un collègue : « Ben oui, s’il n’y avait pas les primes, je ne vois pas pourquoi on viendrait le dimanche. Vous croyez que ça nous fait plaisir ? » Leur salaire : le SMIC.

Christophe Deroubaix

l’ Huma du 22 / 12 / 07