Rassembler la gauche

Bienvenue sur mon blog

28 janvier, 2008

Réaction du PCF suite aux résultats de Die Linke en Allemagne .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:46

Le Parti communiste français se réjouit des résultats électoraux en Hesse et en Basse-Saxe

Réaction du PCF suite aux résultats de Die Linke en Allemagne

 

Die Linke fait son entrée aux parlements de deux grands Länder de l’ Ouest de l’Allemagne. Ainsi, moins d’un an après sa fondation, ce nouveau parti réussit à s ‘implanter solidement dans le paysage politique allemand après avoir largement orienté le débat politique de ces derniers mois sur les questions de justice sociale, de salaire minimum et du retrait de la Bundeswehr d’Afghanistan.

Ce succès confirme la nécessité de l’existence d’une puissante force politique de la transformation sociale résolument opposée au néo-libéralisme et à la guerre. Il conforte les efforts et les luttes de tous ceux qui, au-delà des frontières de l’Allemagne, luttent pour une autre Europe, une Europe sociale, démocratique et pacifique.

Parti communiste français

PARLEMENTAIRES : REFUSEZ D’ETRE COMPLICE DE CETTE HAUTE TRAHISON !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:27

lundi 28 janvier 2008 (09h28) :

Monsieur, Madame le(a) Député(e), le(a) Sénateur(trice),

Vous êtes appelé à vous prononcer sur le « traité de Lisbonne » et, éventuellement, à violer et trahir la souveraineté populaire, si vous prenez la responsabilité de contribuer, de manière active ou passive, à la ratification de ce document. En effet, le contenu du « traité de Lisbonne » est substantiellement identique à celui du traité constitutionnel définitivement rejeté par le peuple français lors du référendum du 29 mai 2005.

Dans ces conditions, un vote nouveau des assemblées parlementaires, contre celui du peuple souverain, est manifestement illégitime, il relève d’une pratique totalitaire de trahison de la souveraineté du peuple, et de la Nation, de celle de la République. Ceux des parlementaires qui contribueront à cette infamie, à ce véritable coup d’État, rejoindront aux yeux de l’histoire leurs prédécesseurs dans la capitulation nationale, les parlementaires qui ont voté les pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940. Demain en revanche, l’histoire honorera les noms des parlementaires qui auront eu le courage de dire non.

De plus, la légitimité de l’État serait gravement mise à mal si une telle forfaiture était accomplie. Si les élus de la nation, de droite comme de gauche, devaient se rendre coupables d’une telle trahison du peuple, la paix sociale et civile dans nos quartiers n’aurait plus aucune chance ni aucune raison d’être maintenue. Ainsi, c’est la survie de l’esprit public qui est en jeu. Jamais, depuis les heures noires évoquées plus haut, les dirigeants de ce pays n’avaient joué avec le feu de manière aussi dangereuse et inconsciente.

Les parlementaires qui auront usurpé la souveraineté -- crime puni de mort rappelons-le, par la constitution populaire de 1793… -- seront légitimement combattus à chaque nouvelle échéance électorale. Le peuple, pour qui l’insurrection reste le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs dès lors que le gouvernement viole ses droits, ne manquera pas de se souvenir.

Le Comité Valmy proposera aux forces républicaines de la Résistance en cours de regroupement et d’organisation que, dès le rétablissement de la République dans sa pleine souveraineté, les parlementaires félons, frères des émigrés de Coblence, puissent être soumis à une procédure permettant de les traduire devant une Cour de justice républicaine et populaire.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur l’expression de nos salutations républicaines. Pour le Comité Valmy, Claude Beaulieu, président.

De : Claude Beaulieu
lundi 28 janvier 2008

cite BELLACIAO

Nicolas Sarkozy interpelle Lakshmi Mittal en public à New Delhi et oublie les engagements du patron d’Arcelor-Mittal .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:56

Mis en ligne : 28 janvier

595 emplois menacés (450 reclassements « promis » et 150 départs à la retraites), des milliers d’emplois supprimés pour les sous-traitants, un savoir-faire industriel et un poumon économique perdu pour toute une région, voilà le bilan du démantèlement de l’usine de Gandrange du groupe Arcelor-Mittal.

