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4 mars, 2008

UIMM.Un document : STRICTEMENT CONFIDENTIEL .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:26

UIMM. Un document humanite.fr : l’argumentaire « strictement confidentiel » à l’origine de la « caisse antigrève »

Après les grandes grèves de mai 68, le patronat français a cherché à prévenir tout conflit social d’importance en constituant une caisse appelée pudiquement « d’entraide professionnelle ».

Humanite.fr s’est procuré l’argumentaire strictement confidentiel daté du 18 février 1972 ayant justifié auprès des membres de l’UIMM la constitution de la caisse dite antigrève. La caisse voit le jour en mars 1972… (Télécharger le document pdf à la fin de cet article)

Les retraits en liquide effectués par Denis Gautier-Sauvagnac d’un montant d’au moins 20 millions d’euros proviennent de cette même caisse -- aujourd’hui évaluée à 600 millions d’euros. Ces « transactions » douteuses sont à l’origine de l’affaire qui secoue actuellement le patronat et dont tout le monde semble découvrir le rôle et les pratiques opaques qui lui sont rattachées. Y compris le patronat ?

• Bras de fer Uimm/Medef : le patronat se fiche bien de nous ! • Notre série « Dans les petits papiers du patronat » • UIMM : le parquet ouvre enfin une information judiciaire • MEDEF, UIMM : lobbies et plus si affinités… • L’UIMM a organisé les « dissimulations »

site de l’ Humanité

ON N’EST PAS DES KLEENEX !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:52

On n’est pas des kleenex! Tous ensemble avec les intérimaires !

On n’est pas des kleenex ! Union Syndicale de l’Intérim Tous ensemble avec les intérimaires !

Action pour les Intérimaires d’ATT, SUPPLAY et R intérim Une action qui interpelle tous les salariés du site

Une action qui nous concerne tous

Depuis 2 semaines, les 300 intérimaires d’ATT, SUPPLAY et R Intérim qui travaillaient pour MET-ATLANTIC et autres sous-traitants sont en lutte pour le versement intégral de leurs salaires.

Promesses non tenues, chèques en bois, agios en plus, incitations à la démission pour ne pas verser les IFM…voilà le mépris patronal. Ce n’est pas possible de vivre sans salaire pendant 2 mois !

Le Tribunal de Commerce a décidé de placer en redressement judiciaire la société ATT et MET pour 2 mois.

Le mandataire judiciaire qui a été nommé refuse de voir la CGT représenter les salariés. Une attitude digne de la tromperie qui se met en place.

Des méthodes de truands

Les entreprises concernées ne sont pas des enfants de cœur. ATT et MET sont chapeautées par des patrons habitués à faire de l’argent facile et au moindre coût. Bréus (ATT), spécialiste du montage et démontage d’entreprises très lié à MET, aurait côtoyé « Super-menteur » CHIRAC au cours de ses voyages en Afrique lorsqu’il était à la recherche de marchés juteux. Les bons comptes font les bons amis !!!

Le patron de MET, Arnaud Lelouvier. Ce n’est pas n’importe qui ! Il a des billes en Russie et dans une société spécialisée dans la vente d’avions de luxe basée à Dubaï, EXECUTIVE AIRCRAFT SALES.

Lelouvier est un expert en « restructurations » d’entreprises !

C’est plus facile de fermer la boîte, jeter les salariés en pâture et en rouvrir une autre avec un autre nom. Une pratique à laquelle nous ont habitué les chantiers navals et sa sous-traitance depuis longue date.

Les prétendues « difficultés » de MET s’inscrivent dans la volonté de sa Direction, et celle d’AKER, d’augmenter leurs profits en mettant en concurrence les salariés locaux avec ceux de pays de l’Est pour les payer moins cher.

Quel avenir pour les intérimaires d’ATT, R Intérim et Supplay?

