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30 janvier, 2008

Le 4 février : TOUS A VERSAILLES !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 19:01

Le 4 février : TOUS A VERSAILLES ! dans Non classé arton2315-7b21e

Mis en ligne : 4 février

Pour beaucoup de gens peu, ou mal informés, Nicolas Sarkozy, va pouvoir, grâce à son élection , remettre en marche la construction européenne, mise en péril par le NON français de 2005. Pour ça, il va faire ratifier le Traité de Lisbonne, qui est présenté comme un mini traité ayant pour but de simplifier les institutions européennes.

Et c’est dans ce but qu’il a besoin de faire modifier la constitution par le parlement réuni en congrès à Versailles le 4 février prochain. Mais tout cela est faux !

Cette énième manipulation cache un très grave déni de démocratie qui appelle à une réaction très forte du peuple. Il que nous montions en masse à Versailles le 4 février 2008. Pourquoi ?

D’abord, parce que c’est ce jour-là que les députés et sénateurs réunis en congrès choisiront de modifier ou pas la constitution pour que le Traité de Lisbonne puisse être ratifié, dans la foulée, à la simple majorité UMP du sénat et de l’assemblée. Cette ratification est prévue avant les vacances parlementaires du 8 février, et annoncée juste avant les fêtes de fin d’année. L’Elysée agit en urgence et ne veut pas laisser le temps d’un débat sur ce Traité. Tout a été fait pour empêcher les français de se mobiliser.

Mais la modification constitutionnelle du 4 n’est pas acquise. Elle se fait à la majorité des 3/5 et déjà plus de 100 parlementaires ont annoncé qu’ils s’y opposeraient. Ils ont besoin de notre soutien, sur place, le jour du débat. Nous devons peser physiquement sur cette grave décision. Après le 4 il sera trop tard !

Considérons ensuite le Traité de Lisbonne : nous sommes à des années lumières du mini traité qu’avait annoncé le président pour toiletter les institutions et relancer la construction de l’Europe. Ce traité est le même qu’en 2005. Il a juste mis un faux nez… Il est plus long, moins lisible et plus néolibéral encore. Tout le monde est d’accord pour le dire. Mais à ce compte-là, Sarkozy n’a pas le droit d’utiliser le parlement pour contourner la volonté souveraine du peuple exprimée sur ce sujet en 2005 ! NON ! Et son élection n’est en rien une autorisation de mener cette mascarade de démocratie.

Enfin il y a là une question d’hygiène démocratique… Nous pourrions profiter de cette occasion pour rappeler à tous les parlementaires dont les organisations politiques ont pendant la campagne présidentielle promis qu’il y aurait un referendum en cas de nouveau traité, que la parole donnée au peuple doit être respectée. Surtout si on sollicite les suffrages populaires aux prochaines élections…

Il n’est pas question de maintenir l’Europe en panne ou de s’opposer à elle. Il est question de montrer que les décisions souveraines du peuple doivent être respectées et pas contournées. C’est vital. Démocratiquement. Si nous laissons cette manipulation aboutir, c’est la porte ouverte à d’autres entorses au principe de base de notre République.

Xavier Marchand

Nom / Descriptif / Adresse / Participants pour l’initiative
Tous à Versailles le 4 février 2008

A situation exceptionnelle, mobilisation exceptionnelle ! INSCRIVEZ-VOUS SUR LE BLOG CI-DESSOUS POUR VENIR NOUS REJOINDRE !! www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr

Arguments et faits à diffuser largement sur www.cualdemeze.fr


Le PCF soutient l’appel unitaire à un rassemblement citoyen et festif le 4 février dès 12h sur la place du marché aux fleurs de Versailles (avenue de Saint-Cloud, angle de la rue Clémenceau), pour rappeler le vote du 29 mai 2005.

A 16h, si cette forfaiture devait aboutir au moment du vote par les parlementaires, nous nous bâillonnerons devant l’enceinte du château.

Texte et Signataires :

Pas d’Europe contre les peuples ! Toutes et tous à Versailles le 4 février

Le traité de Lisbonne, en avez-vous entendu parler ?

Le Conseil européen de Lisbonne des 18 et 19 octobre 2007 a adopté un nouveau traité européen. Élaboré en catimini, ce traité nous a été présenté par Nicolas Sarkozy comme « un traité simplifié, limité aux questions institutionnelles ».

