Rassembler la gauche

Bienvenue sur mon blog

7 janvier, 2008

Tous à Versailles le 4 février 2008 .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:46


de Bellaciao

Le 4 février 2008, les parlementaires français réunis en Congrès à Versailles, vont devoir voter pour ou contre la modification de la Constitution permettant, dans le même temps, la ratification définitive du Traité européen de Lisbonne (« mini traité ») impulsé par N. Sarkozy et A. Merkel.

C’est le choix qui a été fait par le Gouvernement de N. Sarkozy et F. Fillon, appuyé par de nombreux parlementaires, pour revenir sur notre vote du 29 mai 2005, « sans risque » de se confronter à nouveau à la volonté populaire.

Car comme l’a dit lui-même N. Sarkozy, on sait bien qu’un nouveau référendum pourrait apporter une nouvelle victoire du « NON » contre l’Europe libérale et capitaliste.

Or, il faut une majorité des 3/5 au Congrès pour que cette ratification soit votée.

L’UMP n’a pas, à elle seule, cette majorité qualifiée.

Si cette majorité n’est pas atteinte, la Constitution du 4 octobre 1958 impose alors la consultation populaire par référendum.

Le groupe parlementaire du PS (le groupe le plus important dans l’opposition) peut donc, avec quelques autres, faire basculer le sens du vote. Or, à ce jour, le PS a choisi de plier devant N. Sarkozy et a pour l’instant décrété de voter pour cette ratification lors du Congrès.

Cela est inacceptable et il faut donc nous manifester pour rappeler aux élus notre vote du 29 mai 2005.

Cette manifestation sur place est d’autant plus importante qu’en mars 2008 auront lieu les municipales et les cantonales. Les élus devraient donc être particulièrement sensibles à nos mobilisations.

Le mouvement citoyen « TOUS A VERSAILLES LE 4 FEVRIER 2008 » a donc créé le site Internet http://www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr/ C’est une plateforme logistique destinée à réunir et fédérer les sans-culotte de France et de Navarre qui souhaitent participer à une manifestation citoyenne le 4 février 2008.

Il s’agit, pour les initiateurs de ce site, de permettre le rassemblement du plus grand nombre le « Jour J » du Congrès (Assemblée Nationale et Sénat réunis à Versailles selon l’article 89 de la Constitution de 1958), pour faire entendre notre voix et demander que soit respecté notre choix du 29 mai 2005.

Il s’agit de s’opposer, en se manifestement physiquement, à ce que le Congrès ratifie le Traité de Lisbonne, pour contraindre ainsi le Gouvernement à nous soumettre ce texte par la voie référendaire.

Les mots d’ordre, drapeaux et couleurs, des participants à cette manifestation du 4 février 2008 seront ensuite « à la charge » des organisations, partis , individus, respectivement concernés, mais il va de soi qu’ils seront tous tournés vers un seul objectif :

Non à la ratification en Congrès, oui au référendum populaire ! Respectez notre « NON » !

« TOUS A VERSAILLES LE 4 FEVRIER 2008″ se propose de tout mettre en œuvre pour permettre au plus grand nombre d’entre nous de se retrouver en fin de matinée le 4 février 2008 à Versailles face aux élus du peuple, quand ils devront engager leur voix sur un acte aussi grave.

Aussi, nous vous engageons à vous inscrire sur ce site, par région, et à nous envoyer un mail précisant notamment :

-le nombre de participants

-la somme allouée à la participation

-le lieu souhaité pour un passage en car ou un co-voiturage ou un compartiment de train (si pas assez de personnes pour louer un car)

Les responsables des régions prendront contact avec vous le plus rapidement possible. Votre engagement sera ferme et définitif une fois ce contact pris.

Nous estimons qu’il est extrêmement important pour notre avenir, au delà de nos tendances et de nos appartenances respectives, de nous rassembler et de manifester le 4 février 2008 à Versailles, au moment et au lieu du vote du Congrès, pour rappeler à nos élus, nos mandataires, qu’ils doivent avant tout respecter notre voix.

