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12 janvier, 2008

ASSEMBLEE NATIONALE ( Groupe COMMUNISTE )Tarifs réglementés d’électricité et de gaz naturel .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 23:17

Daniel PAUL

Député de Seine-Maritime

 

 

Tarifs réglementés d’électricité et de gaz naturel – 2ème lect

jeudi 10 janvier 2008 – 1ère séance

 

 

Discussion générale

 

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Mes chers collègues,

Protection des consommateurs et pouvoir d’achat. Voilà des mots aux accents prometteurs pour les consommateurs-électeurs. Et stratégiques à quelques semaines des élections municipales, dans un contexte où la préoccupation de la plupart des ménages français est portée sur la baisse de leur pouvoir d’achat et la hausse du coût de la vie. Il est vrai que la cote de popularité de Monsieur Sarkozy est en baisse et pourrait faire flancher quelques candidatures municipales. Alors il faut agir. Rapidité et efficacité sont vos maîtres mots, paraît-il.

La rapidité, on ne la contestera pas: nous voici penchés sur l’examen d’un texte qui n’était  pas plus tard … qu’hier en seconde lecture au Sénat, qui est arrivé dans la nuit à la commission des affaires économiques, fut examiné quelques heures plus tard par cette même commission, et  est présenté  24 heures plus tard en séance. On bat des records! Après le travailler plus, c’est le travailler plus vite, … mais travailler moins bien. Et si, lors de l’examen de ce texte, vous aviez été moins pressés, peut-être aurait-on évité l’erreur juridique qui amène à ce nouvel examen. Ce texte-là n’est pas particulièrement long, j’en conviens, il s’inscrit cependant dans une dynamique qui tend à réduire de plus en plus les marges de manoeuvre des parlementaires, soumis à des délais de procédure allant jusqu’à être intenables. L’exemple du PLFSS est mémorable.

Voilà toute l’estime que l’exécutif a pour le Parlement. C’est bien la peine ensuite d’aller claironner sur les antennes radiophoniques que la réforme institutionnelle revalorisera la place de l’institution parlementaire! Ce qu’il faudrait, c’est de la sérénité, et non l’urgence permanente…

L’efficacité… Permettez-moi d’en douter, car si vous agissez, c’est souvent dans la contradiction la plus complète avec les objectifs annoncés. Ainsi, vous avez avancé que vous alliez revaloriser le pouvoir d’achat des salarié-e-s… en offrant de nouveaux cadeaux fiscaux aux patrons; vous avez prétendu faire baisser les prix dans les grandes surfaces… en permettant aux grandes surfaces d’augmenter encore un peu plus leurs marges. Et vous prétendez cette fois-ci revaloriser le pouvoir d’achat des ménages… en augmentant le tarif du gaz!

Quels sont les intérêts profonds en jeu dans ce texte?

Le diagnostic de départ est loin de se réduire à la nécessaire protection des consommateurs! Certes, vous évoquez l’injustice qui consistait à lier les nouveaux occupants d’un logement au choix de sortie de tarifs des occupants précédents… mais vous mettez aussi fortement en avant l’échec de l’ouverture à la concurrence sur le marché français. Le second rapport de Ladislas Poniatowski est très clair à cet égard, qui titre sur l’échec de l’ouverture totale à la concurrence en France. Vous restez dans le dogme d’une concurrence qui serait nécessairement plus bénéfique pour réguler le secteur énergétique, et défendez ainsi becs et ongles ce modèle économique, en refusant de vous pencher sérieusement sur les conséquences de l’ouverture à la concurrence et de la privatisation du secteur. Le refus d’adopter notre amendement en première lecture demandant un bilan est révélateur.

En fait, vous avez très bien compris que le caractère irréversible de la décision de quitter les tarifs a pu effrayer certains consommateurs et donc contribuer à mettre en échec l’ouverture à la concurrence du secteur. Il est vrai que l’expérience des clients non domestiques a été loin d’être concluante! Les exemples sont nombreux. Les entreprises du secteur électro-intensif ont ainsi subi une hausse des tarifs de 117% en quatre ans! Ces hausses ont mis moult entreprises en difficulté, voire en faillite dans les pires des cas!