Loin d’être simplifié, ce traité comporte plusieurs centaines de pages avec 359 modifications des traités existants, treize protocoles et quelques dizaines de projets de déclarations ayant la même valeur juridique que les traités. Loin de le limiter aux questions institutionnelles, ses rédacteurs en ont fait une copie illisible du Traité constitutionnel européen (TCE) qui a été rejeté par les Français et les Néerlandais en 2005.

Pourtant, le président de la République veut le faire adopter par voie parlementaire, sans consulter les citoyens. Il réunit les parlementaires français en Congrès à Versailles le 4 février 2008 pour modifier la Constitution française et permettre la ratification du nouveau traité par le Sénat et l’Assemblée nationale. Bien que des dizaines de parlementaires aient annoncé leur intention de rejeter ce vote, cette modification risque d’être validée, alors que l’opposition de seulement 2/5ème des parlementaires pourrait la bloquer et imposer au président un référendum.

En 2005, le peuple se serait mal prononcé ! En 2008, doit-il se taire ? A dix jours du Congrès, aucun débat public sur les enjeux de ce traité n’a été lancé par les pouvoirs publics. Les grands médias, lorsqu’ils évoquent le sujet, se contentent de brefs gargarismes sur la relance de l’Europe grâce à un « mini-traité ».

Les débats rendus possibles par une large mobilisation citoyenne en 2005 sont bien loin aujourd’hui. L’idée selon laquelle on pourrait refuser l’orientation libérale de la construction actuelle de l’Union européenne, ou être pour une europe sociale, est totalement ignorée. Nos dirigeants l’ont compris, on ne peut faire confiance au peuple pour construire l’Europe qu’ils nous proposent ! Ils ont donc tout simplement décidé de nous bâillonner.

Un jour de congé pour la démocratie

Le vote à Versailles sera le point d’orgue de cette forfaiture démocratique. Nous sommes nombreux à nous sentir insultés par cette tentative de passage en force et à considérer que nous ne pouvons rester silencieux le 4 février. Jusqu’au bout nous exigerons que la démocratie soit respectée. C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement citoyen et festif à Versailles le 4 février, qui sera l’occasion de marquer symboliquement notre opposition et de porter au Président du Congrès les différentes pétitions exigeant un référendum.

Le rassemblement débutera dès 12h sur la place du marché aux fleurs de Versailles (avenue de Saint-Cloud, angle de la rue Clémenceau).

A 16h, si cette forfaiture devait aboutir, au moment du vote par les parlementaires, nous nous bâillonnerons devant l’enceinte du château.

Tous les « Sans culottes » de France qui comptent se rendre à Versailles sont invités à s’inscrire rapidement sur le site tousaversaillesle4fevrier2008.fr pour prévoir au mieux les transports et l’organisation sur place. Plusieurs cars sont déjà prévus à ce jour.

Premiers signataires : AC !, AlterEkolo, ATTAC France, Cactus/La gauche !, CGT finances, Collectif Bellaciao, Coordination des collectifs antilibéraux, Confédération paysanne, Fondation Copernic, Forces Militantes, Gauche Avenir, LCR, Les Alternatifs, LO, Marches Européennes, Mars-Gauche républicaine, MNCP, MRC, PCF, P.R.C.F., PRS, Regards, Réseau féministe Ruptures, SNJ-CGT Audiovisuel, Union syndicale Solidaires

ILS ONT PEUR DE MAI 68 .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 5:21


ILS ONT PEUR DE MAI 68 . dans Non classé rien

 

de Guy Poussy

Tout semble indiquer que le 40e anniversaire des évènements de mai 68 fera l’objet d’une offensive de type révisionniste. Sarkozy a fixé la ligne en proclamant » qu’il faut effacer mai 68 ». Cette période serait la source de tous les maux dont souffre la France.

Dénaturer le déroulement des évènements,, les objectifs du mouvement ouvrier, la CGT, le PCF en particulier. Faire le silence sur les acquis de cette lutte historique, taire la détermination du monde du travail – Durant des semaines la France fut paralysée, 10 millions de grévistes occupèrent les entreprises et les administrations, un mouvement plus fort qu’en 1936.

