SUR LES TERRES DU FRONT NATIONAL!!! ( vidéo a revoir )
Par rognac le jeudi 3 mai 2007, 13:50 -- Lien permanent
Gerard Miller analyse Sarkozy
envoyé par da93
Par rognac le jeudi 3 mai 2007, 13:50 -- Lien permanent
Gerard Miller analyse Sarkozy
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Par philippe tixier le lundi 3 mars 2008, 20:27 - poèsie
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Augmentations totales
Faillites colossales
A la pompe c’est la totale
Tous les bénéf’ pour TOTAL
Etat total, on va pas se taire
Démocrate totalitaire !
Il court, il court
le président sans amour
Tout est glamour
Dans sa p’tite cour
Finis les longs argumentaires
« Pauvre con » résume l’affaire
Totalement con ce Lucifer
Pays amputé de gauche
Au secours ! Il nous fauche
Le démocrate totalitaire !
Il court, il court
le président sans amour
Tout est glamour
Dans sa p’tite cour
Société du consommateur
Mannequin, Ray-ban, consommation
Adieu les infos, France sans télévision
Les urnes sont dans la rue
Au secours ! Arrêtons de nous taire
Pour le démocrate totalitaire
Il court, il court
le président sans amour
Tout est glamour
Dans sa p’tite cour
Il a signé un bail pour dix ans !
Au secours ! Au secours la gauche !
Sortez du gouvernement !
Avant que la honte vous fauche
Au secours ! Arrêtons de nous taire
Pour le démocrate totalitaire
Il court, il court
le président sans amour
Tout est glamour
Dans sa p’tite cour
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Loic MERLE DES ISLES
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Le scandale de la caisse noire anti-grève de l’Union de Industries des Métiers de la Métallurgie (UIMM), connaît de nouveaux rebondissements.
Après la révélation de considérables sorties d’argent liquide, les mises en examen de son ex Président et d’un autre dirigeant, on apprend que la principale branche du MEDEF assure un parachute doré de 1,5 millions d’euros à Gautier-Sauvagnac. Pire, l’organisation prendra en charge les amendes ou indemnités que la justice pourrait prononcer.
Ceci confirme que l’affaire ne se réduit pas à de quelconques indélicatesses personnelles mais relève d’un système opaque mis en place par l’organisation patronale.
Les chômeurs dont les droits ont été sans cesse rabotés sous la pression de Gautier-Sauvagnac apprécieront sans doute le niveau de ces privilèges personnels.
Il est surprenant d’apprendre : -- qu’un responsable patronal mis en cause pour « abus de confiance, travail dissimulé, recel d’abus de confiance » se voit attribuer une indemnité équivalente à 1 250 SMIC mensuel pour bons et loyaux services, -- que ce même responsable va demeurer influent et présent parmi les négociateurs et représentants du MEDEF (Conseil économique et social) jusqu’en janvier 2009.
La CGT s’indigne et condamne de telles pratiques qui discréditent encore un peu plus le camp patronal au moment où celui-ci s’efforce d’alimenter la suspicion sur la gestion des syndicats de salariés et d’entretenir le statu-quo sur la représentativité des organisations patronales.
La CGT attend que toute la lumière soit faite sur l’origine et l’utilisation de la caisse noire de l’UIMM, une clarification de la part du MEDEF sur sa conception du dialogue social et sa volonté d’assurer la transparence de son financement.
La CGT réitère sa proposition d’instaurer l’obligation aux entreprises de publier à leur bilan social l’intégralité des moyens qu’elles octroient, tant aux organisations syndicales de salariés qu’aux organisations professionnelles d’employeurs. Ce serait contribuer utilement à la démocratie sociale.
déclaration du 2 mars
http://www.cgt.fr/internet/html/lire/?id_doc=5897
De : La CGT
mercredi 5 mars 2008
site BELLACIAO

L’élimination samedi par l’armée colombienne du n°2 des FARC, en territoire équatorien, entraine depuis dimanche une montée de tension entre la Colombie et ses voisins. Accusant la Colombie de violer leurs territoirres nationaux, l’Equateur et le Venezuela ont massé des troupes à la frontière. Autre sujet d’inquiétude : la suite des négociations sur la libération des otages dont Ingrid Betancourt.
