
de Jean-Yves DENIS
Je vous désespérez pas.
Tout n’est pas totalement sans espoir.
Ainsi, chers amis démunis, sachez que les banques savent faire preuve de cette qualité qui d’habitude est le fait des communistes : la solidarité.
Lisez attentivement ce communiqué.
Vous comprendrez à quel point la solidarité capitaliste est désormais la règle.
Vous pourrez aussi vous demander où se situe exactement la question de la concurrence.
Mais dans ce cas, vous commencerez à vous poser trop de questions.
Donc après avoir lu ce communiqué (de nature monétique), vous reprendrez espoir.
En se regroupant, tout est possible.
Si les banquiers peuvent se regrouper, pourquoi pas les travailleurs ?
Paris, le 10 janvier 2008
La Banque Postale et Société Générale ont signé un protocole d’accord pour mettre en commun les activités de développement et d’exploitation de leurs systèmes monétiques. En mutualisant les investissements, les coûts de maintenance et d’exploitation d’une plate-forme monétique, elles visent à partager leur savoir-faire tout en abaissant le coût de leurs opérations.
Les traitements informatiques courants et à venir seront centralisés au sein d’une co-entreprise détenue à parts égales par les deux établissements. Une gestion partagée des systèmes de transactions liés aux cartes bancaires, aux opérations des commerçants et aux automates bancaires permettra de diminuer les coûts d’investissement, de maintenance et d’exploitation des deux banques.
Les deux établissements conserveront une totale liberté en matière commerciale, tarifaire et de relation client.
La société commune, dont le siège sera basé à Paris, disposera d’équipes à Strasbourg et à Paris. Son lancement opérationnel interviendra au 1er avril 2008.
La Banque Postale et Société Générale sont deux acteurs majeurs du marché de la monétique en France avec un volume cumulé de 10 millions de cartes en circulation, plus de 100 000 contrats commerçants et 10 000 distributeurs automatiques de billets.
Pour Patrick Werner, Président du Directoire de La Banque Postale, » notre partenariat avec Société Générale, s’inscrit dans une politique de développement de nos outils monétiques, de réponse aux défis du SEPA (Single European Payment Area) et aux évolutions technologiques de la monétique. «
Pour Daniel Bouton, Président-Directeur général de Société Générale, » En additionnant notre savoir-faire avec celui de La Banque Postale, nous anticipons sur les attentes des clients tout en optimisant nos investissements en matière de monétique. «
Société Générale
Société Générale est l’un des tout premiers groupes de services financiers de la zone euro. Avec 120 000 personnes dans le monde, son activité se concentre autour de trois grands métiers :
Réseaux de détail & Services financiers qui comptent 27,6 millions de clients particuliers en France et à l’international.
Gestions d’actifs & Services aux investisseurs, où le Groupe compte parmi les principales banques de la zone euro avec 2 585 milliards d’euros en conservation et 450,1 milliards d’euros sous gestion à fin septembre 2007.
Banque de financement & d’investissement, Société Générale Corporate & Investment Banking se classe durablement parmi les leaders européens et mondiaux en marché de capitaux en euro, produits dérivés, et financements structurés.
Société Générale figure dans les cinq principaux indices internationaux de développement durable. www.socgen.com
La Banque Postale (www.labanquepostale.fr) La Banque Postale, filiale bancaire du groupe La Poste créée le 1er janvier 2006, compte aujourd’hui plus de 29 millions de clients. Fidèle aux valeurs de confiance, d’accessibilité et de proximité, La Banque Postale incarne un modèle original dans la banque de détail en France, guidé par un principe, l’accueil de tous, et une démarche, la recherche pour chacun de ses clients, quelle que soit sa situation, de produits et services bancaires et d’assurance les mieux appropriés.
La Banque Postale c’est :
29,3 millions de clients
11,2 millions de comptes courants postaux
9 millions de clients en banque principale
4 955 Dab/Gab (3e réseau français)
5 270 conseillers financiers et 1 350 conseillers spécialisés en immobilier et en patrimoine
17 043 points de contact
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Vous avez compris ? L’ancien réseau public, c’est que du bonheur pour le nouvel ordre capitaliste. Que des choses qui ont été payés avec l’argent public, et qui permettront des bénéfices privés après rachat.
Cet article est particulièrement dédié à ceux qui me traitent de NAIF. Au sujet de la pub sur le service publique. Je pense que ceux qui me traitent de NAIF sont ceux qui n’ont jamais eu affaire avec le domaine privé.
Je suis NAIF. Mais je sais par expérience que l’argent publique permet de financer le secteur privé.
Mais des actionnaires du Crédit Agricole auront des arguments très intelligents pour me contredire.
De : Jean-Yves DENIS
vendredi 11 janvier 2008
cite BELLACIAO