Laissez faire, c’est la porte ouverte à que ces méthodes s’étendent sur l’ensemble des salariés du site. AKER incite à cela pour obtenir de plus en plus de réduction de coûts et augmentation de profits. Ces renvois sont d’autant plus scandaleux que la charge de travail chez AKER monte en puissance. Ces intérimaires jetés à la rue comme des kleenex sont des travailleurs hautement qualifiés (tuyauteurs, soudeurs, charpentiers-fer,…). Le patronat local se plaint de ne pas trouver de main d’œuvre qualifiée. Ces travailleurs sont pourtant sur place !

La CGT à vos côtés Sans attendre, l’Union Syndicale Multiprofessionnelle CGT des chantiers navals et l’Union Syndicale de l’Intérim CGT se sont adressées aux directions des entreprises de travail temporaire ainsi qu’au syndicat patronal de l’intérim pour exiger le paiement immédiat des salaires, les agios occasionnés par les chèques en bois et des indemnités pour le préjudice subi. Yannic POULAIN, secrétaire général de l’USI-CGT, a tenu à faire le déplacement depuis Paris pour être présent aujourd’hui auprès des intérimaires en lutte.

Le moral des intérimaires est bon et tous ressentent une réelle fierté de réussir cette action. Cependant…

Plus que jamais, nous avons besoin que tous les travailleurs du site manifestent leur solidarité et leur mécontentement devant une situation qui, demain, risque de toucher tout le monde ! Nous avons tous de bonnes raisons d’être solidaires des intérimaires en lutte !

Ces salariés doivent être reconnus comme des salariés à part entière !

 Exigeons le paiement de leurs salaires,
 Exigeons la reconnaissance de leur savoir-faire,
 Exigeons le maintien de leurs emplois sur le site

Pour soutenir leur lutte, rassemblons-nous

Mardi 4 mars 2008 à 14 h 15 Terre-plein de Penhoët -- porte 4

http://usm.cgt.fr

Word - 188 ko

De : USM CGT Saint-Nazaire
mardi 4 mars 2008

site BELLACIAO

Conférence de presse-Municipales j-6 : Marie-George BUFFET .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:58

Mis en ligne : 4 mars

Mesdames, Messieurs,

Tout d’abord merci d’avoir répondu à notre invitation. Je voudrais avant toute chose vous dire qu’Ingrid Bettancourt doit être immédiatement libérée. C’est une question de vie ou de mort. Les FARC doivent faire ce geste unilatéral urgent. L’attaque de l’armée colombienne qui s’est traduite par la mort de Paul Reyes, numéro deux des FARC, crée une situation plus difficile pour la médiation des pays voisins.

Cela confirme la volonté du Président Uribe de refuser un accord humanitaire de libération de l’ensemble des otages. C’est le choix de la confrontation. La région vit des moments difficiles de tension très forte. Tous les gouvernements de la région sont inquiets. Il y a des risques de guerre qu’il ne faut pas sous estimer. Les pays amis chargés de la médiation, France,Espagne, Suisse,doivent redoubler d’efforts pour faire accepter au gouvernement colombien la négociation pour un accord humanitaire.

Il reste cinq jours avant le premier tour des élections municipales et cantonales. Cinq jours pour gagner un maximum d’espaces de gestion solidaire, citoyenne et innovante, cinq jours pour placer de nombreuses villes et cantons à l’abri des hommes du président.

Rarement en effet une nouvelle majorité aura mis si peu de temps à décevoir. Et comment en serait-il autrement ? Le pouvoir d’achat est en chute libre ; le dévissage industriel continue et le gouvernement ne répond que par des gesticulations parfaitement inutiles.

Si le gouvernement voulait être à l’écoute de nos concitoyens, il pousserait à l’augmentation des salaires ! Et il pourrait prendre exemple sur l’Allemagne et son industrie que l’on nous décrit comme la plus compétitive du monde. Les métallurgistes viennent d’obtenir 5,2% d’augmentation. C’est la preuve que l’on peut augmenter les salaires sans nuire à l’économie. Et plutôt que d’axer la prochaine présidence de l’Union sur la défense et l’immigration, le gouvernement pourrait porter le débat sur la BCE et son statut de plus en plus contesté, la lutte contre le dumping fiscal et social ou bien encore les paradis fiscaux comme le Liechstentein.