Raul Reyes a été tué samedi par l’armée colombienne au cours d’un bombardement ciblé, à la frontière avec l’Equateur. Selon plusieurs sources, des avions espions auraient localisé le commandant en interceptant une communication satellite. Une incursion côté équatorien ont alors été ordonné, au cours duquel Reyes et une quinzaine d’hommes ont été tués.
Dimanche, Hugo Chavez, le président vénézuélien, a annoncé l’envoi de près de 10 000 soldats à la frontière colombienne. Il a mis en garde Alvaro Uribe, le président colombien, contre une telle violation sur son territoire national qui pourrait être « une cause de guerre ». Dans le même temps, Rafael Correa, le président équatorien, qui avait envoyé une délégation ministérielle enquêter sur les lieux du bombardement, a annoncé également la mobilisation de ses troupes à la frontière.
A l’heure actuelle, les relations diplomatiques avec Bogota sont rompues. Hugo Chavez a ordonné la fermeture de l’ambassade de son pays en Colombie et rappelé le personnel diplomatique. Pour sa part, Rafael Correa a ordonné l’expulsion de l’ambassadeur colombien à Quito (capitale de l’Équateur).
Le président du Nicaragua, Daniel Ortega, a estimé pour sa part que le gouvernement colombien avait « assassiné » Reyes, craignant que toute solution négociée ne soit compromise.
La Quai d’Orsay à Paris a appelé lundi « à la retenue ». « Cette situation montre à quel point il est urgent de trouver une solution négociée qui passe nécessairement par le règlement de la douloureuse question des otages détenus par les Farc », a déclaré Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères.
Alvaro Uribe accuse l’Equateur d’avoir passé un « compromis » avec les Farc afin de jouer un rôle de médiateur dans les échanges d’otages. Accusation très grave réfutée par Rafael Correa qui qualifie A.Uribe de « menteur » et a appelé la communauté internationale à condamner cette « violation de la souveraineté de son pays ».
« Raul Reyes », Luis Edgar Devia de son vrai nom, était l’interlocuteur principal des gouvernements dans les pourparlers pour la libération des otages. Sa disparition survient alors que des négociations en faveur d’un règlement politique et humanitaire semblaient pouvoir se tenir et que des appels sur l’urgence de libérer les otages se multipliaient.
« Evidemment, ce n’est pas une bonne nouvelle que le numéro deux, Raul Reyes, l’homme avec qui nous parlions, l’homme avec qui nous avions des contacts, ait été tué », a déploré Bernard Kouchner lors d’une interview à France Inter ce lundi. « En tout cas, ça doit nous faire redoubler d’efforts. Nous devons sortir Ingrid Betancourt. Elle doit sortir parce que c’est une urgence médicale et humaine », a-t-il dit. Malgré de fortes inquiétudes au sein de la communauté internationale, le ministre français ne semble pas douter en tout cas de la volonté du président Uribe pour libérer les 39 otages dont Ingrid Bétancourt : « Nous sommes tendus vers cela, aussi bien à travers le Venezuela de Hugo Chavez, la Colombie de Alvaro Uribe et l’Equateur aussi de Rafael Correa ».
site de l’ Humanité
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« Gaza : la Cgt s’indigne et condamne
L’armée israélienne conduit, à Gaza, depuis presque une semaine une opération militaire en utilisant des bombardements aériens et terrestres contre des populations et des installations civiles.
Le bilan, outre les destructions, est catastrophique puisque l’on compte une centaine de morts et plusieurs centaines de blessés. Les enfants représentent le tiers des victimes.
La CGT tient à exprimer sa profonde indignation face à de tels actes et condamne énergiquement ce qu’il est convenu d’appeler des crimes de guerre.
Nous réitérons notre opposition à toutes formes de violence d’où qu’elles viennent et de punition collective à l’encontre des populations civiles.
Le CGT appelle l’ONU et la communauté internationale, l’UE et tous ses états membres, à assurer la protection de la population palestinienne et à faire pression sur Israël pour qu’il cesse immédiatement ses actions criminelles contre les civils de la bande de Gaza.
Aucune action militaire ne permettra de solutionner cette crise, seuls le respect des droits humains du peuple palestinien et l’application des résolutions des Nations Unies seront susceptibles de ramener la paix dans cette région du monde.
Montreuil, le 4 mars 2008″
De : LA CGT
mercredi 5 mars 2008
site BELLACIAO
Marseille,
correspondant régional.
