Rassembler la gauche

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26 décembre, 2007

ARRAS : Un cadeau du père Noël ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:12

 

Enfin une lueur dans le brouillard de la CUA 

 

L'image “http://tbn0.google.com/images?q=tbn:YaHClRRKSnH8DM:http://www.eurafecam.org/Nord_Pas-de-Calais/PDC/CUA/Logo_Communaute_Urbaine_Arras.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Pour la première fois depuis qu’existe la Communauté Urbaine d’Arras, quelques membres du Conseil communautaire ont osé se débarrasser publiquement de la tenue de camouflage qui était de rigueur dans cette assemblée.

C’est vendredi dernier qu’un groupe de socialistes a agi à visage découvert et osé voter contre le budget, rompant ainsi avec le consensus qui unissait droite et PS depuis toujours.

Certes ce ne sont pas TOUS les socialistes qui siègent à la CUA, qui ont franchi le pas , mais seulement, selon la presse, ceux d’Arras.

Ce qui laisse supposer que tous les vice- présidents socialistes déclarés de la CUA, tels les maires d’ Achicourt, Beaurains, Dainville, St Laurent- Blangy etc… ont approuvé un budget, et donc une politique, récusés par leurs camarades d’Arras.

Le candidat socialiste pour les municipales d’Arras, Alain Fauquet, déclarait d’ailleurs deux jours plus tard que ses amis et lui allaient « dénoncer les conditions financières qui sont aujourd’hui celles de la ville et de la Communauté Urbaine ».

Alors que la question de l’union de la gauche pour les prochaines municipales va entrer dans une phase concrète les communistes ne peuvent que se féliciter de ce premier pas vers une clarification de la politique de la CUA.

Rappelons que la gestion des communes est de plus en plus tributaire des décisions de la CUA. Puisque les deux casquettes que porte l’homme de droite qui dirige Arras et la Communauté c’est : « casquette blanche et blanche casquette », la CUA est bel et bien gérée à droite.

blog PCF ARRAS

Le logement,nouvelle source d’inégalité entre les Français,selon L’INSEE .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:24

 

Les Français sont de plus en plus inégaux face au logement, dont le poids dans leur budget varie désormais beaucoup avec leur niveau de vie, alors qu’ils le sont moins que par le passé face à l’alimentation, selon une récente enquête publiée par l’Insee.

Selon la dernière parution de cette enquête « Budget de famille », réalisée tous les cinq ans par l’institut de la statistique, « le logement est devenu le poste qui différencie le plus nettement les ménages en fonction de leur revenu ».

En 2006, les 20% des ménages ayant les niveaux de vie les plus faibles consacraient en moyenne 24,8% de leurs dépenses de consommation au logement, contre 10,8% pour les 20% des ménages les plus aisés, indique l’Insee.

Alors qu’en 1979, le poids du logement était pratiquement identique pour toutes les catégories sociales, représentant environ 12% du budget des Français, il est resté stable pour les ménages les plus aisés mais a fortement augmenté depuis pour les autres, note aussi l’Insee.

Ce creusement de l’écart s’explique notamment par le fait que les ménages les plus modestes « sont plus souvent locataires » : c’est le cas de 48% des 20% de Français les plus pauvres, contre 18% pour les 20% les plus riches.

Le logement pèse par ailleurs plus lourd chez les personnes seules (23% de leur consommation en 2006) et les familles monoparentales (21%) que chez les couples avec enfants (13%).

Parallèlement, le poids de l’alimentation dans le budget des ménages, qui a beaucoup diminué, n’est plus aussi discriminant que par le passé, souligne l’Insee. En 1979, il représentait 35% du budget des 20% des ménages les plus modestes et 18% de celui des ménages les plus aisés, soit un écart de 17 points. En 2006, l’écart n’était plus que de 4,3 points, avec une part de 17,2% du budget des plus modestes consacrée à l’alimentation contre 12,9% pour les plus riches.