Si le gouvernement voulait écouter les Français il chercherait à agir sur les prix. Je propose donc de garantir aux paysans comme aux PME une juste rémunération de leurs productions. Je propose d’encadrer les marges en interdisant la revente de produits à des prix supérieurs à un certain % de leur prix d’achat. Je propose la suppression immédiate de la TVA sur une liste de produits alimentaires de première nécessité. Je propose de relancer les services publics pour tous et toutes, les services publics dont les prestations apportent un réel bien-être à des prix défiant toute concurrence !

Et le gouvernement est encore plus discret sur le scandale qui agite le patronat. Sur la négociation en cours sur le prix du silence mafieux de l’ancien patron de l’UIMM, j’entends des ministres dire leur émotion. Mais je ne les vois pas agir en mettant sur la table la représentativité du Medef, ses modes de financement, sa transparence. Le dialogue social, ce n’est pas possible avec un patronat vivant encore au 19ème siècle ! Et au-delà de cette crise, il y a ces parachutes dorés pour ces patrons qui ont cassé des joyaux industriels et détruit les emplois par milliers. Après la prime à l’omerta c’est la prime aux casseurs. Serge Tchuruk change de fonction à Alcatel pour 5,6 millions d’€. Et il y a plus grave dans cette litanie des salaires des patrons français qui sont les mieux payés en Europe. Ces salaires démontrent l’entière soumission de nos entreprises à la finance. Et avec l’agenda social et politique de Monsieur Fillon, tout indique que notre économie va toujours plus marcher sur la tête !Avec la flexsécurité, la réforme du livret A, celle de la sécu etc.… Aussi, dimanche, il y a besoin d’un message clair ! La victoire d’une gauche affirmant ses valeurs, proclamant ses idées, agissant pour répondre aux interrogations de nos concitoyens. La victoire dans la clarté pour battre en brèche toutes les tentatives de recomposition politique qui ne prospèrent que sur le fatalisme.

Il nous reste pour cela que quelques jours. Et je préviens que de bons sondages n’ont jamais fait une victoire électorale. L’importance aujourd’hui pour gagner à gauche est bien d’aller voter !

Et dans ces succès que nous construisons, il faudra compter avec le parti communiste français.

Je lis souvent que nous allons limiter les dégâts. Je dirais plutôt que nous allons en causer à la droite. Et nous allons en causer à tous ceux qui voient l’avenir sans les communistes. Et dans toutes les villes où se sont imposées des listes de division à gauche, dans les villes à direction communiste comme dans celles aujourd’hui à droite, nous avons l’ambition d’être partout ceux qui rassemblent le plus largement au premier tour et qui gagnent au second.

Le PCF est mobilisé, il va compter dans les résultats de la gauche.

Le parti communiste, grâce à son ancrage national, présente pour les élections cantonales 1247 candidates et candidats et en soutient 89 autres. Selon le ministère de l’intérieur, le PS et le PRG en présentent 1401. L’UMP 1000, quand on vous dit que cette étiquette est peu prisée à droite… Le FN 1039. Le Modem 495. Les Verts 494. La LCR 47. Et cette place dans le système politique français, elle va bien au-delà de seules survivances locales ou du seul impact de fortes personnalités. En effet cette élection posera aussi les jalons de ce que pourrait être la gauche de demain ; c’est le futur visage de ce que pourrait être une politique de progrès social et démocratique qui se dessine, avec plus ou moins de netteté et de caractère, dans toutes les villes et les cantons de France.

Et dans cette recherche de renouveau, dans tout ce qui s’expérimente partout en France, les communistes ne sont pas en retard.

On sent en effet dans nos débats que tout le travail réalisé ces dernières années par nos élus et militants pour promouvoir la citoyenneté et le mariage de la gestion et des luttes, pour mieux conjuguer réussite personnelle et solidarité, pour mieux développer nos villes et nos territoires, on sent que tout ce travail nous sert aujourd’hui.

Nous avons des projets modernes pour nos villes et nos cantons. Nos campagnes reposent sur une base politique bien plus solide que le rejet du moment de Nicolas Sarkozy. Nous avons tout pour faire de belles élections !

