Rassembler la gauche

Bienvenue sur mon blog

14 janvier, 2008

Rêve ou cauchemar cathodique .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:48

France Télévisions . Après l’annonce par Sarkozy de supprimer la publicité sur les chaînes publiques, la question est posée d’une mise à plat du financement du service public.

Drôle d’ambiance à France Télévisions. Face à la ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, le présentateur du 20 heures de la Deux, David Pujadas, était, jeudi, presqu’à la limite de l’impertinence. Il faut dire que là, l’attaque est frontale. Nicolas Sarkozy a annoncé, le 8 janvier, réfléchir à une suppression de la publicité à la télévision publique. Le financement pourrait alors être assuré « par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées et par une taxe infinitésimale sur le chiffre d’affaires de nouveaux moyens de communication, comme l’accès à Internet ou la téléphonie mobile ».

DEVEDJIAN :

« QUELQUES PRIVATISATIONS »

Depuis, le paquebot du boulevard Victor à Paris est au bord de l’implosion après cette annonce fracassante. Et Jean-François Téaldi, du SNJ-CGT, d’ironiser : « Pour un pouvoir si proche du patronat, en terme de management d’entreprise, il est tout de même assez peu orthodoxe de supprimer une ressource sans s’être assuré au préalable d’avoir de quoi la remplacer ! Alors, quand Albanel assure que notre financement sera garanti et notre périmètre préservé, on ne peut qu’être dubitatif. D’autant qu’avec trois heures de programmes supplémentaires à trouver chaque jour, ce n’est pas de 800 millions (un tiers du financement actuel -- NDLR) mais de plus d’un milliard dont on va avoir besoin. On voit mal le privé se laisser ponctionner et Bruxelles laisser faire… » Pour lui, « derrière le vernis d’un audiovisuel public sans pub, se cache la politique de casse systématique des services publics. En témoignent les préconisations du Parlement européen ou la lettre de mission de Sarkozy à Albanel où l’on trouve noir sur blanc la réforme des structures de France Télévisions et, plus inquiétant, de son cahier des charges. Prochaine étape, les conventions collectives ? Notre PDG, Patrick de Carolis, a préféré esquiver plutôt que de répondre. Parce qu’il sait qu’il a déjà perdu ».

En tête, les propos de Patrick Devedjian, secrétaire général de l’UMP, appelant déjà de ses voeux « quelques regroupements » au sein de la vingtaine de chaînes qu’il croit avoir comptée du côté de -- l’audiovisuel public, voire « quelques privatisations ». Le même jour, Jean-François Copé se sera dit pour la suppression de la pub et « contre toute augmentation de la redevance ». « Il va donc falloir trouver de l’argent », lui rétorqua-t-on. « On peut aussi trouver des économies », répliqua-t-il.

Alors, autant dire que le numéro de satisfecit de Carolis devant ses troupes jeudi après une AG où la tension était « palpable », dixit le président de la société des journalistes, Nicolas Chateauneuf, et les promesses d’une Albanel assurant que les compensations financières seront non seulement « intégrales mais dynamiques », n’ont guère rassuré. D’autant que Sarkozy veut aller vite. L’UMP a déjà chargé le député Franck Riester d’une « mission de coordination » sur la question, Albanel ayant promis, elle, « un projet de loi après les municipales et de tout faire pour qu’il soit voté avant l’été ». En clair, il y a urgence. Pas simplement parce que, d’après un mail interne, l’avenir des 350 salariés de France Télévisions Publicité sera scellé fin 2008, une régie publicitaire où, nous dit-on : « Le mal est déjà fait car comment voulez-vous que les annonceurs réagissent quand on leur dit qu’il n’y aura plus de pub sur France Télévisions à brève échéance ? » Même inquiétude au service des sports où « on se demande bien comment on pourra peser lorsqu’il faudra arracher les droits de diffusion de tel ou tel événement face aux millions qu’aligneront les chaînes privées ».