« La part de l’alimentaire ne peut plus être, comme autrefois, considérée comme un bon indicateur du niveau de vie d’un ménage », en conclut l’Insee.

- http://fr.biz.yahoo.com/26122007/20…

De : lolita
mercredi 26 décembre 2007

cite BELLACIAO

Sarkozy en Egypte : la tactique du rideau de fumée .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 12:02

Source : sarkozy, bruni et bolloré en egypte
Site : Les mots ont un sens

La tactique du rideau de fumée comme théorie politique… « Gouverner, c’est choisir » disait Mendes-France. « Gouverner, c’est manipuler » dira peut-être Sarkozy dans une vingtaine d’années, sous le sceau d’un éclair de sagesse repentante.

Les conseillers en communication politique, aussi appelés « spin doctors » ou « éminences grises », sont aujourd’hui la pierre angulaire de notre démocratie. Dans la majorité ou l’opposition, ils participent très activement, mais toujours très secrètement, à l’activité politique. Les stratégies sont aussi diverses que variées : positiver l’image d’une personne, cosmétiser son discours, discréditer ses concurrents, désinformer, produire des événements, monter artificiellement des affaires pour défendre une cause ou pour en ruiner une autre…

La tactique du rideau de fumée fait partie de ces stratégies. Elle part d’un principe simple ; au lieu de subir l’actualité, mieux vaut alimenter soi-même la presse, pour orienter l´information. Sarkozy la pratique depuis des lustres. Il passe d’un sujet à un autre en permanence, multipliant à l’extrême les images et les discours, de telle façon que ses détracteurs ont à peine le temps de commencer à réagir qu’il est déjà passé à autre chose.

Lorsqu’une situation devient dangereuse, il faut passer à autre chose. Et lorsque c’est vraiment nécessaire, il faut lancer la polémique, une petite polémique qui accroche bien dans l’opinion, et qui fait oublier le reste, tout le reste.

Le jeudi noir des grèves d’octobre, juste avant la réalisation des sondages mensuels de popularité politique, il annonce son divorce. Et ça fait jaser. Est-ce public ou privé ? Privé ou public ? Et pendant tout ce temps, on ne parle plus des grèves. Avec un peu de chance, Sarkozy apparaîtra même comme un homme blessé par les attaques personnelles indignes concernant sa vie privée.

Le lendemain du départ de Kadhafi, et l’humiliation publique qu’il lui a asséné, après les révélations sur son double salaire, et juste avant la réalisation des sondages de décembre, Sarkozy amène sa chaude dulcinée à Disneyland sous les soleils crépitant des journalistes convoqués pour l’occasion. Le choc est immense, à Noël, on ne parle plus que de ça. Kadhafi ? Oublié. Même l’affaire de la HLM de Bolufer, pourtant encore bouillante, est renvoyée aux oubliettes.

Et aujourd’hui ? Histoire d’en rajouter une petite couche avant le nouvel an, Sarkozy se promène en Egypte bras-dessus bras-dessous avec Carla Bruni, certes, mais aussi et surtout avec Bolloré, dans son Jet privé… L’affaire est belle et éclatante, elle avait fait jaser des semaines entières après son élection, avec comme résultat un sondage sur mesure concluant que personne ne lui en tient rigueur. Elle refera jaser. Que Sarkozy, président de la république, accepte de très gros cadeaux d’un homme d’affaires tirant une partie de ses revenus de l’Etat devrait être un scandale. Mais Sarkozy et ses spin doctors l’ont relégué au rang de simple attaque personnelle infâme… et ça a marché. Alors pourquoi se gêner, au moment où les scandales se succèdent et où les sondages commencent à en tenir compte ? Refaire jaser… pour oublier le reste. On connait la fin de la pièce, on l’a déjà vu jouée.