Effacer tout cela, tel semble être l’objectif poursuivi. L’émission (*) de France 3 du 23 janvier a donné le ton. Pas une image de l’occupation des entreprises, aucun dirigeants de la CGT invité sur le plateau de télévision. En ces temps de recul de civilisation, les enseignements, la signification des luttes de mai 68 ne doivent pas être connus, ni donner envie de lutter. Il ne faut surtout pas nourrir l’idée que des crises sociales aigues peuvent mettre l’existence du pouvoir politique et économique en cause.

L’expérience de grands mouvements victorieux, décidés à la base par les travailleurs eux-mêmes, imposant des avancées significatives. La confiance en ses propres forces, le rôle de la grève politique qui se combine avec d’autres formes de luttes, en particulier les grandes manifestations de rue, l’autogestion des grèves, toutes ces idées aujourd’hui dangereuses doivent disparaître. Elles ne doivent pas être enseignées aux jeunes générations.

Pourtant l’histoire de notre pays nous apprend que pour avancer, pour vaincre les résistances des forces de l’argent, il faut passer par le conflit. La lutte fait partie intégrante de la démocratie. Comment construire des rapports de force sans lutte de classe ? Puisons donc dans les enseignements de mai 68 pour vaincre les divisions, l’esprit de capitulation

MAI 68 est ineffaçable, retournons sa force contre la politique de Sarkozy et du MEDEF, ils seront battus

(*) L’inventaire de mai 68 mercredi 23 janvier 20h50

De : Guy Poussy
dimanche 27 janvier 2008

Georges Séguy : ( C’est l’esprit de révolte que veut tuer Sarkozy )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 5:00

L’ancien secrétaire général de la CGT réplique au discours du candidat de la droite sur mai 1968.

En entendant devant son poste de télévision Nicolas Sarkozy diaboliser mai 1968, le sang de Georges Séguy n’a fait qu’un tour. L’ancien secrétaire général de la CGT, principale centrale syndicale, et leader, à l’époque, de la grève ouvrière, sait de quoi il parle…

Comment avez-vous réagi à chaud ?

Georges Séguy. J’ai sursauté. Je comprends que les événements de Mai 1968 aient laissé un douloureux souvenir dans la mémoire des réactionnaires et spécialement dans celle du patronat. Mais c’est la première fois que j’entends un politicien comme Nicolas Sarkozy condamner dans des termes aussi rétrogrades ce moment mémorable de notre histoire sociale nationale. Car ce qui fait l’importance historique de Mai 1968, ce ne sont pas essentiellement les violences policières du Quartier-Latin, ni les controverses légitimes des différents courants philosophiques de cette époque, c’est la grève générale de dix millions de travailleurs occupant les entreprises.

Quels en furent les résultats que tout le monde n’a pas en mémoire ?

Georges Séguy. Les travailleurs étaient excédés, depuis des années, par l’opposition gouvernementale et patronale à tout progrès social. L’arrêt général du travail a eu ce but : faire sauter le blocage, obtenir l’ouverture d’une véritable négociation. L’immense majorité des usines une fois occupées, souvent pour la première fois, elle s’engagea le 25 mai 1968 à Grenelle, au ministère du Travail. Cela n’a pas traîné. En quelques heures de délibération, nombre de revendications, qu’il serait trop long d’énumérer, furent prises en compte. Dont la plus extraordinaire : l’augmentation de 30 % du SMIC. Quand on voit les conciliabules sur le SMIC à 1 500 euros, brut ou net, il n’est pas superflu de rappeler que cette revalorisation du salaire minimum et des petits salaires dans les régions, comme en Bretagne, stimula la consommation intérieure à tel point que la croissance économique connut l’une des plus importantes augmentations de la période dite des « Trente Glorieuses ».

Mais vous parlez des ouvriers, de leur grève, et c’est justement de cet aspect dont ne parle pas Nicolas Sarkozy. N’y a-t-il pas malentendu ?