UN PROJET DE LOI AVANT L’ETE

De fait, il n’aura pas fallu attendre cinq minutes après les déclarations de Sarkozy pour que le cours des actions de TF1 et de M6 s’envole. Et guère plus pour que Nicolas de Tavernost, le patron de M6, rappelle à quel point les chaînes privées étaient déjà passablement taxées et les chaînes publiques trop nombreuses. Quant au marché publicitaire, il semble quelque peu déboussolé. En témoignent les propos de Maurice Lévy, patron de Publicis, pour qui cela va « handicaper » un marché dont l’offre est déjà « insuffisante ».

Hier, en ouverture du comité de groupe de France Télévisions, Marc Chauvelot, secrétaire de cette instance, au nom de cette dernière et de l’ensemble des syndicats, a demandé à Carolis de « s’opposer » à ce « plan social présidentiel ». A été mis en place « une commission d’expertise économique et confiée une mission d’expertise pour examiner, en concertation avec l’ensemble des acteurs et décideurs du secteur, toutes les conséquences de ce qui ne doit pour l’instant rester qu’une hypothèse ».

Et de rejoindre là les revendications portées par bon nombre d’organismes professionnels (SACD, USPA, etc.), mais aussi par le PCF, qui réclame la mise en place d’une commission parlementaire sur la question. Afin que, ce qui était une revendication à lde la gauche ne se transforme pas en un cauchemar cathodique organisé par Sarkozy… avec, dans les coulisses, comme on le murmure avec insistance, son éminence grise, Alain Minc.

Sébastien Homer

l’ Huma du 12 / 01 / 08

Contrôle  » au faciès » une avocate porsuit Dati .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:56

Contrôles « au faciès » : une avocate poursuit Dati NOUVELOBS.COM | 14.01.2008 | 18:07

Pour faire reconnaître l’irrégularité de contrôles d’identité pratiqués en novembre dans le tribunal de Bobigny à la demande du parquet, une avocate vient d’assigner en justice la garde des Sceaux.

L’avocat de Houria Amari avocate du barreau de Bobigny, a annoncé lundi 14 janvier avoir lancé une requête au civil devant le tribunal de grande instance de Paris, vendredi par voie d’huissier, visant la garde des Sceaux Rachida Dati. Houria Amari expose son sentiment d’avoir subi, le 14 novembre dernier, dans l’enceinte du tribunal, un contrôle « au faciès » de la part d’un policier CRS. Le contrôle avait été autorisé ce jour-là par une réquisition du parquet au titre de l’article 78-2 du code de procédure pénale pour rechercher d’éventuels porteurs d’armes, a expliqué à l’AFP le parquet de Bobigny.

« Acte de discrimination »

Les contrôles opérés au tribunal avaient pour « unique but d’interpeller les étrangers en situation irrégulière qui s’y rendent », accuse de son côté l’avocate, estimant que ce type de contrôles est « irrégulier » à trois titres. Invoquant les articles 8 et 16 de la déclaration des Droits de l’homme, elle fait notamment valoir qu’il s’agit « d’une violation du droit d’accès à un juge » pour des sans-papiers qui seraient convoqués au tribunal. Houria Amari estime aussi que la justification du contrôle n’est pas établie, et qu’enfin, ce contrôle est « constitutif d’un acte de discrimination ». Elle demande 50.000 euros de dommages, qu’elle s’engage à reverser à une association d’aide aux étrangers, et l’interdiction des contrôles.

Article 78-2

Le parquet de Bobigny a expliqué que le procureur de la République prenait « quelques fois dans l’année » des réquisitions en vertu de l’article 78-2 « lorsque des éléments font craindre des troubles à l’ordre public dans l’enceinte du tribunal », notamment « en cas de procès sensibles de violences urbaines ». « Elles valent pour le tribunal et les rues avoisinant », a ajouté le parquet. « Jamais des poursuites n’ont été engagées contre des sans-papiers suite à ces contrôles », a assuré le parquet. Mi-novembre, le contrôle « visait à rechercher les auteurs d’infractions de port ou transport, sans motif légitime, d’armes de 1ère, 4e et 6e catégorie », a-t-il précisé. Le même jour, des militants de gauche proches du Collectif pour les droits des sans-papiers de Montreuil, venus soutenir un camarade jugé devant la 17e chambre, avaient dénoncé « des contrôles au faciès de blancs » de la part des CRS, présents au nombre d’une vingtaine. Plusieurs parquets d’Ile-de-France interrogés ont expliqué qu’ils ne délivraient pas de réquisitions 78-2 valant pour l’enceinte de leurs tribunaux, se contentant, ont-ils expliqué, de demander parfois des contrôles aux abords