Les raisons avancées par la direction : la rentabilité du site trop faible, la restructuration nécessaire du groupe pour faire face à la compétition mondiale, la spécialisation des unités de production pour pérenniser le peu d’emplois restants.

Et notre président de se fendre d’un bon mot à Lakshmi Mittal : plutôt que de lui rappeler ses engagements pris il y a deux ans (le PDG, Lakshmi Mittal, s’était engagé au maintient de tous les emplois et des sites de production), il l’invite seulement à « discuter », pour « comprendre » la situation.

Pourtant, d’après les syndicats, si le site peut d’ores et déjà être maintenu en l’état, ce qui lui manque ce sont les investissements en formation pour être réellement efficace.

Pourtant, dans un contexte de hausse forte des prix de l’acier, le groupe Arcélor-Mittal a engrangé des bénéfices substantiels utilisés pour poursuivre la politique d’achat de nouvelles unités dans le monde.

Alors, qu’y a-t-il à « comprendre », qu’y a-t-il à justifier en dehors des logiques de rentabilités à court terme au mépris de la vie des travailleurs et des bassins d’emplois -- qui contribuent au développement de ces sociétés.

Ce plan massif de destruction n’est pas acceptable et le Parti communiste français s’associe aux côtés des salariés pour demander un moratoire pour stopper le démantèlement de l’usine de Gandrange. Il faut absolument que tous les acteurs interviennent pour le maintient et le développement des emplois et de l’activité.

Mr le président de la république, les emplois, le maintient et le développement de l’activité industrielle, « ça ne se discute pas » -- surtout avec des investisseurs n’ayant que la rentabilité pour objectif -- , ça se défend !

cite P.C.F

Témoignages et accusation !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 5:09

Depuis qu’il est en grève des soins pour protester contre l’instauration des franchises, Bruno-Pascal Chevalier (1), malade du sida, a reçu plus d’un millier de messages sur son site Internet. Extraits.

Audrey Scalet :

« Le gouvernement veut réduire les dépenses de santé alors qu’il augmente les prix des consultations et dérembourse à tout-va. Cherchez l’erreur. La médecine va devenir une médecine de riches et les pauvres n’auront plus que le cimetière comme refuge. Il faudra combien de morts pour que le gouvernement change sa politique ? La Sécurité sociale a été créée pour que tous les malades soient égaux face à la maladie. Liberté, égalité, fraternité qu’ils disaient…

Audrey Caillas :

« Merci et bravo d’avoir le courage de faire ce que l’on voudrait tous faire. Il est déjà assez dur d’avoir le sentiment d’être inutile et cette loi fait tout en plus pour que le malade soit coupable. Coupable de quoi ? De se battre au quotidien contre la maladie et la douleur et pas pour des holdings. Nous ne sommes pas rentables mais est-ce que notre non-rentabilité leur donne le droit de nous supprimer plus rapidement ? Vous ne travaillez pas, alors crevez ! Mais payez ! »

Françoise Labre :

« Étant moi-même en longue maladie et également en invalidité, je suis absolument contre les franchises. Il ne faut pas oublier que la franchise de 50 euros pour les médicaments vient s’ajouter à la franchise de 50 euros sur les consultations, à celle de 50 euros pour les auxiliaires médicaux, soit un coût annuel d’au minimum 150 euros par an. Et je ne parle pas des médicaments déremboursés qui, s’ils sont prescrits, sont nécessaires. Dans sa réponse, M. Sarkozy parle d’un début de réforme : quelle est la prochaine étape ? Quant aux mutuelles, soit elles ne remboursent pas, soit il faut prendre des garanties hors de prix. Alors oui, je fais aussi partie des personnes qui réduisent leurs soins faute de moyens. Il y a une autre chose qui me choque dans la réponse du président : bien sûr, il n’a pris personne en traître, mais il oublie qu’il n’a pas été élu avec 100 % des suffrages. Je pense qu’il faudrait chercher les économies au niveau des laboratoires pharmaceutiques qui réalisent de gros bénéfices. »

Stéphanie Hamard :

« Certains s’indignent de votre décision alors que l’on devrait s’indigner des dispositions du gouvernement et de voir que ce sont les malades qui doivent mettre leur vie en danger. C’est notre responsabilité à tous. Je me moque de savoir combien vous gagnez, le concept de franchise en soi est une honte. On ne peut pas rendre coupables les malades de leur maladie. Après la Seconde Guerre mondiale, l’Europe en lambeaux, nous avons été capables de mettre en place un système solidaire. Chacun paye selon ses revenus et utilise la Sécurité sociale selon ses nécessités. »