Georges Séguy. Non, Sarkozy sait très bien ce qu’il fait. Il censure, dans ses propos, la grève ouvrière parce que cela contredit son attaque contre mai 1968. Il ne peut pas à la fois clamer son amour pour les ouvriers et vilipender ceux-ci quand ils font accomplir un bond en avant à leur propre condition et à la société. L’ouvrier qu’il respecte c’est celui qui se lève tôt et se défonce pour son patron, même si celui-ci le met dehors un jour, ce n’est pas celui qui se couche tard pour préparer l’action qui aidera les autres à se défendre et à vivre mieux. Son slogan « Travailler plus pour gagner plus » est trompeur. Pour gagner plus, il faut lutter plus. Je mets au défi quiconque, au vu de l’histoire, de démontrer le contraire.

Quel est l’enjeu de cette diatribe ?

Georges Séguy. Cette condamnation haineuse, assimilant voyous et acteurs des luttes, militants, syndicalistes, cherche à discréditer un mouvement où justement la fameuse valeur travail que brandit Sarkozy s’imposa spectaculairement à ceux qui ne pensent qu’à le surexploiter à leur profit. Ce mouvement profond reste et restera, très au-delà des prétentions d’un politicien, comme l’un des exemples les plus significatifs de l’attachement des travailleurs français au modèle social issu du programme du Conseil national de la Résistance.

Nicolas Sarkozy n’hésite pas cependant à se référer à cette même Résistance, au général de Gaulle, à Jean Moulin, à Guy Môquet. Quelle est votre réaction, vous qui avez été déporté résistant très jeune ?

Georges Séguy. Il a le front effectivement de citer ces noms glorieux. Mais, c’est précisément les grandes conquêtes sociales imposées par la Résistance unie qu’il veut détruire : la Sécurité sociale fondée sur la solidarité des générations, le droit à la retraite, les libertés syndicales, les nationalisations, les grands services publics, etc. Son programme, c’est le programme inversé du CNR. En vouant aux gémonies mai 1968, cette historique avancée sociale, tout en serinant son amour pour les travailleurs, Sarkozy montre que, s’il était élu, le modèle social français ne survivrait pas à sa ferveur dévorante pour le travail.

On sait que les vues du monde ouvrier et du monde étudiant n’étaient pas, en 68, exactement les mêmes. Peut-être Sarkozy croit-il, d’ailleurs, pouvoir spéculer là-dessus. Et cependant, le mot d’ordre du grand défilé du 13 mai 1968 était « étudiants-travailleurs solidarité », ce qui finalement réunissait les uns et les autres était une sorte de soulèvement contre un ordre social qu’ils subissaient à des titres divers…

Georges Séguy. À mes yeux, dans les propos du chef de l’UMP, il y a quelque chose de très important qui vaut globalement pour mai 1968. Mis à part les diversions gauchisantes de quelques groupes, mai 1968 est aussi une formidable révolte de la jeunesse contre les adeptes d’une pensée unique et un pouvoir politique d’esprit totalitaire qui tendait à scléroser la démocratie. Il y a eu, alors, un vaste élan juvénile vers une société libérée de la ringardise de certaines mentalités, de l’injustice, et du carcan de toutes sortes d’interdits, de tabous. On a assisté à une puissante volonté d’émancipation sociale, politique et culturelle. Pour les femmes, c’est le rejet de l’inégalité et de la discrimination, la force novatrice du féminisme, des droits de la femme. En bref, mai 1968 est un grand mouvement social et une extraordinaire demande de modernisation des moeurs, des habitudes, de la société, dont le mouvement ouvrier, j’en témoigne, n’a peut-être pas pris, sur le moment, la juste mesure. En clamant sa répugnance pour cette volonté d’émancipation, Nicolas Sarkozy laisse apparaître la préférence de son camp, celui du grand patronat, pour un système monarchique arriéré.

Entretien réalisé par Charles Silvestre

l’ Huma du 02 / 05 / 07

Sarkozy ( Je veux tourner la page de mai 68 )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:46

« La morale, après mai 68, on ne pouvait plus en parler. […] Pour la première fois depuis des décennies, la morale a été au coeur d’une campagne présidentielle. »

« Mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l’idée que tout se valait, qu’il n’y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid. […] Ils avaient cherché à faire croire qu’il ne pouvait exister aucune hiérarchie de valeurs […] proclamé que tout était permis, que l’autorité c’était fini, que la politesse c’était fini, que le respect c’était fini, qu’il n’y avait plus rien de grand, plus rien de sacré, plus rien d’admirable, plus de règle, plus de norme, plus d’interdit. »