Sarkozy rétorquera qu’il a le droit de prendre des vacances où il veut et avec qui il veut. Mais là, la ficelle est un peu grosse. Pourquoi ne pas faire ça en secret ? A ce que je sache, Sarkozy sait le faire, prendre des week-ends non médiatisés, c’est déjà arrivé quelques fois, et même à l’étranger. Mais ces vacances sont annoncées depuis la plus d’une semaine… Et puis avez-vous vu cette photo ? Prise à quelques mètres, très nette, sur le tarmac, avec l’immatriculation de l’avion bien en évidence, sans aucune mimique de désapprobation de la part de Sarkozy, qu’on a connu bien moins avenants avec les photographes indiscrets… une photo volée, sûrement…

Source : sarkozy, bruni et bolloré en egypte
Site : Les mots ont un sens

De : napakatbra
mercredi 26 décembre 2007

cite BELLACIAO

( Le gouvernement d’ Uribe n’offre pas de perspective de paix )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 9:20

Juan Carlos Tanus, coordinateur de l’Association des Colombiens au Venezuela.

Votre association est investie en faveur d’un accord humanitaire. Comment réagissez-vous à l’annonce des FARC de libérer trois de leurs otages ?

Juan Carlos Tanus. C’est une grande joie. Ces libérations sont le fruit des efforts réalisés par les médiations du président Hugo Chavez et de la sénatrice Piedad Cordoba, et des mouvements pour la paix nationaux et internationaux. C’est un geste de bonne volonté mais aussi le produit d’une pression internationale cumulée pour résoudre enfin le conflit colombien. Aujourd’hui, nous partageons également la tristesse des Colombiens dont les proches sont toujours détenus. Il ne faut pas désespérer car ces futures libérations sont porteuses de promesses.

Les médiations de Hugo Chavez et de Piedad Cordoba comptent-elles ?

Juan Carlos Tanus. Indiscutablement. Elles reflètent également l’échec du projet de « sécurité démocratique » du président Alvaro Uribe. Ces cinq dernières années, vingt-six détenus aux mains des insurgés ont été assassinés. Excepté pour deux personnes, le ministre des Affaires étrangères, Fernando Araujo, et le sous-lieutenant de la police nationale, Jhon Pinchao, toutes les autres opérations militaires pour sauver les otages ont échoué. Durant quatre-vingt-dix-huit jours, les médiations de la sénatrice Cordoba et du président Chavez ont démontré que la concertation est possible. Ou du moins, la première étape de ce que pourrait être une initiative de paix, à savoir l’accord humanitaire…

Comment construire durablement la paix en Colombie ?

Juan Carlos Tanus. La paix, ce n’est pas l’absence des fusils. Les insurgés pourraient se démobiliser, rendre leurs armes, avancer leurs revendications, mais s’il n’y a pas de réponse en termes d’éducation, de santé, de logement, de travail, de meilleures conditions de vie, alors il n’y aura pas la paix. Durant la période de la violence, les guérilleros qui se sont réinsérés ont été assassinés. Dans les années quatre-vingt-dix, sept mille six cents hommes, issus de plus de cinq groupes d’insurgés, se sont démobilisés. Mais il n’y a pas eu la paix. Au contraire. Les zones où ils opéraient sont devenues des labo- ratoires de conflit. Le président Uribe n’a pas fait avancer d’un pas le dossier du social. La Colombie est le pays qui, aujourd’hui, compte le plus fort taux de personnes déplacées, le nombre le plus élevés de syndicalistes assassinés et d’indigènes persécutés. Le gouvernement d’Uribe n’offre pas de perspective de paix.

Dans ces conditions, -- comment l’accord humanitaire pourrait-il voir le jour ?