Et donc, pour sauver le marché, vous feignez d’y introduire un peu plus de sécurité, pour mieux favoriser le grand saut hors des tarifs. Qu’est-ce que ce texte, si ce n’est une volonté de mettre un peu d’ordre dans la jungle de la loi du marché, pour ne pas trop effrayer les consommateurs, pour donner une chance aux distributeurs privés de gagner des parts de marché et pour pouvoir, ensuite, peser et réaliser des profits?

Mais hormis le principe de réversibilité jusqu’au 1er juillet 2010, quelle protection est réellement garantie aux consommateurs?

Vous n’avez apporté aucun élément de réponse convaincant lors de la discussion en première lecture dans cet hémicycle, Monsieur le Ministre.

Ainsi vous vous êtes contentés d’évoquer pour les consommateurs « les offres plus à leur avantage, plus adaptées à leur besoin, moins chères ». Mais aucun argument, aucun élément factuel avéré à l’appui!

Alors même que la France a été jusqu’alors, avec son opérateur énergétique intégré, le pays offrant l’énergie parmi les moins chères d’Europe, et que l’ouverture du secteur à la concurrence s’est soldée par des hausses de prix vertigineuses, vous prétendez que l’ouverture fera baisser les prix. Alors même que la sécurité d’approvisionnement et la sûreté des réseaux de transport et de distribution ont fait leurs preuves depuis des dizaines d’années, et que les pays pionniers dans la libéralisation ont vu leurs habitants confrontés à de gigantesques pannes d’approvisionnement, vous parlez d’offres « adaptées à leurs besoins ».

Quand répondrez-vous sérieusement à nos questions, au lieu de vous réfugier dans des propos de nature purement incantatoire?

Pourrez-vous nier que les tarifs régulés ne sont pas en lien direct avec l’alliance de la qualité de service et de la modicité des prix qui a caractérisé le secteur énergétique français pendant des années? Oserez-vous contredire qu’ils ont permis le financement d’un réseau au maillage dense, de haute qualité et de haute fiabilité, avec des bénéfices attribués en premier lieu à l’investissement, à la recherche, à la rémunération de salariés qualifiés? Pourrez-vous m’apporter une preuve quelconque qui prouverait que ce modèle serait périmé?

J’en doute… Et pourtant, les logiques promues par les fanatiques du libéralisme économique ont bien changé la donne!

Alors même que le Conseil d’Etat a validé une hausse supplémentaire du gaz, où l’argent va-t-il? Dans la poche des actionnaires. Aurez-vous enfin le courage de dire devant cet hémicycle ce que vous pensez de ces logiques capitalistes qui lèsent la majorité des consommateurs au profit des détenteurs de l’argent?

J’avais, lors de ma dernière intervention, égrené les différentes augmentations (du résultat opérationnel net, des dividendes des actionnaires) dont se flatte GDF. Cette fois-ci, c’est un autre scandale qu’il me faut dénoncer: celui du salaire de son PDG, qui a créé un « comité de rémunération », duquel les représentant-e-s de l’Etat restent soigneusement exclus, pour mieux espérer harmoniser son salaire avec celui de Monsieur Mestrallet, soit le multiplier par dix. On voit que la hausse du prix du pétrole n’est finalement pas une barrière si insurmontable que cela pour certains acteurs du secteur…

Face à cet environnement privatisé, quelles protections seront garanties aux consommateurs après le 1er juillet 2010?

Elles risquent d’être bien maigres! On croit d’ailleurs rêver en lisant le compte-rendu des débats au Sénat, où Monsieur le Ministre déclare sereinement qu’après le 1er juillet 2010, je le cite, les règles d’éligibilité voulues par le Conseil Constitutionnel en 2006 s’appliqueront. Qu’est-ce que cela signifie, si ce n’est que le dispositif censé venir protéger le consommateur et son porte-monnaie s’appliquera deux ans et demi, et qu’après cette trêve, les règles iniques que vous vous empressez de dénoncer seront de nouveau en vigueur?!? Quelle crédibilité comptez-vous donc avoir en légiférant sur une période aussi courte et sans apporter aucune garantie pour l’avenir?

Je le répète, celui-ci est pour le moins incertain! Car vous avez beau nous asséner que la Commission ne souhaite nullement la fin des tarifs réglementés, sa lettre de mise en demeure adressée à la France pour transposition incorrecte des directives n’est guère rassurante! Je le rappelle, la Commission y qualifiait le mode de fixation étatique des prix de « rigidité, dénué de transparence dans son mode d’attribution »!