« Voyez comment l’héritage de mai 68 a introduit le cynisme dans la société et dans la politique. Voyez comment le culte de l’argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portées par les valeurs de mai 68. »

« Écoutez-la cette gauche héritière de mai 68 qui est dans la politique, dans les médias, dans l’administration, dans l’économie, cette gauche qui a pris goût au pouvoir, aux privilèges […] qui n’aime pas la nation parce qu’elle ne veut plus rien partager […] qui n’aime pas la République parce qu’elle n’aime pas l’égalité […] qui, entre Jules Ferry et mai 68 a choisi mai 68. »

« Écoutez-la cette gauche qui depuis mai 68 a cessé de parler aux travailleurs […] parce que la valeur travail ne fait plus partie de ses valeurs, parce que son idéologie à elle ce n’est pas l’idéologie de Jaurès (ou) de Blum qui respectaient le travail, qui aimaient les travailleurs, son idéologie à elle c’est l’idéologie du partage du travail, des 35 heures, de l’assistanat. »

« Regardez comment les héritiers de ceux qui en mai 68 criaient : ’’CRS-SS’’ prennent systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police. »

« Dans cette élection, il s’agit de savoir si l’héritage de mai 68 doit être perpétué ou s’il doit être liquidé une bonne fois pour toutes. Je veux tourner la page de mai 68. »

« L’idéologie de mai 68 sera morte le jour où, dans la politique française, on osera proclamer que dans la République les devoirs sont la contrepartie des droits. Ce jour-là sera enfin accomplie la grande réforme intellectuelle et morale dont la France a une nouvelle fois besoin. »

Extraits du discours de Bercy,

dimanche 29 avril 2007.

l’ Huma du 02 / 05 / 07

LA BOURSE OU LA VIE !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:35

Affiche : Rendons l’argent utile

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Par : Communication
Mis en ligne : 29 janvier

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29 janvier, 2008

La bourse n’est pas une zone de non-droit .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 5:02

Le scandale de la Société Générale provoque une unanimité politique qui prête plutôt à sourire. Tous condamnent les méfaits du capitalisme financier. Une condamnation que ne renierai pas Marx lui même qui n’avait de cesse de dénoncer « les eaux froides du calcul égoïste »

On attends maintenant de ces tous nouveaux convertis aux analyses marxistes de ne pas en rester à la seule condamnation de principe et de ne pas se contenter de hurler avec les loups. A chaque scandale boursier, les mêmes mots sont répétés : transparence, contrôle, régulation. Et pourtant rien n’y fait, la folie règne sur les marchés et l’impuissance domine.

La bourse n’est pas une zone de non-droit. Face à la crise boursière qui risque d’affecter notre économie tout entière désormais menacée de recession avec ce que cela signifie pour les citoyens de chômage, de précarité, de mal-vie. Il faut maintenant constituer un pôle bancaire public, qui permette que le droit prenne toute sa place dans les salles de marché et qu’il soit mis fin à ce qui ressemble de plus en plus à une association de malfaiteur. Il doit être mis fin à la sacro-sainte indépendance de la Banque Centrale Européenne. Elle doit cesser d’échapper à la souveraineté des citoyens européens.

Paris, le lundi 28 janvier

Parti Communiste Français

Le retour du bâton .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:52

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Par Hervé Poly

CERTES une hirondelle ne fait pas le printemps, mais les Français prennent de plus en plus conscience de la nocivité de la politique de Nicolas Sarkozy. La côte de popularité de l’hôte de l’Elysée fond comme neige au soleil et dans le m ê m e temps la politique économique de son gouvernement n’apparaît pas «efficace » pour une grande partie des Français.

Cette prise de conscience d’une politique qui favorise les plus nantis se télescope à la chute du pouvoir d’achat des Français. Le candidat «du pouvoir d’achat» porte désormais comme une croix sa campagne démagogique.

En quelque sorte, on pourrait dire que sa côte de popularité est désormais mariée -pour le meilleur et pour le pire- à celle du pouvoir d’achat. Tel l’arroseur arrosé, Nicolas Sarkozy connaît désormais l’effet boomerang de sa supercherie. Adepte de l’adage politicien que les promesses ne valent que pour ceux qui les croient, c’est aujourd’hui le retour du bâton pour celui qui fût élu par l’adhésion d’une majorité de notre peuple.

