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23 janvier, 2008

Les propositions Attali sont mortes avant d’être nées .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:08

Les propositions Attali sont mortes avant d'être nées . dans Non classé arton2366-98621

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 21 janvier

Jacques Attali présente mercredi ses « 300 décisions pour changer la France ». Cruelle ironie, ces annonces ont pour toile de fond une grave crise des marchés financiers internationaux.

Le système capitaliste est touché en son cœur par la crise des « subprimes » qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis des mois. Les spécialistes n’hésitent plus à parler de Krach boursier et de recession, mots habituellement tabous.

Pourtant comme si de rien n’était, la commission Attali s’apprête à rendre public des mesures dont l’orthodoxie ultra-libérale aggraverait la situation. A quoi bon théoriser en grande pompe sur la main invisible des marchés, ce krach boursier montre que les propositions Attali sont mortes avant d’être nées.

A l’évidence, l’économie française a besoin d’une toute autre politique. A titre d’exemple, le PCF fait cinq propositions de mesures aussi utiles qu’urgentes :
- Augmentation des salaires et des minima sociaux ;
- Orientation du crédit en fonction des créations d’emplois ;
- Création de nouveaux services publics pour répondre aux besoins ;
- Fin de l’indépendance de la Banque Centrale Européenne ;
- Baisse de la TVA sur les produits de premières nécessités.

Olivier Dartigolles porte-parole du PCF

Paris, le 21 janvier 2008

NON AU DENI DE DEMOCRATIE !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 9:12


NON AU DENI DE DEMOCRATIE ! dans Non classé rien

Lundi 4 février, le Congrès des parlementaires se réunit à Versailles pour voter la modification de Constitution nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ce traité s’inscrit dans la suite du Traité constitutionnel rejeté par une majorité en France et aux Pays-bas, par référendum.

Le respect du vote populaire veut que ce nouveau traité soit ratifié par référendum. C’est une exigence démocratique fondamentale. Seul le peuple peut faire ou défaire ce qu’il a fait ou défait.

C’est une condition pour qu’ait lieu le grand débat public sur l’avenir et les transformations à entreprendre en France et en Europe, solidairement avec les autres peuples européens. Alors que tant de décisions qui concernent notre vie quotidienne et celle du pays dépendent des politiques européennes, comment justifier qu’on refuse efuse au peuple de s’exprimer ?

Nicolas Sarkozy veut contourner le vote populaire et refuse le référendum. S’il persiste dans son refus de donner la parole au peuple sur un texte qui engage l’avenir du pays, les députés et sénateurs peuvent l’y contraindre , si 2/5 d’entre eux votent contre la révision de la Constitution, le 4 février, à Versailles. Et cela, quelle que soit leur positon sur le traité.

Dans la diversité de nos opinions, nous appelons en urgence à nous retrouver ensemble, tous ensemble, le 2 février, pour empêcher le déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum ! Toutes et tous à la Halle Carpentier

Samedi 2 février à 14h30

81 boulevard Massena – Paris 13° - Porte d’Ivry

Comité national pour un référendum (CNR) et les comités du 29 mai. Cette initiative sera suivie le 4 février d’une manifestation : « Tous à Versailles pour un referendum » à laquelle des milliers de personnes prévoient dés maintenant de participer.

puce dans Non classéhttp://www.gauchealternative.org/

De : Paris
mercredi 23 janvier 2008

cite BELLACIAO

FREESE,sous-traitant hors-la-loi,hors de la Navale !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:46


FREESE,sous-traitant hors-la-loi,hors de la Navale ! dans Non classé rien

Freese-29a66 dans Non classéde usm cgt

Le 11 janvier dernier, l’USM-CGT dénonce en conférence de presse les pratiques illégales de FREESE, sous-traitant de 1er rang d’AKER YARDS sur Saint-Nazaire.

Depuis le mois de décembre, un des six salariés de l’entreprise, un chef d’équipe de nationalité grecque, ne perçoit plus de salaire. Son contrat a été rédigé uniquement en allemand, langue qu’il ne comprend pas.

Pourtant la loi oblige les entreprises à faire un exemplaire dans la langue parlée par le salarié, en l’occurrence le grec.

Plusieurs clauses de son contrat de travail sont contraires au Code du travail français et portent atteinte aux droits et à la dignité du travailleur :

- Période d’essai de 6 mois

- confidentialité au-delà du licenciement

- sanctions pécuniaires de deux mois de salaire en cas de non respect de ces clauses

Bien que son contrat prévoit une amplitude horaire de 40 heures par semaine, depuis son arrivée sur le site en février 2007, il a effectué, un volume de 62 à 66 heures par semaine. Heures supplémentaires qui ne seront ni payées ni majorées. Depuis plusieurs semaines, le salarié réclamait le paiement de ces heures.