Monsieur Poniatowski lui-même a rappelé mardi au Sénat que les tarifs réglementés français étaient jugés trop bas par les institutions communautaires. A quoi faut-il donc nous attendre? A des tarifs réglementés vidés de leur substance, alignés sur ceux des prix dits libres en vigueur dans les autres pays européens?

Il est vrai que les évolutions du prix du gaz s’inscrivent dores et déjà dans cette logique. La nouvelle hausse de 4% qui vient d’être validée par votre gouvernement, fait suite, je le rappelle, à une hausse de 6,8% en 2005, et de 12,7% en 2006. Et comme je l’ai longuement expliqué lors de la question préalable de décembre dernier, n’allez pas mettre ces augmentations faramineuses sur la seule hausse du prix du pétrole! Ce serait trop facile. Aurez-vous cette fois-ci le courage politique de répondre à la question de la privatisation des profits sur le dos des usagers du service énergétique? Allez-vous nous expliquer comment GDF forme les prix demandés aux usagers? A ce jour, et bien que ce soit toujours une entreprise publique, c’est l’opacité complète.

Face à tant d’hypocrisie, qui ne vise qu’à faire passer la pilule libérale, en l’absence de protection réelle des usagers du secteur énergétique, nous ne pourrons une fois de plus que voter contre ce texte.

AMAD : Référendum simplifié .

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Le maire qui voulait interdire les expultions .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:07

 

Les idées communistes

Jean-Louis Le Corre, l’emblématique maire (PCF) de Trignac, cité ouvrière de 7.000 habitants près de Saint-Nazaire défend son droit a interdire les expulsion locatives

Le maire qui voulait interdire les expulsions

 

Jean-Louis Le Corre était venu défendre devant le tribunal administratif de Nantes ses arrêtés municipaux interdisant les expulsions locatives, ainsi que les coupures d’eau et d’électricité, sur le territoire de sa commune. Des arrêtés similaires avaient déjà été annulés une première fois il y a un an à la demande du préfet mais il en avait pris trois nouveaux -- quasiment identiques -- en février 2007, en les justifiant par les dispositions de la récente loi Dalo (Droit au logement opposable).

«La loi dit que le droit à un logement décent et indépendant est garanti par l’Etat aux personnes qui ne sont pas en moyen de s’y maintenir», a argumenté vendredi matin le maire communiste, qui assurait lui-même sa défense devant le tribunal administratif. «Or, une personne expulsée, n’est-ce pas précisément une personne qui n’est pas en moyen de se maintenir dans son logement ?».


«Les arrêtés que j’ai été amenés à prendre sont des leviers pour responsabiliser tous les acteurs concernés à trouver d’autres solutions que les expulsions», poursuit Jean-Louis Le Corre, par ailleurs vice-président du conseil général de Loire-Atlantique en charge du droit au logement. «Ils ne concernent bien évidemment pas les personnes de mauvaise foi.»

«On se battra jusqu’au bout», ont d’ores et déjà fait savoir les soutiens de Jean-Louis Le Corre, venus avec lui au tribunal administratif. Parmi eux, Sabine Mahé, la première adjointe (PCF) de la commune. C’est elle qui conduira la «liste d’union de la gauche» à Trignac aux prochaines municipales. Après plus de 35 ans à la tête de la mairie, Jean-Louis Le Corre a en effet décidé de ne pas se représenter.

Nicolas Maury

Seine-Saint-Denis : le PS est tenté de partir à l’assaut des mairies PCF .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:43


Les socialistes ont décidé d’en découdre avec le Parti communiste en Seine-Saint-Denis. Alors que, en décembre, les deux partis étaient parvenus à « limiter » les primaires à gauche à une douzaine de villes, dont quatre dans le 93, la reprise des discussions au lendemain des fêtes s’est traduite par un regain de tensions.