Le Collectif Bellaciao soutient et participe à cette initiative 100% citoyenne et républicaine : « TOUS A VERSAILLES LE 4 FEVRIER 2008 »

http://www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr

C’est notre combat commun, c’est un combat de la gauche républicaine et démocrate, il transcende les clivages et les partis.

Faites passer !

Salut et fraternité

De : Bellaciao
lundi 7 janvier 2008

Rencontre à Athène des partis communistes du Moyen-Orient .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:18

 

Luttes et victoires politiques en Europe et dans le Monde

14 partis communistes et progressistes du Moyen-Orient se sont réuni ce week-end à Athènes, invités du parti communiste grec (KKE)

Rencontre à Athènes des partis communistes du Moyen-Orient

 

14 partis communistes et progressistes du Moyen-Orient se sont réuni ce week-end à Athènes, invités du parti communiste grec (KKE), dont la Secrétaire générale Aleka Papariga, a prononcé samedi le discours d’ouverture des travaux. Aleka Papariga a dénoncé l’antagonisme des « grandes puissances » pour le contrôle du pétrole dans la région et a appelé au développement d’un « front populaire panarabe ».

Aleka Papariga avait précédemment insisté dans une conférence de presse que « ce qui se passe dans la région est trés grave, nous vivons une période particulièrement inquiétante, c’est pourquoi nous (les partis communistes) devons développer sur des critères de classe un front populaire panarabe pour éviter que les peuples des pays arabes de la région et des alentours soient les victimes de la rivalité des grandes puissances pour le pétrole de la région ».


Dans son discours d’inauguration, Aleka Papariga a ensuite développé que le Moyen-Orient devrait faire l’objet de nouveaux évènements importants en 2008, car la région est devenue le carrefour des rivalités les plus exacerbées mais aussi de la résistance des peuples et des gouvernements.

La Secrétaire Générale du KKE a poursuivi en notant que la nouvelle donne dans cette région est l’apparition de nouvelles puissances antagonistes, comme la Russie, la Chine et l’Inde, qui s’ajoute à la concurrence traditionnelle pour le partage des richesses entre les Etats-Unis, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Aleka Papariga a ensuite pointé « l’échec des Etats-Unis en Irak et au Liban » dénonçant parallèlement la présence grandissante des forces armées américaine et euro-atlantique dans les Balkans, au Kosovo, en FYROM, mais aussi l’ouverture de nouvelles bases américaines en Bulgarie et en Roumanie, qui renforcent, a-t-elle souligné, celles déjà existantes en Grèce et en Turquie.

Nicolas Maury

( Pas coupables d’être malades ! )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:55

Santé . Pour dénoncer l’instauration depuis le 1er janvier des franchises médicales, un malade du sida a décidé d’entamer une grève des soins en arrêtant tous ses traitements. Un acte de désespoir.

« Puisque ni les pétitions, ni les manifestations n’ont pu empêcher la mise en place des franchises médicales, j’ai décidé d’entamer une grève des soins pour protester contre ces mesures. » Déterminé, le regard fixe, Bruno-Pascal Chevalier n’y va pas par quatre chemins. Atteint d’une maladie de longue durée, en l’occurrence le sida, ce travailleur social de quarante-cinq ans, responsable du CCAS (centre communal d’action sociale) de Morsang-sur-Orge dans l’Essonne, vient d’adresser une lettre au chef de l’État, expliquant son geste « en soutien à toutes les victimes de la mise en place de la franchise médicale ». Pour lui, « il faut un acte fort et novateur pour que cette loi disparaisse ».

Le droit fondamental de la santé

« La mise en place de la franchise médicale m’oblige à payer 50 euros par an d’impôt supplémentaire par le seul fait que je sois malade », écrit-il. Et d’étayer sont argumentaire : De nombreuses personnes -- personnes âgées, invalides, atteintes d’affections de longue durée -- « ne peuvent déjà plus faire face à leurs dépenses de santé en ne se soignant plus ou en repoussant à plus tard, voir trop tard, les démarches de soins. Pour la première fois dans l’histoire de la Sécurité sociale, le principe de solidarité est posé : avec la franchise médicale, chacun de nous se sent responsable, voire coupable d’être malade, et par cette faute, nous allons devoir payer pour l’accès à ce droit fondamental qu’est celui de la santé. » S’il a interrompu tous ses traitements en septembre dernier, Bruno-Pascal a attendu le 1er janvier 2008, date de mise en route des franchises, pour officialiser sa grève. « J’avais un petit espoir que les franchises ne verraient pas le jour… » En vain.