Alors je conclurai en disant juste : pas de pause dans la campagne, en avant pour gagner !

Je vous remercie,

site P.C.F

Bras de fer Uimm / Medef :le patronat se fiche bien de nous !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:42

http://www.solidair.org/images/solidair2007/18/p02_Matiz_patronat_peuple_(600_x_600).jpgLe versement par l’UIMM d’une prime de départ de 1,5 million à son ex-président, Denis Gautier-Sauvagnac, a créé une belle zizanie au sein du Medef.

« Prime à l’omerta », « il y a quelque chose de pourri au royaume du Medef ». Sommée de s’expliquer par l’opposition de gauche, Laurence Parisot a cherché samedi sur France 2 à dégager toute responsabilité du Medef en tenant un discours de fermeté, allant jusqu’à demander la démission de tous les représentants UIMM des délégations patronales.

L’UIMM a annoncé lundi qu’elle allait « réexaminer les conditions du départ » de Denis Gautier-Sauvagnac, initialement prévu avec une indemnité de 1,5 million d’euros, mais qu’elle entendait « conserver tous ses mandats » dans les différents organismes où elle représente le patronat.

Dans un communiqué, le président de la fédération de la métallurgie, Frédéric Saint-Geours, a aussi annoncé une « modification de la direction générale ».

« Denis Gautier-Sauvagnac quitte ses fonctions de délégué général et Dominique de Calan, celles de délégué général adjoint », a-t-il précisé à l’issue d’une « réunion exceptionnelle » du bureau, l’instance dirigeante de l’UIMM, « à la suite de la campagne violente dont fait l’objet l’UIMM ».

Il a « proposé au bureau de réexaminer les conditions de départ de Denis Gautier-Sauvagnac », sans plus de précision.

« Le bureau de l’Union réaffirme, de façon forte et unanime, qu’il entend conserver, dans l’intérêt de l’ensemble des entreprises, tous les mandats auxquels l’UIMM a toujours su apporter son expertise et son expérience dans l’intérêt général ».

« Le président demande donc au Medef qu’il en soit ainsi. L’UIMM continuera ainsi à jouer pleinement son rôle ».

Le bras de fer se poursuit donc entre l’IUMM et le Medef. La présidente du Medef, Laurence Parisot, avait déclaré la guerre samedi à la puissante fédération patronale, après que cette dernière eut reconnu jeudi que son ancien président, Denis Gautier-Sauvagnac, avait négocié une indemnité de départ de 1,5 million d’euros.

Denis Gautier-Sauvagnac avait quitté la présidence en décembre. Il a été mis en examen en janvier dans l’affaire des retraits supects de fonds dans les caisses de la fédération patronale.

L’annonce de la transaction financière avait provoqué vendredi de vives réactions, le PS demandant notamment l’ »annulation » de l’accord et le Premier ministre, François Fillon, estimant que la question se poserait en cas de sanction.

Face à un accord qualifié d’ »omerta » par l’eurodéputé PS Benoît Hamon, à une CGT « indignée » du possible maintien jusqu’à l’année prochaine parmi les représentants du Medef de M. G

Bautier-Sauvagnac, ou à un Parti communiste dénonçant « quelque chose de pourri dans le royaume du Medef », Laurence Parisot ne pouvait rester silencieuse plus longtemps. Interrogée pour savoir si M. Gautier-Sauvagnac devait renoncer à son indemnité, Mme Parisot a simplement indiqué : « je pense que ces contrats sont discutables juridiquement ».

Se disant en colère, la présidente du Medef avait demandé aux membres de la fédération de la métallurgie exerçant des mandats nationaux dans des institutions au nom du Medef de les remettre immédiatement à la disposition du mouvement patronal.

La réponse de l’IUMM est cinglante. Il reste que les salariés français aimeraient bien que tout cet argent serve au développement économique de la France plutôt qu’à des opérations « opaques ». La présidente du Medef découvre des pratiques qui semblent pourtant si courantes dans le milieu des grands patrons.

L’Humanité.

Blog P.C.F ARRAS