La gauche divisée au Havre : une première depuis 1965

La gauche se présentera divisée au premier tour des élections municipales au Havre. Dans cette ville dirigée par Antoine Rufenacht (UMP), le PS, les Verts et le PRG ont annoncé, vendredi 11 janvier, qu’ils avaient passé un accord pour se présenter ensemble derrière le socialiste Laurent Logiou. De son côté, le député communiste Daniel Paul a déjà annoncé qu’il conduirait une liste dans cette ville, que son parti a gérée de 1965 à 1995, tout en continuant à appeler la gauche à l’union. La dernière apparition autonome des socialistes au Havre remonte aux élections municipales de 1965, où leur liste conduite par le maire sortant PS Robert Monguillon avait été battue par celle menée par le communiste René Cance. -- (AFP.)

Après La Courneuve, Pierrefitte, Aubervilliers et Bagnolet, les socialistes avaient annoncé la constitution d’une liste autonome à Villetaneuse. La convention nationale du 15 décembre avait entériné ces primaires en continuant à proclamer « la recherche prioritaire de listes de rassemblement ». Cela n’a pas suffi à modérer les appétits des socialistes dans ces « banlieues rouges ».

Jeudi 10 janvier, les militants PS de Saint-Denis ont refusé l’accord proposé par Didier Paillard, maire de la ville. La motion, votée en présence de Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections, explique que « la section de Saint-Denis considère que les propositions présentées par le PCF ne sont pas acceptables en l’état ». La section exige une nouvelle négociation « bouclée le 17 janvier au plus tard ».

« Si nous ne trouvons pas de solution, on partira en primaire », assure Georges Sali, premier socialiste. « Nous accompagnerons nos camarades dans leur détermination car leurs demandes sont légitimes », confirme Philippe Guglielmi, secrétaire fédéral PS. Le PCF propose à ses alliés quinze élus -- ils étaient dix sortants -, le PS en exige seize.

Au PCF, on affiche une incompréhension totale. « Nous avons augmenté de 50 % la représentation des socialistes et intégré toutes leurs propositions dans le projet municipal sauf une, la vidéosurveillance. Rien ne justifie un tel blocage », juge Stéphane Peu, adjoint au maire. « C’est détestable de laisser croire aux gens que la ville se porterait mieux sans les communistes », renchérit M. Paillard en s’appuyant sur les résultats de sondages.

« ATTERRÉE »

Le schéma est identique à Saint-Ouen, où la maire PCF, Jacqueline Rouillon, « atterrée », peine à convaincre les socialistes de faire équipe avec elle. Ses propositions ont été jugées « inacceptables et humiliantes » par les socialistes locaux, selon M. Guglielmi. Là aussi, la direction du PS soutient ses troupes. « A Saint-Denis comme à Saint-Ouen, les propositions ne reflètent pas les rapports de force à gauche », argumente M. Le Roux.

La liste des couacs ne s’arrête pas là : les socialistes annoncent qu’ils pourraient faire cavalier seul à Tremblay-en-France et Sevran. Le Blanc-Mesnil, la ville de la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, n’est pas épargné : les socialistes la menacent d’une primaire s’ils n’obtiennent pas plus de places. « Le Blanc-Mesnil n’est pas dans le lot prioritaire », glisse toutefois le premier secrétaire fédéral PS.

Derrière cette brusque crispation, le PS cache mal son envie de mettre la main sur Plaine Commune, première communauté d’agglomération de la région parisienne, présidée par le communiste Patrick Braouezec. Bruno Le Roux s’y verrait bien. Attendu à Epinay, il envisage d’être présent sur la liste PS à Saint-Ouen. « En cas de primaires ».

http://www.lemonde.fr/web/article/0…

De : Sylvia Zappi,
samedi 12 janvier 2008

cite BELLACIAO

Supression des départements : ‘ absurde ‘

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:48

Le président PCF du conseil général du Val-de-Marne, Christian Favier, a qualifié d’ »absurde et choquante » la proposition de la commission Attali de supprimer les départements

Supression des départements: 'aburde'

 

La proposition de la commission Jacques Attali sur la croissance d’une « suppression progressive » des départements témoigne d’une « méconnaissance totale de l’impact et de la réalité des politiques départementales », écrit Christian Favier, en stigmatisant les « technocrates » qui s’offrent ainsi un « petit plaisir institutionnel ».

« Les départements seraient-ils des freins à la croissance? Faux », déclare Christian Favier, en ajoutant que le conseil général qu’il préside prévoit « d’investir plus de 400 millions d’euros en 2008″ pour les collèges, les crèches, les transports, les routes, le logement social ou l’assainissement.