Juan Carlos Tanus. Nous voulons croire qu’au travers ces trois restitutions, un rapprochement vers la paix pourrait s’amorcer. L’accord humanitaire est un pas vers des tables de négociations. Un moment clé, au sens où il permet aux parties en conflit de s’asseoir autour d’une table. Il ne s’agit pas pour Uribe de changer la Constitution ni pour les insurgés de faire des efforts surhumains. Selon les conventions internationales, l’accord humanitaire est un échange de prisonniers qui a lieu en période de guerre. Même si le président Uribe refuse de reconnaître le caractère belligérant des insurgés, et les FARC, le statut de président à Uribe. Les insurgés sont une composante politique, et Alvaro Uribe, le président qui dirige et légifère. Selon nous, ce sont les intérêts humains, la collectivité, le peuple colombien qui doivent primer.

Comment les choses vont-elles désormais évoluer ?

Juan Carlos Tanus. Dans la mesure où les pressions internationales avancent, les acteurs devront céder. Car ni l’État n’élimine la guérilla ni la guérilla ne parvient à anéantir le gouvernement. Dans cette guerre, les principaux perdants sont les civils. Il faut insister dans cette voie et jeter des ponts. Chavez ne doit pas baisser la garde. La sénatrice Piedad, en dépit des menaces, doit poursuivre son engagement en faveur de l’accord humanitaire. La pression, on le sait, est une forme de lobbying. Il faut sortir enfin de la spirale de la guerre.

Quel crédit accordez-vous aux articles de presse affirmant qu’Ingrid Betancourt se trouverait au Venezuela, ou encore faisant état de camps d’entraînements des FARC sur ce sol ?

Juan Carlos Tanus. Il est inévitable que le conflit colombien s’infiltre en territoire vénézuélien. Personne ne peut méconnaître qu’il y a par exemple perméabilité du narcotrafic, des secteurs paramilitaires et des insurgés. Quant à l’existence de campements de la guérilla, j’en doute. Le Venezuela est un petit pays où la garde nationale est importante. La nouvelle aurait été connue depuis longtemps. Il en va de même concernant le fait qu’Ingrid et d’autres otages seraient en zone vénézuélienne. Selon moi, ce sont des spéculations. Au coeur de toute guerre, on trouve toujours une guerre de désinformation.

Entretien réalisé par C.C.

l’ Huma du 24 / 12 / 07

Poursuite de la colonisation en Cisjordanie .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:07

Israël . Près de 750 logements devraient être construits en 2008 dans deux colonies juives.

« Nous avons découvert que le budget de l’État en 2008 prévoit 48 millions de shekels pour la construction de 250 logements dans la colonie de Maalé Adoumim et 50 autres millions de shekels pour la construction de 500 logements à Har Homa. » Yariv Oppenheimer, le porte-parole du mouvement israélien La Paix maintenant, a révélé hier le projet du gouvernement israélien. Le ministre

des Retraités, en charge des affaires de Jérusalem, Rafi Eitan, a confirmé les

informations du mouvement La Paix maintenant. « Nous avons toujours dit que nous pouvons construire à Har Homa, qui se trouve à l’intérieur des limites municipales de Jérusalem >>,unilatéralement fixées par ISRAËL en 1967 dans secteur annexé de la Cisjordanie,s’est-il justifié.<>,a-t-il ajouté .

 

« C’est accablant. Chaque jour apparaît un nouveau plan, une nouvelle implantation. Ce n’est pas ainsi que l’on construit la confiance », a immédiatement réagi le négociateur palestinien Saeb Erekat. Selon lui, la poursuite de la colonisation menace les négociations israélo-palestiniennes. Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien, Mahmoud Abbas, a exigé du gouvernement israélien qu’il stoppe ce projet : « Israël continue de créer des problèmes sur la voie de négociations réelles et ne veut pas d’une paix juste et permanente dans la région. » La feuille de route internationale adoptée en 2003 réclame l’arrêt complet des constructions dans les colonies juives. Pour la communauté internationale, toutes les colonies dans les territoires palestiniens sont illégales, construites avec ou sans feu vert des autorités israéliennes.

Les pourparlers de paix sont censés reprendre aujourd’hui.Le budjet de l’Etat israélien pour l’exercice 2008 doit être approuvé cette semaine en deuxième et troisième lecture à la Knennet.