Cette grève des soins, Bruno-Pascal Chevalier l’a mûrement réfléchie. « Je ne voulais pas engager d’autres personnes que moi. Puis j’ai réalisé que des malades repoussaient ou même arrêtaient leurs traitements, faute de pouvoir les payer. C’est une façon officieuse de faire grève. Moi, je l’officialise. Mais ce n’est pas un appel. C’est un risque que je prends seul. »

Un risque qui lui fait peur, il le reconnaît. Car l’arrêt de ses traitements signifie une issue fatale à plus ou moins long terme. Comme il le rappelle dans son courrier, il a « pleinement conscience des risques » qu’il prend pour sa santé, « particulièrement précaire après vingt années de lutte contre la maladie ». « Oui, j’ai peur de ne pas être capable de mesurer les conséquences. Oui, ça joue sur mon organisme, admet le gréviste. Mais pour l’instant, j’ai la chance de ne pas avoir de problème. » Jusqu’à quand, il n’en sait rien. « Qui sait ce qui arrivera dans un mois, six mois ou un an ? » La « chance » qu’il a, c’est d’être largement soutenu par son entourage : collègues, amis, famille, médecin. « On est très inquiets, mais on est solidaires », témoigne ainsi son compagnon. « Si je pouvais, je ferais comme lui, car on ne sait plus comment se faire entendre, mais je sais que je ne tiendrais pas. »

Acte de désespoir, cri d’alarme, électrochoc. Cette grève est tout cela à la fois. « D’une certaine manière, on oblige les gens à ne plus se soigner. Je veux mettre les élus devant leurs responsabilités », insiste ce militant de la première heure. Oui, il admet que c’est une forme de chantage. « Mais Sarkozy use lui aussi de la même méthode. Il nous dit vous êtes malades, alors payez. Je ne supporte pas l’idée qu’on nous culpabilise parce que nous sommes malades. Ce n’est pas un choix », s’emporte Bruno-Pascal Chevallier.

« Aujourd’hui, c’est 50 euros, et demain ? »

« C’est d’autant plus injuste que ce sont les plus pauvres qui vont trinquer », poursuit le gréviste. Certes, la loi dit que ceux qui bénéficient de la CMU (couverture maladie universelle) ne paieront pas les franchises. Quid des séropositifs, des invalides et des retraités qui n’y ont pas accès car ils gagnent « trop » ? De plus, la prise en charge à 100 % des malades en affection longue durée ne les protège pas des « restes à charge ». Beaucoup de produits sont en effet considérés comme étant de confort et ne sont pas remboursés, ce qui grève fortement le budget des malades.

Le cas de Bruno-Pascal est édifiant : il porte un appareil auditif à chaque oreille et n’a plus aucune dent à lui, ce qui l’oblige à avoir un appareil dentaire. C’est sans compter les allergies et autres « petits bobos ». « Ce sont les conséquences de la maladie, mais elles ne sont pas prises en charge car elles sont indirectes », déplore Bruno-Pascal, qui n’hésite pas à dévoiler l’état de ses finances : « Je gagne 1 500 euros par mois. J’ai un peu plus de 1 300 euros de charges (loyer, chauffage, impôts, mutuelle, assurance, aide à domicile, etc.). S’il n’y avait pas le salaire de mon compagnon, je pourrais à peine manger et serais obligé de renoncer à certains soins, comme font de nombreux malades qui ne perçoivent que l’AAH (allocation adulte handicapé, soit un peu plus de 600 euros) et n’ont pas les moyens de se payer une mutuelle. » Avec le forfait à un euro et cette franchise, c’est 100 euros que ces personnes devront d’emblée débourser. « C’est humainement intolérable, d’autant que vivre une maladie est un combat quotidien. Oui, je suis vivant, mais à quel prix ? », lâche Bruno-Pascal Chevallier.