Murielle Gilard :

« Si je me manifeste aujourd’hui, c’est parce que j’admire votre courage et que je veux lutter à vos côtés. Je suis maman d’un jeune handicapé moteur pour qui je me bats depuis vingt ans pour lui donner une vie décente. J’ai créé l’association Agir ensemble pour la santé et l’aide sociale, à Nantes. Je continue de me battre contre cette franchise qui n’aurait jamais dû voir le jour. Il est difficile de remuer la population des quartiers à habitat social mais l’union fait la force. Si on agit un peu dans toutes les villes, nous pourrons peut-être avoir gain de cause. Je trouve quand même dommage que ce soit aux gens à la santé fragile de se battre pour pouvoir se soigner. »

Bernard Desaire, Mutuelle familiale :

« Je suis scandalisé, comme vous, par les franchises médicales qui sont, comme tous les transferts des dépenses de santé de la Sécurité sociale vers les mutuelles, les patients et les malades, destinés à promouvoir en France un système de santé et de protection sociale à plusieurs vitesses. Je sais aussi le prix de votre engagement et les risques que vous encourez. Sarkozy ment quand il dit que dans le cadre des contrats responsables, les organismes complémentaires peuvent rembourser les franchises. C’est faux, triplement faux puisque si nous, mutuelles, nous remboursons les franchises, nous serons fiscalisées. »

Ali :

« En tant qu’homosexuel et n’ayant pas d’enfant, devrais-je ne plus payer d’impôts pour construire des crèches et des écoles ? Étant séropositif et atteint d’une cirrhose médicamenteuse, la Sécurité sociale m’a prélevé 42 euros au titre des franchises médicales. M. Sarkozy affirmait que le montant par mois ne devait pas dépasser 4 euros ! »

Guillaume Desix :

« J’admire votre courage à dénoncer cette injustice au péril de votre vie. Puisse votre action ramener rapidement nos chers élus à la raison en restaurant un minimum de solidarité base de toute civilisation digne ce nom. »

Didier Montloin :

« Médecin, je viens vous apporter mon modeste soutien. La fin ne justifie pas tous les moyens. Si les objectifs de santé publique initialement promus sont louables, la méthode des franchises, choisie et imposée sans concertation rigoureuse avec les professionnels de santé et les patients, n’est pas la juste réponse à l’enjeu et va se retourner contre ses auteurs. »

Bruno Bigot :

« Atteint d’une sclérose en plaques et retraité de la fonction publique hospitalière pour invalidité, je m’insurge contre ce discours culpabilisant et soi-disant bien pensant sur le « trou de la Sécu » pour camoufler les manques de volonté politique et les non-versements dûs à la Sécurité sociale. Merci de réveiller les torpeurs dans lesquelles élus et citoyens se cachent. »

Une maman :

« J’ai une fille atteinte de la maladie de Crohn, qui s’est déclenchée après un vaccin contre l’hépatite fait à l’époque au collège. Jeune salariée, son début dans la vie n’est pas facile. Un euro ponctionné sur chaque visite, une franchise médicale, sans compter le montant de la complémentaire (et elle a la chance de pouvoir se l’offrir) mais jusqu’où ira ce gouvernement ? L’égalité n’existe pas devant la maladie, alors maintenons cette solidarité devant les soins que nous envient tant de pays. »

Patricia :

« Je suis outrée concernant cette franchise médicale, comme si nous faisions exprès d’être malade ! La santé a un prix que tout le monde ne pourra pas payer. En 2003, on m’a diagnostiqué une kératite de thygeson J’ai des traitements en permanence et des récidives tous les deux à trois mois. Et j’en ai pour dix, vingt ou trente ans. »

Michel Coudert :