Mais ne nous trompons pas dans l’analyse, les Français y ont cru et c’est sans doute la raison pour laquelle les électeurs de Sarkozy l’ont désormais d’autant plus mauvaise que le train de vie luxueux du Président de la République apparaît comme une provocation indécente au regard des difficultés quotidiennes.

A trop vouloir en faire, y compris dans la banalisation du luxe et de la vie facile, le chouchou du Medef, des milliardaires et des magazines peoples se confronte désormais à cette dure réalité de la vie des Français. Le slogan de campagne «ensemble tout devient possible» résonne encore dans nos têtes alors que chaque jour qui passe sonne pour monnaie trébuchante de l’impossibilité à joindre les deux bouts. Le rêve pour certains se transforme en cauchemar et le pire si on laisse faire est devant nous. La récession économique aux Etats- Unis qui affecte l’Europe est un signal qui annonce un nouveau tour de vis après les élections municipales et cantonales.

Fort heureusement d’un retour de manivelle à un retour de bâton, il n’y a pas loin, car désormais les Français et notamment les salariés soutiennent majoritairement la grève d’hier pour les salaires et les conditions de travail. Alors même si nous sommes loin du rapport des forces espérées, ne faisons pas la fine bouche car la réalité du vécu de chacun est plus forte que les mensonges répétés à grands renforts de médias serviles. Sans doute croyait-il nous faire avaler sa politique de récession sociale comme une lettre à la poste sans recevoir de retour à l’envoyeur aussi expéditif. Mais voilà, Monsieur le Président, Maxime Gorki avait raison «on peut tromper tout le monde, mais pas la vérité».

blog PCF ARRAS

Pourquoi Jean Claude Gaudin …?: UMP Marseille.

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:39

 

Pourquoi Jean Claude Gaudin (Sénateur-Maire UMP de Marseille et Président de la CUM-MPM) regarde vers le SAN/Ouest Provence ? parce que les caisses sont vides après plus de 13 ans de gestion calamiteuse par la droite

 

Gaudin, la CUM-MPM et l'UMP a l'assaut de Ouest Provence

 

 

C’est officiel Jean Claude Gaudin veut englober le SAN/Ouest Provence dans la CUM (ainsi que la CAOEB et l’agglo de Berre). Vendredi soir, lors de la présentation de ses voeux aux employés de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole dont il est président, Jean-Claude Gaudin a une nouvelle fois souhaité « l’extension de la collectivité vers les communes les plus riches. »

En effet notre intercommunalité est riche en taxes professionnelles et celles ci suscitent des convoitises: Argent du pétrole, de la chimie, Fos sur Mer reçoit 110 millions d’euros de taxes professionnelles (soit 85% des ressources du SAN) chiffre qui devrait doubler avec l’arrivée de nouvelles activités sur le golfe de Fos.

Gaudin, sans annoncer une fusion immédiate, désire toucher l’argent de ces industries pour la CUM-MPM (par la loi annonce t-il). Le Préfet de Région Michel Sapin, fidèle laquais de l’UMP, annonce que Gaudin à raison et que le SAN doit financer la ville de Marseille (c’est du n’importe quoi !).


 

Or, comme par enchantement la communauté marseillaise est ruinée, d’ailleurs le budget de 2008 est placé sous le signe de l’austérité. Le Président de la CUM ne peux pas cacher un bilan catastrophique. « Notre intercommunalité est en panne », a ajouté le communiste Patrick Magro.

Pour les communes membres de la CUM-MPM c’est la diète depuis 13 ans: L’investissement est centré que sur Marseille et non répartie équitablement sur les 17 communes de la communauté, les taxes professionnelles des villes de la CUM-MPM partent que sur Marseille. Et comble de l’ironie, les caisses sont vides. Chateauneuf les Martigues qui bénéficie de taxes professionnelles issues du pétrole ne touche pas un radis car tout est parti pour le tramway des quartiers riches de Marseille.