Le combat inédit de ce malade incitera-t-il le gouvernement à faire marche arrière sur les franchises ? Rien n’est moins sûr. Mais Bruno-Pascal espère bien que sa grève des soins alertera l’opinion sur ce qui risque d’arriver dans la foulée. « Vous croyez que les franchises vont permettre de combler le trou de la Sécu ? On sait pertinemment que le gouvernement ne va pas s’arrêter là. Aujourd’hui, c’est 50 euros, et demain ? » En effet, rien dans la loi ne garantit que les franchises ne pourront pas être appliquées dans d’autres domaines sanitaires ni que leur montant ne pourra pas être augmenté.

Avec l’instauration de ces franchises, le pacte de solidarité entre bien portants et malades, qui était au coeur de la création de la Sécurité sociale, est rompu. C’est ce que tente de dénoncer à sa façon Bruno-Pascal Chevalier. De façon extrême, il l’admet. Mais lui-même se définit comme un « militant sans concession » et optimiste. « Si ça peut faire avancer la cause et initier un mouvement fort… »

Alexandra Chaignon

l’ Huma du 05 / 01 / 08

Hôpitaux,RTT,heures supplémentaire : Le gouvernement doit payer .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:39

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 7 janvier

A l’hôpital, le mécontentement sur les salaires et les conditions de travail est général. Le mouvement menace désormais de s’étendre à l’ensemble des médecins hospitaliers.

Que réclament ces personnels qui jour après jour démontrent leur dévouement sans borne auprès de la population ? Tout simplement leur dû. C’est à dire le paiement des 3,5 millions de jours de RTT et les 23 millions d’heures supplémentaires que leur doivent les pouvoirs publics. Roseline Bachelot, la Ministre de la santé explique qu’elle dispose de 700 millions d’euros de marge de manœuvre. Elle ferait bien de revoir sa copie car le compte n’y est pas ; cette somme représentant moins de la moitié des seuls RTT non payées.

Ce qui a été promis doit être payé. Le gouvernement doit rendre ce qui ne lui appartient pas. Le parti communiste soutient les revendications des personnels hospitaliers et propose un plan d’urgence pour sortir de la pénurie des personnels hospitaliers qu’ils soient soignants ou non soignants. Des premières mesures peuvent être prises rapidement telles la suppression du numerus clausus ou encore l’ouverture de nouvelles école d’infirmières. Il n’est plus temps d’attendre.

Parti communiste français

Paris, le 7 janvier 2008

Impossible d’être paysan et arabe ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 5:13

J.richau@wanadou.fr

Trop c’est trop!

Pour la troisième fois,la récolte de Tewfic Kheouche,paysan installé à Castelsarrasn ( Tarn-et-Garonne),a été détruite par un incendie.Après décembre 2005 et novembre 2006,c’est aujourd’hui encore qu’un incendie ravage les fruits du travail de ce jeune paysan,qui s’est installé au cours de l’année 2005.La première fois,4 jours avant l’incendie,une inscription de 80 cm de haut,( Pas de paysan arabe ) avait été retrouvée sur le site.Le procureur de la République saisi par le comité local du MRAP avait conclu à la thèse d’un incendie d’origine accidentelle ! Le moins que l’on puisse dire est que les conclusions de ce procureur son hâtives.Il y a similitude sur les trois incendies et un climat raciste perdure autour de Tewfic Khenouche.

Nous nous étonnons de la lenteur de l’action de la justice et de la police dans la recherche de l’auteur de ces forfait.En attendant,le paysan et sa famille,vivant dans la peur et l’angoisse,fait appel à des sociétés privées pour assurer sa sécurité et celle de son outil de travail,à ses frais évidement.

Nous lançon un appel à la solidarité.

l’ Humanité Dimanche du 4 au 9 / 01 / 08