« Je suis atteint d’une maladie orpheline, la neurofibromatose. Tous mes organes sont atteints. J’ai cinq ordonnances et plus de trente boîtes de médicaments par mois. En 2007, six transports en ambulance aux urgences. J’ai soixante-cinq ans et il m’est impossible de ne pas prendre la moitié de mes traitements. Je vais pratiquement quatre jours par semaine à l’hôpital, et je rentre épuisé. Ma retraite est de 1 200 euros après avoir cotisé 56 ans. Je verse 1 000 euros de mutuelle plus 300 euros de médicaments par an non remboursables. C ’est une excellente démarche pour écrémer la population d’une extrême fragilité. Mon espérance de vie est d’une année. Je ne bois pas, je ne fume pas et je ne vais jamais au café ni même au cinéma. Que monsieur le président de la République revoie sa copie, avec ses conseillers et son gouvernement. »

Michèle Caillet :

« Après avoir donné mon soutien, j’apporte celui de mon fils de trente-quatre ans, atteint d’un lupus (maladie orpheline, à long terme mortelle). Il prend des traitements à vie qui ne sont que des médicaments pour stabiliser l’évolution de cette maladie (antipaludéens de synthèse) car aucun traitement n’existe pour guérir cette pathologie. De plus, lorsqu’il s’expose au soleil, il doit appliquer sur son visage et son corps, des crèmes qui ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale, étant considérées comme des médicaments de confort. Il doit également subir des examens de contrôles médicaux régulièrement. »

Sophie Lasne :

« Comme je travaille et donc cotise déjà à la sécu, le principe des franchises revient à me ponctionner une seconde fois mon salaire, comme une taxe levée sur la maladie. Les bien-portants, eux, se contentent de la cotisation collective. Rupture du principe d’égalité et discrimination, non ? »

(1) http://grevedesoins.fr/

Messages rassemblés par Ludovic Tomas

l’ Huma du 26 / 01 / 08

( Les politiques doivent réaffirmer le principe de solidarité )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:58

Pour le Dr Christian Lehmann, co-initiateur avec le Dr Martin Winckler de l’Appel contre les franchises sur les soins, l’opinion publique s’est emparée de la question, et c’est désormais aux politiques de prendre le relais.

Depuis l’annonce, début janvier, par Bruno-Pascal Chevalier, malade du sida, de l’arrêt de son traitement médical, le mouvement anti-franchises a pris un nouvel envol ? Christian Lehmann. La semaine dernière, pour la première fois, une chaîne publique a donné la parole aux opposants aux franchises médicales. Alors que c’est un sujet dont on parle depuis des mois, le public, indigné, a semble-t-il découvert la situation. Dès lors, la pétition lancée à l’automne dernier pour demander l’annulation de ces franchises a explosé. En quelques heures, plus de 5 000 personnes ont signé le texte. Et en quelques jours, on a enregistré plus de 20 000 signatures. Aujourd’hui, on dépasse les 100 000 signatures. Bruno-Pascal Chevalier a réussi à interpeller la population au-delà de tous les espoirs. Ce qu’il y a de vertigineux, c’est qu’une action militante menée patiemment par le collectif a été complètement ignorée par les médias. Je ressens une certaine amertume quand je vois que les gens réagissent uniquement quand quelqu’un se met en danger.

Devant l’ampleur que prend le phénomène, n’y a-t-il pas un risque que des malades se déclarent à leur tour en grève des soins ?

Christian Lehmann. Je comprends Bruno-Pascal, même si, en tant que médecin, je ne peux pas cautionner son geste. Ce qui me rassure, c’est que c’est une personne qui ne stérilise pas son combat, qui fait bien attention de ne pas entraîner d’autres personnes dans son sillage. Aux malades qui envisagent de suivre son exemple, je leur réponds qu’il n’est pas nécessaire de se mettre en danger dans la mesure où la médiatisation a déjà fonctionné. Mais je comprends que pour ces personnes, ce soit une façon d’articuler leur colère. Pour certains, l’accès aux soins est devenu impossible. À certains, à qui je demande pourquoi ils n’ont pas fait tel examen, ils me répondent : soit je mange, soit je me soigne. C’est honteux d’en arriver là.

Tout semble indiquer que l’on se trouve à un moment crucial…

Christian Lehmann. Je me contente de signaler qu’on est à un tournant. Les gens commencent à se réveiller. Je pense réellement que, politiquement, les choses peuvent bouger. Je l’ai toujours pensé, même quand on n’était que quelques-uns à battre le pavé devant l’Assemblée nationale. Il faut dire que Sarkozy a fait une belle erreur : dans la lettre qu’il a écrite à Bruno-Pascal, il dit exactement le contraire de ce qu’il a mis en place. Il affirme que les franchises seront remboursées par les mutuelles, or c’est faux.