C’est au retour d’une réunion en Allemagne, le 21 décembre, que la direction de la société lui annonce qu’il est mis en « vacances forcées ».

La société FREESE sous-traite ses travaux de peinture à deux autres entreprises allemandes, ELBE et ACAR. Selon, le chef d’équipe privé de travail, FREESE a organisé, à plusieurs reprises, l’évacuation de salariés grecs sous-traitants blessés sans passer par l’infirmerie du site. Une fois soignés à l’extérieur, ils étaient renvoyés dans leur pays et licenciés.

FREESE, s’était déjà illustrée en août 2007 pour le non respect de la législation du travail chez ACAR et ELBE. Ces deux entreprises sous-traitantes avaient alors été épinglées. Leurs salariés s’étaient mis en grève pour non paiement de salaires, conditions d’hébergement précaires et manque de nourriture.

Actuellement, une vingtaine de travailleurs grecs d’ACAR hébergés à Tharon-Plage, à une vingtaine de km de Saint-Nazaire, se plaignent eux aussi de ne pas avoir perçu leurs salaires de décembre et ne pas disposer d’électricité ni chauffage.

Contacté par la CGT, le propriétaire de l’hébergement se plaint lui aussi que l’entreprise ACAR n’a pas payé le loyer depuis le mois d’août. FREESE l’avait contacté en juin dernier pour réserver l’hébergement de ses sous-traitants. Une procédure est en cours.

Le nom de FREESE a été mentionné parmi les mauvais élèves dans un rapport d’audits sociaux de la sous-traitance déclenchés par AKER YARDS et l’inspection du travail l’avait rendue responsable d’atteintes aux droits des travailleurs.

FREESE récidive

FREESE continue à employer son personnel sous-traitant mais également ses propres salariés dans des conditions contraires à la législation du travail.

Lors de la réunion de l’Instance de Dialogue Sociale de Site qui s’est tenue ce matin, vendredi 18 janvier 2008, la CGT a exigé que les rémunérations des salariés et les problèmes soulevés soient réglés immédiatement.

La CGT a également demandé que ces sociétés hors-la-loi soient exclues de tout marché avec AKER et que leur présence sur le site soit interdite.

pucehttp://www.usm.cgt.fr/

De : usm cgt
mardi 22 janvier 2008

cite BELLACIAO

Saint-Nazaire : nouveau conflit de travailleurs grecs dans la Navale .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:25

Saint-Nazaire : nouveau conflit de travailleurs grecs dans la Navale . dans Non classé prelancement-ea750Les travailleurs grecs de la société ACAR, sous-traitant de 2ème rang de FREESE, ont refusé, pour une partie d’entre eux, de reprendre le travail à bord des navires sur le site des Chantiers navals AKER de Saint-Nazaire.

Leur employeur ne leur a pas versé les salaires de décembre et pour certains, de novembre.

Les conditions d’hébergement s’étaient dégradées depuis plusieurs semaines puisqu’ils étaient privés d’eau chaude, chauffage et électricité.

Arrivés en France en juin dernier, ils étaient logés sur Tharon-Plage, à une vingtaine de kilomètres de Saint-Nazaire. Le patron ne payait plus les loyers depuis août.

Suite à l’intervention de la CGT auprès de la Direction de AKER YARDS, l’électricité et le chauffage ont été rétablis. Restent les salaires.

Mardi 22 janvier, AKER YARDS a tenté de faire croire que les salariés n’étaient pas en conflit. La direction a prétexté une « intoxication alimentaire » pour maquiller leur non présence au travail !

Cependant, et selon les salariés grecs qui sont en contact avec les militants de la CGT, des responsables d’AKER YARDS se sont déplacés mardi 22 janvier pour aborder avec le personnel en grève, le sujet des salaires tout en cherchant à écarter la CGT de ce dossier.

Il leur a été promis que la régularisation serait effective demain mercredi 23.

L’USM-CGT voit dans ce « règlement » une manœuvre ayant pour but de masquer les faits réels.

L’USM-CGT a alerté l’inspection du travail et demande une réunion tripartite pour que la régularisation des salaires se fasse dans le respect des lois sociales françaises.

A savoir :
- Paiement intégral des heures travaillées sur la base de la Convention Collective de la Métallurgie de Loire-Atlantique
- Majoration des centaines d’heures supplémentaires qu’ils ont effectué
- Paiement des repos compensateurs
- Bulletins de salaire et contrat de travail dans leur langue d’origine
- Amélioration des conditions d’hébergement et nourriture
- Sécurisation des pouvoirs publics pour qu’ils ne soient pas renvoyés en Grèce comme cela a été déjà le cas pour certains de leurs collègues

Si AKER YARDS, FREESE et ACAR comptent sur le camouflage du dossier et le renvoi des salariés en Grèce sans régler positivement la totalité de leur dû, ils se trompent !