Voir le communiqué de Christian Favier

Nicolas maury

Anne roumanoff : Sarkozy bling bling .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:13

samedi 12 janvier 2008 (14h08) :
Anne roumanoff vidéo  » sarkozy bling bling carla bruni « 

 

Anne roumanoff sarkozy bling bling carla bruni
envoyé par delfin5684

De : lolita
samedi 12 janvier 2008

cite BELLACIAO

SENAT : groupe communiste ( Urgence pour le système hospitalier )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:44
 
 
 

Urgence pour le système hospitalier

Par Annie David -- 10 Janvier 2008

Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mes chers collègues,

La dégradation de l’accès aux soins, la crise de l’hôpital, nourrissent de graves inquiétudes chez nos compatriotes, alors que le système de santé français, l’hôpital en particulier, constitue encore un exemple dans le monde entier où critère de rentabilité, règle de concurrence, privatisation, ont ravagé la médecine, à commencer dans le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis.

Cette survivance du système de solidarité, fierté de notre pays dont M. SARKOZY cherche à faire une tare, c’est le personnel hospitalier qui, par son dévouement et son courage, le porte.

Ce personnel s’use à la tâche pour faire vivre l’hôpital, et vous voulez aujourd’hui lui voler son légitime droit au repos en supprimant les 35 heures.

En effet, M. SARKOZY a, comme à son habitude, forcé le trait lors de sa récente conférence de presse en déclarant « l’hôpital est en déshérence et les 35 heures lui ont porté le coup de grâce. » Par ailleurs, pour vous, il faut avancer à marche forcée vers la privatisation de l’hôpital !! Pour nous, il s’agit de garantir un égal accès aux soins. L’Etat prendra-t-il ses responsabilités pour sauver le système de solidarité, ou bien choisira-t-il la fuite en avant libérale ?

Mme la Ministre, vous devez faire face à vos responsabilités. Un mouvement se développe à l’hôpital pour qu’enfin les salariés, des médecines urgentistes à tous les praticiens et personnels, reçoivent leur dû. 23 millions d’heures supplémentaires ne sont pas payées, et 4 millions de journées en compte épargne temps. Première question : allez-vous engager de véritables négociations en acceptant de recevoir les organisations syndicales, syndicat des médecins urgentistes compris. Et comment comptez-vous payer les heures supplémentaires estimées à 1 milliard d’euros, alors que vous ne disposez, selon vous, que de 700 millions ? Enfin, pouvez-vous garantir le maintien des 35 heures à l’hôpital et le paiement à l’avenir des RTT en embauchant le personnel nécessaire et en engageant la politique de formation à cette fin ?

CELA SE PASSE A ARRAS :

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 12:36

AHURISSANT !

 

IL DEVRAIT TRAVAILLER 70 HEURES PAR SEMAINE PENDANT PLUS DE 1000 ANS POUR GAGNER CE QUE SON PATRON AMASSE EN UN AN

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Lundi dernier, j’étais sur l’autoroute et j’écoutais France Inter d’une oreille distraite… Soudain, j’entends parler d’Arras et c’est tellement incroyable que je m’arrête sur une aire pour mieux écouter :

Dans l’émission de Daniel Meremet « Là-bas si j’y suis », c’est Christophe Léger et son épouse Katie, gérants du SPAR à l’entrée de la Grand’Place, qui s’expriment au micro… et le slogan de Sarkosy « travailler plus pour gagner plus » explose en mille morceaux :

70 H de travail hebdomadaire chacun soit 140 H à deux pour 1800 € par mois soit 900 € chacun, c’est-à-dire moins que le SMIC pour le double du travail légal (environ 3€ de l’heure!)

Cela s’appelle de l’exploitation capitaliste et c’est sur le dos de ces travailleurs ainsi que des consommateurs que les financiers propriétaires du SPAR, le groupe Casino, s’enrichissent, comme s’enrichit son PDG, M. Jean-Charles Naouri, qui a engrangé pas moins de 120 millions entre 2006 et 2007.

Et que peuvent faire Christophe et Katie Léger ? Abandonner leur travail et leur logement et se retrouver sans ressources pour élever leurs enfants d’âge scolaire?