Pensez-vous que les parlementaires puissent revenir en arrière ?

Christian Lehmann. Les franchises sont une mesure injuste, obscène, immorale. Pour l’instant, la ministre de la Santé campe sur ses positions. Alors que c’est une réalité, les pauvres payent les franchises, la seule réponse de Roselyne Bachelot c’est : « Vous prenez en otages l’expression du peuple souverain. » Faut-il rappeler que 70 % des Français se sont déclarés contre ces franchises. Nous sommes face à un autisme de godillot. Les associations membres du collectif vont sans doute prendre des initiatives. Mais c’est désormais à la politique de reprendre ses droits et de s’emparer du mouvement. Il faudrait que les parlementaires aient le courage de revenir en arrière. Il est tout à fait possible que les députés UMP détricotent ce qu’ils ont fait. Ce qu’il faut avoir à l’esprit, c’est remettre cette histoire de franchises dans son ensemble. C’est une tentative de revenir sur un modèle social au nom de termes creux (réforme, flexibilité…) qui détruisent les acquis sociaux du XXe siècle pour revenir aux temps féodaux. Il est donc plus que jamais urgent de réaffirmer le principe de solidarité. Et c’est aux politiques de le faire, je le répète. Pour cela, je remercie Bruno-Pascal Chevalier, qui a réussi à marquer un essai.

Entretien réalisé par A. C.

l’ Huma du 26 / 01 / 08

BIRMANIE : Dieu merci il y a TOTAL !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:39

Samedi soir excellent documentaire d’Alexandre Dereims (France, 2006) sur la chaîne LCP/Public Sénat : BIRMANIE : Les Karens : un génocide à huis clos. J’applaudis la chaîne pour ce reoprtage inédit. Par contre le débat qui a suivi n’était pas à la hauteur de ce qui avit précédé. Tans pis je dis ce que je pense … libre à vous de me contredire

Outre le réalisateur de ce documentaire qui paraissait un peuperdu devant les propos des autres invités. Ces autres invités qui étaient -ils ? Un représentant d’une ONG, un économiste et un représentant de Total. Je passe en revue chacun sans jugement mais en faisant part de mes réactions.

Je commence par l’ONG ‘ Man : Pas de résolution politique souhaitable pour les conflits interethnique car il ne faut pas mélanger les genres. Effectivement cela va mieux comme cela. D’un coté le maintien d’une dictature favorable au « business » et de l’autre des ONG qui justifient leur gagne pain en portant secours aux pauvres opprimés. Pensez ce qui pourrait se passer si tous les conflits disparaissaient: plus besoin d’ ONG, plus besoin d’organismes internationaux avec plein d’employés qui gagnent plein d’argent (cf. la Suisse)… Quel malheur!….je ne dirais pas pour pour les prostitués qui n’auraient alors plus aucun travail au Cambodge, en Tanzanie et en Birmanie, mais…..

Je continue par le représentant de Total: là j’apprends que tous les dépalcements de population et les travaux forcés ce sont passés avant le tracé du gazoduc et que par conséquence Total n’ a rien à voir avec cela; Ouf! moi qui allait les accuser de nouveau colonialisme. Fianlement j’ai compris qu’en apportant de l’aide à quelques centaines de Birmans on pouvaient justifier la mort de milliers d’autres.

Je finirai par l’économiste qui rectifie les propos du présentateur en « disant ue ce n’est pas l’arrivée de totale qui conforte la ditacture mais la découverte des ressources naturelles ». Alors c’est vrai c’est différent! C’est quand même de notre faute s’il y a du gaz. Et comme cette ressource pourrait être exploitée par de vilains britannqiues- US, indiens ou pire chinois autant que ce soit nous. C’est quand même réconfortant de savoir que si cela sent la m… ce soit notre propre m….

Finalement je n’ai pas entendu la suite du débat tellement j’étais révolté. Je reviendrai quand même sur les actions humanitaires pour certain(e)s comme cette infirmière  britannique qui a risqué sa vie pour apporter du récoinfort aux Karens. Excusez la violence des propos mais ras le bol de l’hypocrisie du buiseness