Seule une attitude sérieuse et responsable de la part des Pouvoirs Publics et d’AKER YARDS est susceptible de régler ce conflit.

Face à ces agissements perpétrés et au risque d’extension de ceux-ci à l’ensemble des salariés de la Navale, la CGT exige aux pouvoirs publics d’imposer au donneur d’ordre AKER YARDS :
- Le droit de regard des organisations syndicales sur les contrats commerciaux.
- L’insertion de clauses de sauvegarde qui mettent à la charge du principal donneur d’ordre, en cas de défaillance du sous-traitant, les rémunérations, les garanties collectives, les diverses cotisations sociales de ses salariés ainsi que la continuité de leurs contrats de travail.

Saint-Nazaire, le 22 janvier 2008

Communiqué de presse

Word - 171 ko

De : USM-CGT Saint-Nazaire
mercredi 23 janvier 2008

cite BELLACIAO

Les cheminots dans les rues pour leurs retraites et leurs salaires .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:06

Les cheminots dans les rues pour leurs retraites et leurs salaires . dans Non classé cheminots_22_01_2008-55035

Plusieurs milliers de personnes (16.000 selon la police, 50.000 selon la CGT) répondant à l’appel de cinq fédérations de cheminots ont défilé mardi à Paris pour la défense de leur régime de retraite, de leurs salaires, de leurs emplois et contre la restructuration du fret SNCF. Gaziers, électriciens ou encore agents de la RATP s’étaient joints au cortège à l’appel de leurs branches CGT.

Cette manifestation « prolonge un processus revendicatif (…) et va sans aucun doute peser sur les dossiers en cours. Gouvernement et direction de la SNCF sont prévenus : la mobilisation n’est pas retombée, les cheminots restent déterminés », déclare la fédération CGT des cheminots dans un communiqué diffusé à l’issue du défilé.

« Pour des services publics de qualité : améliorer le pouvoir d’achat, des salaires et pensions, améliorer les retraites par répartition, les droits et prestations servis par nos régimes, développer les solidarités », pouvait-on lire sur la banderole en tête de cortège.

Ce défilé à l’appel des fédérations de cheminots CGT, CFDT, CFTC, CGC et UNSA avait été décidé fin décembre dernier, avant la publication des décrets réformant les régimes spéciaux de la SNCF et de la RATP publiés au Journal officiel le 16 janvier dernier.

Partis des abords de la gare d’Austerlitz, les manifestants venus de toute la France ont défilé dans l’après-midi jusqu’à l’Esplanade des Invalides sur fond de claquements de pétards, et dans la fumée dégagée par les torches d’alerte rougeoyantes des cheminots.

« Pour les régimes spéciaux, les négociations sont encore en cours » à EDF et à la SNCF, a rappelé le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, présent en tête de cortège. « L’approche gouvernementale consiste à accréditer l’idée qu’un allongement de la durée de cotisation à 41 ans pour l’ensemble des salariés est acquis, et nous entendons démontrer que ce n’est pas le cas », a-t-il ajouté, faisant référence à l’objectif d’un passage de 40 à 41 ans de cotisations pour tous entre 2009 et 2012.

Des discussions sont prévues cette année entre le gouvernement et les partenaires sociaux, conformément à la loi Fillon de réforme des retraites d’août 2003 qui prévoyait un « point d’étape » en 2008.

« Mon objectif, c’est que demain les cheminots qui partiront avec le nouveau système perdent le moins possible », a expliqué de son côté le secrétaire général de la CGT-Cheminots Didier Le Reste.

Il a souhaité que la manifestation soit suivie « d’un large processus de mobilisation de tous les salariés, puisque la question des retraites, mais également celle du pouvoir d’achat et des salaires concernent l’ensemble de la société ».

Absents du cortège, les syndicats de cheminots FO et Sud-Rail ont préféré appeler leurs troupes à descendre dans les rues jeudi aux côtés des fonctionnaires qui seront en grève et manifesteront dans toute la France à l’appel de leurs fédérations pour exiger une hausse des salaires.

Pour Sud-Rail, « le pouvoir d’achat, les retraites sont des sujets d’importance qui nécessitent une action unie de tous les salariés, pas une division secteur par secteur ». AP

http://www.latribune.fr/info/Les-ch…

De : Paris
mercredi 23 janvier 2008

cite BELLACIAO