- http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…

De : lolita
lundi 14 janvier 2008

cite BELLACIAO

Le maire PCF qui voulait interdire les expultions .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:30

Le maire PCF qui voulait interdire les expulsions sommé de revoir sa copie

 

Le maire qui voulait interdire les expulsions sommé de revoir sa copie

14 janvier 2008 |

Le commissaire du gouvernement a donné tort ce vendredi matin à Jean-Louis Le Corre, l’emblématique maire (PCF) de Trignac, cité ouvrière de 7.000 habitants près de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

Jean-Louis Le Corre était venu défendre devant le tribunal administratif de Nantes ses arrêtés municipaux interdisant les expulsions locatives, ainsi que les coupures d’eau et d’électricité, sur le territoire de sa commune. Des arrêtés similaires avaient déjà été annulés une première fois il y a un an à la demande du préfet mais il en avait pris trois nouveaux — quasiment identiques — en février 2007, en les justifiant par les dispositions de la récente loi Dalo (Droit au logement opposable).

« Leviers pour responsabiliser »

« La loi dit que le droit à un logement décent et indépendant est garanti par l’Etat aux personnes qui ne sont pas en moyen de s’y maintenir », a argumenté vendredi matin le maire communiste, qui assurait lui-même sa défense devant le tribunal administratif. « Or, une personne expulsée, n’est-ce pas précisément une personne qui n’est pas en moyen de se maintenir dans son logement ? ».

« Les arrêtés que j’ai été amenés à prendre sont des leviers pour responsabiliser tous les acteurs concernés à trouver d’autres solutions que les expulsions », poursuit Jean-Louis Le Corre, par ailleurs vice-président du conseil général de Loire-Atlantique en charge du droit au logement. « Ils ne concernent bien évidemment pas les personnes de mauvaise foi. »

Etat de droit

« La question a déjà été tranchée par ce tribunal, dans un Etat de droit qui n’a pas fondamentalement changé depuis », a rétorqué de son côté le commissaire du gouvernement. « Les expulsions relèvent d’une relation contractuelle entre un propriétaire et son locataire, un fondement de notre société que méconnaît M. Le Corre », a ajouté le représentant du ministère public. « Elles de sont par ailleurs sous le contrôle de l’autorité judiciaire. L’ingérence du pouvoir de police du maire va à l’encontre de la séparation des pouvoirs. »

Décision dans les prochaines semaines

Il réclame donc l’annulation des arrêtés du maire communiste de Trignac, des textes « entachés d’erreurs de droit ». Le tribunal administratif rendra sa décision dans les prochaines semaines.

« On se battra jusqu’au bout », ont d’ores et déjà fait savoir les soutiens de Jean-Louis Le Corre, venus avec lui au tribunal administratif. Parmi eux, Sabine Mahé, la première adjointe (PCF) de la commune. C’est elle qui conduira la « liste d’union de la gauche » à Trignac aux prochaines municipales. Après plus de 35 ans à la tête de la mairie, Jean-Louis Le Corre a en effet décidé de ne pas se représenter.

Guillaume Frouin (Nantes)

- http://www.betapolitique.fr/+Le-mai…

De : lolita
lundi 14 janvier 2008

cite BELLACIAO

Rétablissement de la police de proximité .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:16

Rétablissement de la police de proximité : Olivier Dartigolles (PCF) se félicite de ce retour à la raison

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 14 janvier

La ministre de l’intérieur annonce aujourd’hui un plan sécurité qu’elle appliquera en Seine-Saint-Denis, département pilote, avant de l’étendre à l’ensemble du pays.