Cette situation est intolérable! Elle illustre la politique actuelle du patronat et du gouvernement : précariser pour mieux exploiter !

Les syndicats et en particulier la CGT mènent la bataille contre les groupes qui traitent leurs employés comme des esclaves.

Mais le combat doit être mené également sur le plan politique et empêcher le gouvernement et le patronat de démolir le code du travail.

Nous, communistes, nous menons ce combat aux côtés de tous les travailleurs et nous militons pour une nouvelle société dans laquelle les fruits du travail ne pourront plus être détournés au profit de quelques uns.

MDC

 

Pour écouter l’émission « Casino : le SMIC de la peur » :

Cliquer en maintenant la touche Ctrl

http://www.la-bas.org

 

Pour lire l’article de la journaliste Marie Dupin et voir la video de l’interview de Ch. Léger : Cliquer en maintenant la touche Ctrl

http://www.rue89.com/2007/12/03/rien-ne-va-plus-pour-les-gerants-de-superettes-casino

PCF ARRAS

PRISONNIER OU OTAGE ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 12:14

( Un étudiant français de 22 an,Salah Hamouri,est retenu en ISRAËL depuis 2005.Prisonnier ou otage,il le mérite lui aussi qu’on se batte pour sa libération .)

mariejof@tele2.fr

l’ Humanité Dimanche du 10 au 16 janvier /08

Istres : Nouvelle attaque contre le Parti Communiste ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:10

Infos Istres, Fos sur Mer, SAN/Ouest Provence

Comment comprendre l’article publié sur le blog de l’UMP « Istres Avec Vous » sur la sauvegarde de la réanimation de l’hôpital privé d’Istres ? Le complot communiste !

Nouvelle attaque contre le Parti Communiste ?

 

Pour résumer la pensé de l’UMP, la dynamique réelle pour la défense de la réanimation de l’hôpital privé d’Istres (8000 signatures sur une pétition) serait tout bénef pour le Parti communiste et ses élus. Attention le complot communiste est de retour. Malgré ma sympathie (non politique) pour Alain Aragneau et Jack Emery, l’article de l’UMP est malsain abusif et mensonger:

- Ils citent, « c’est le maire communiste de Martigues qui récupère la réanimation d’ISTRES ! » FAUX, l’hôpital public de Martigues, dont Paul Lombard est le président d’administration, est saturé. Les patients sont acheminés vers Marseille, Salon (lui même souvent saturé) et Arles. De plus Paul Lombard a apporté son soutien aux istréens pour le maintien de la réanimation à Istres. Il est en aucun cas question d’accueillir la réanimation d’Istres à Martigues !


- Ensuite commencent des amalgames quelques peut osés voir visqueux: les communistes sont partout, ils noyautent tout, la preuve par trois avec « le respectable docteur COLSON est lui-même un communiste », « le Duo de maire JOULIA / BERNARDINI avait appelé à voter communiste pour barrer la route d’Alain ARAGNEAU aux dernières législatives » (forcément lorsqu’on est de gauche on préfère voter PCF plutôt que pour l’UMP) et enfin le must « l’appel de détresse est lancé au député communiste »

Résumons la pensée de l’UMP: Le Dr Michel Colson est communiste, Nicole Joulia/François Bernardini ont appelé a voter Michel Vaxès (PCF) aux législatives, le député est communiste, le président de l’hôpital public de Martigues est communiste, il n’y aura pas de liste communiste aux municipales (sic) et un soutien à François Bernardini, donc la réanimation d’Istres est un complot du PCF.

Ce qui est scandaleux c’est la distribution aux actionnaires de la Générale de Santé de 420 millions d’euros de dividende exceptionnel, alors qu’a Istres, elle ferme le service de réanimation de la clinique.

En conclusion, il faut un vrai hôpital sur Istres, dans un bassin de population de plus de 100.000 habitants pour garantir aux populations locales une chance de vivre mieux et plus longtemps. Ce but passe, comme l’a rappelé le Dr Michel Colson par la réouverture de la réanimation sur Istres.


http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/Clinique-d-Istres_a734.html Les infos sur la cliniques d’Istres
http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/ca-rigole-pour-la-Generale-de-sante_a1272.html 420 millions d’euros pour les actionnaires

Nicolas Maury