D. R.

l’ Huma du 24 / 12 / 07

Pas de trêve des confiseurs pour la chasse aux Sans-Papiers .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 7:53

Droits de l’homme . Ferzende Tastan, Kurde de Turquie, a été condamné à trois mois de prison pour avoir refusé d’embarquer pour un retour vers l’enfer.

Au moment où le tribunal d’Aix-en-Provence prononçait, vendredi dernier, la relaxe de Florimont Guimard, poursuivi pour avoir apporté sa solidarité à des sans-papiers, le tribunal de grande instance de Lyon condamnait, lui, Ferzende Tastan, père kurde de cinq enfants habitant Marseille, à trois mois de prison et trois ans d’interdiction de séjour.

Ni la présence à l’audience d’une forte délégation marseillaise, ni les dix-neuf mois de prison déjà passés par Ferzende Tastan dans les prisons turques, ni les tortures qu’il y a subies, ni sa condamnation à douze ans de prison par l’État turc par contumace parce que soupçonné d’être un militant politique kurde, ni les arguments des associations, des élus, de son avocate n’y ont fait. Le tribunal n’a rien voulu entendre des risques qu’encourait Ferzende Tastan s’il était expulsé en Turquie et a prononcé une peine totalement disproportionnée pour le simple fait d’avoir refusé d’embarquer dans un avion qui l’aurait mené vers l’enfer. À l’énoncé du verdict, tous les soutiens de Ferzende Tastan et sa famille étaient consternés. Parmi eux, Joël Dutto, conseiller général communiste des Bouches-du-Rhône, militant des droits de l’homme, voyageur infatigable en Anatolie. Nous l’avons interrogé sur la situation des Kurdes en Turquie aujourd’hui.

Quelle est la situation d’un présumé militant du PKK ?

Joël Dutto. Ce sont des poursuites judiciaires, des menaces sur sa famille, l’emprisonnement, voire l’enlèvement et la disparition. Il y a des hommes et des femmes qui disparaissent tous les jours. S’ils sont présumés être membres du PKK, ils sont arrêtés, torturés et condamnés. La guerre engagée par la Turquie depuis des années est une guerre sociale, économique, culturelle et armée. Depuis l’autorisation donnée à l’armée par le Parlement turc d’entrer en territoire Irakien, une escalade supplémentaire a été franchie.

Pourquoi la France renvoie-t-elle les opposants Kurdes en Turquie ?

Joël Dutto. La Turquie est un marché. Des bombes larguées sur les villages kurdes sont françaises. Je les ai vues, estampillées made in France. Et puis, toutes les grandes marques sont présentes. La Turquie est un potentiel pour l’industrie et le commerce. On ne veut pas la Turquie en Europe mais on lui donne des gages en lui renvoyant les ressortissants d’un peuple dont elle se refuse à reconnaître l’existence. La France sait pertinemment les dangers encourus par les 98 % de Kurdes dont l’OFPRA a refusé le droit d’asile politique. C’est pourquoi je demande que la situation de tous les ressortissants kurdes en France soit revue. Il est proprement scandaleux de refuser d’admettre la réalité de ce que vivent les Kurdes en Turquie.

Les Kurdes sont-ils des terroristes ou un peuple en résistance ?

Joël Dutto. La civilisation kurde descend des Mèdes. Aujourd’hui, le gouvernement turc les appelle les « Turcs des montagnes ». Parler là-bas de région kurde, c’est être séparatiste et mériter trois ans de prison. Quand l’armée turque rase cinq mille villages et fait trente-cinq mille morts, c’est du terrorisme d’État, mais personne ne bouge. Il suffirait d’un peu de volonté politique de la communauté internationale pour s’atteler au problème. Mais il faudrait qu’elle refuse de fermer les yeux.

Émilie Rive

l’ Huma du 24 / 12 / 07

C H I M U L U S .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 7:16

De : chimulus
mardi 25 décembre 2007

cite BELLACIAO