Parmi les mesures annoncées, celle de renouer avec une police proche des gens, des élus locaux, de la justice, de l’éducation nationale, des associations. Il s’agit donc même si le mot semble encore tabou pour Michèle Alliot-Marie, d’un retour à une police de proximité que l’ancien ministre de l’intérieur et actuel Président de la république n’avait de cesse de décrier et d’accuser de tous les maux.

Le PCF se félicite de ce retour à la raison et que l’on satisfasse à la revendication des populations des quartiers populaires qui réclamaient le retour des policiers îlotiers, notamment en Seine-Saint-Denis.

Si la raison avait prévalu plus tôt, beaucoup d’évènement aurait certainement été évité. Avoir attendu cinq ans pour reconnaître l’évidence est une faute majeure pour celles et ceux qui se sont autoproclamés « les champions de la lutte contre l’insécurité ».

Olivier Dartigolles porte-parole du PCF

Paris, le 14 janvier 2008

Election municipales et cantonales : Déclaration de Marie-George BUFFET .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:56

Elections municipales et cantonales : Déclaration de Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 14 janvier

Depuis ce week-end la campagne des municipales et des cantonales est lancée. La droite, Nicolas Sarkozy et François Fillon en tête, se mobilisent pour en faire un enjeu national au profit de la poursuite de leur politique.

La gauche rassemblée doit permettre que ce scrutin débouche au contraire sur un vote qui, en désignant des équipes de gauche à la tête des collectivités territoriales, indique la volonté de nos concitoyens de donner un coup d’arrêt au démantèlement systématique du modèle social français. Un vote qui marque un soutien à des politiques territoriales en faveur du logement et des transports, des services publics et de la solidarité, de la qualité de vie. Un vote qui se donne des élus ayant la volonté de relayer les aspirations de nos concitoyens et de gérer en permanence par une démocratie citoyenne et participative.

Malheureusement l’attitude de certains socialistes entrave cet objectif. De nouvelles listes de divisions s’annoncent chaque jour, singulièrement en Seine Saint Denis et dans le Val de marne, des tentations d’alliance avec la droite resurgissent comme à Dijon ou à Grasse. Comment accepter la division au Havre, à Corbeil ou à Sète où la gauche peut battre la droite ?

Veut-on ainsi imposer une hégémonie au mépris des autres partenaires ou troubler le rassemblement à gauche au risque de ne pas le réussir et de le faire perdre ?

Notre peuple a besoin de voir sa vie s’améliorer, il a besoin de victoires contre la droite. Il s’agit de faire preuve, à gauche, d’esprit d’union et de clarté dans les objectifs.

Comment expliquer que les décisions nationales du Parti socialiste de « limiter les primaires » ne s’appliquent pas, qu’elles sont chaque jour un peu plus mises en cause.

Le Parti socialiste doit faire preuve de plus de clarté et de cohérence, plus de volonté unitaire. Une rencontre est indispensable pour aboutir sans délai au rassemblement de la gauche, objectif que nous nous étions fixé ensemble.

A moins de deux mois de ces échéances électorales et face à une droite mobilisée, il y a urgence !

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 14 janvier 2007.

Ne nous affolons pas !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 5:14

Entre 1998 et 2006 les revenus des 5% des foyers les plus riches ont progresser de 11%,ceux des 1% des ménages les plus nantis de 19%.Une progression plus forte pour les ménages encore plus riches dont les revenus ont crut sur la même période,de 32%… et même 43% pour les 0’1% des ménages les plus fortunés.l’explosion des revenus financiers y a particulièrement contribué.A l’invitation de Bernard Arnault,première fortune de France 270 convives triés sur le volet que servaient 75 maîtres d’hotel et 14 cuisiniers autour de 25 tables entourées de magnifiques décorations florales,fêtait récemment le soixantième anniversaire de la maison Dior.Pour tous ces braves gens,habillés de Dior,il est incompréhensible que des ( privilégiés ) de la nation : cheminots,travailleurs de l’énergie,fonctionnaire,et bien d’autres…ne comprennent pas la nécessité de s’adapter aux nouvelles donnes économiques .

PCF Le Plessis-Robinson ( Plessis-Robinson le mensuel )92350