13 ans de gestion de la droite et plus un radis dans les caisses, la droite ose encore se prétendre bonne gestionnaire avec un tel bilan! La MPM est au bord de la cessation de paiement. Voulez vous cela pour Istres en mars 2008 ? Voulez vous voir l’UMP prendre le contrôle de la mairie d’Istres ? Moi non

« Pour finaliser son projet, Gaudin a besoin d’un cheval de Troie, et c’est Aragneau, leader del’UMP, qui devient le complice déclaré »

Nicolas Maury

28 janvier, 2008

Réaction du PCF suite aux résultats de Die Linke en Allemagne .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:46

Le Parti communiste français se réjouit des résultats électoraux en Hesse et en Basse-Saxe

Réaction du PCF suite aux résultats de Die Linke en Allemagne

 

Die Linke fait son entrée aux parlements de deux grands Länder de l’ Ouest de l’Allemagne. Ainsi, moins d’un an après sa fondation, ce nouveau parti réussit à s ‘implanter solidement dans le paysage politique allemand après avoir largement orienté le débat politique de ces derniers mois sur les questions de justice sociale, de salaire minimum et du retrait de la Bundeswehr d’Afghanistan.

Ce succès confirme la nécessité de l’existence d’une puissante force politique de la transformation sociale résolument opposée au néo-libéralisme et à la guerre. Il conforte les efforts et les luttes de tous ceux qui, au-delà des frontières de l’Allemagne, luttent pour une autre Europe, une Europe sociale, démocratique et pacifique.

Parti communiste français

PARLEMENTAIRES : REFUSEZ D’ETRE COMPLICE DE CETTE HAUTE TRAHISON !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:27

PARLEMENTAIRES : REFUSEZ D'ETRE COMPLICE DE CETTE HAUTE TRAHISON ! dans Non classé rien

lundi 28 janvier 2008 (09h28) :

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Monsieur, Madame le(a) Député(e), le(a) Sénateur(trice),

Vous êtes appelé à vous prononcer sur le « traité de Lisbonne » et, éventuellement, à violer et trahir la souveraineté populaire, si vous prenez la responsabilité de contribuer, de manière active ou passive, à la ratification de ce document. En effet, le contenu du « traité de Lisbonne » est substantiellement identique à celui du traité constitutionnel définitivement rejeté par le peuple français lors du référendum du 29 mai 2005.

Dans ces conditions, un vote nouveau des assemblées parlementaires, contre celui du peuple souverain, est manifestement illégitime, il relève d’une pratique totalitaire de trahison de la souveraineté du peuple, et de la Nation, de celle de la République. Ceux des parlementaires qui contribueront à cette infamie, à ce véritable coup d’État, rejoindront aux yeux de l’histoire leurs prédécesseurs dans la capitulation nationale, les parlementaires qui ont voté les pleins pouvoirs à Philippe Pétain le 10 juillet 1940. Demain en revanche, l’histoire honorera les noms des parlementaires qui auront eu le courage de dire non.

De plus, la légitimité de l’État serait gravement mise à mal si une telle forfaiture était accomplie. Si les élus de la nation, de droite comme de gauche, devaient se rendre coupables d’une telle trahison du peuple, la paix sociale et civile dans nos quartiers n’aurait plus aucune chance ni aucune raison d’être maintenue. Ainsi, c’est la survie de l’esprit public qui est en jeu. Jamais, depuis les heures noires évoquées plus haut, les dirigeants de ce pays n’avaient joué avec le feu de manière aussi dangereuse et inconsciente.

Les parlementaires qui auront usurpé la souveraineté – crime puni de mort rappelons-le, par la constitution populaire de 1793… – seront légitimement combattus à chaque nouvelle échéance électorale. Le peuple, pour qui l’insurrection reste le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs dès lors que le gouvernement viole ses droits, ne manquera pas de se souvenir.

Le Comité Valmy proposera aux forces républicaines de la Résistance en cours de regroupement et d’organisation que, dès le rétablissement de la République dans sa pleine souveraineté, les parlementaires félons, frères des émigrés de Coblence, puissent être soumis à une procédure permettant de les traduire devant une Cour de justice républicaine et populaire.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur l’expression de nos salutations républicaines. Pour le Comité Valmy, Claude Beaulieu, président.

De : Claude Beaulieu
lundi 28 janvier 2008

cite BELLACIAO