Pour la première fois depuis la mort de Gaston Defferre, en 1986, la gauche marseillaise se présente unie à un scrutin municipal. Le président socialiste du conseil général, Jean-Noël Guérini, a dans un premier temps rassemblé sa propre famille politique, avant d’élargir à des candidats issus des autres partis politiques, même s’il a posé, dès son acte de candidature à la mairie de Marseille, son refus d’« accords d’appareil ». Finalement, un terrain d’entente a pu être trouvé, notamment avec la fédération du PCF. En dehors de la LCR et des Alternatifs, qui forment l’ossature de la liste « Marseille contre-attaque à gauche », l’ensemble des forces organisées de la gauche a constitué les listes « Faire gagner Marseille ».
Si la partition est commune, chaque composante apporte sa note particulière. Ainsi, les candidats et militants communistes insistent sur la « dimension nationale » du scrutin marseillais. « L’enjeu local et l’enjeu national ne sont pas séparables. Qu’a fait Gaudin pendant treize ans, si ce n’est appliquer une politique de droite ? Et s’il devait y avoir un renforcement du vote de droite, la politique du gouvernement serait confortée », argumente Jean-Marc Coppola, secrétaire de la fédération et candidat en position éligible. Alors que Jean-Noël Guérini se cantonne à la dimension locale, « c’est aussi l’apport communiste que de souligner combien la politique de Sarkozy est néfaste », selon Frédéric Dutoit, maire du 8e secteur. « Notre argument, c’est de dire qu’il faut adresser un carton rouge à Sarkozy, poursuit Jean-Marc Coppola. Chez les salariés, dont la principale préoccupation reste le pouvoir d’achat, c’est entendu. »
Dans cette ville où le PCF fut la principale force politique jusqu’en 1981, le projet de la gauche a également bénéficié de cette « plus-value » communiste. « Il y a au moins trois grands dossiers sur lesquels notre apport a été important : les transports, le port et le logement », assure Frédéric Dutoit. Sur le premier dossier cité, celui des transports, c’est le sénateur communiste Robert Bret qui a été la cheville ouvrière de l’élaboration des propositions de la gauche parmi les plus ambitieuses (extension du métro jusqu’aux confins de la ville, navettes maritimes, création d’un syndicat mixte des transports, voies dédiées aux transports en commun sur les autoroutes, réduction du nombre de voitures de 25 % en cinq ans) du projet global. Concernant l’avenir du port de Marseille -- poumon économique de la ville avec ses 20 000 emplois -, Jean-Noël Guérini défend leur vocation industrielle alors que la municipalité sortante préfère jouer la carte de l’immobilier. « Pas un mètre carré de l’espace portuaire ne doit être ouvert à l’urbanisation ! » proclame le leader de la gauche, en écho aux positions du groupe communiste au conseil municipal.
Enfin, les communistes entendent renouveler les pratiques politiques, en créant, comme le souligne Jean-Marc Coppola, « des lieux de rencontres et de décision des citoyens. C’est la meilleure garantie de l’implication des Marseillais puis de l’application de notre programme ».
C. D.
l’ Huma du 04 / 03 / 08
Pour le secrétaire général de la CGT, le financement et la représentativité des organisations patronales doivent entrer dans le champ des négociations en cours.
Aux yeux de la CGT, l’affaire Denis Gautier-Sauvagnac constitue une véritable épreuve de vérité pour les organisations patronales. Loin de mettre en cause la seule « attitude individuelle de dirigeants indélicats », le scandale consiste en effet en la révélation d’un « système opaque », mis au point par l’UIMM « depuis des années » afin « d’entraver l’action syndicale », a tenu à souligner, d’emblée, hier, lors d’une conférence de presse, le secrétaire général de la CGT. Un système s’appuyant sur une caisse noire de plusieurs centaines de millions d’euros, prélevés sur les ressources des entreprises, et utilisés pour « contrer des décisions de grève », a rappelé Bernard Thibault, qui attend, comme tout le monde, que l’ex-homme fort de l’UIMM apporte la preuve d’éventuels versements occultes à des syndicats. Et un système « assumé collectivement » par l’UIMM comme le montre la « prime de départ pharaonique » attribuée à DGS (voir encadré). Autant dire que, pour la CGT, bien plus qu’un « problème de transparence », se trouve posé ici le fonctionnement des organisations du patronat.
Or, depuis le début des négociations sur la représentativité et le financement des syndicats, le MEDEF s’oppose à ce qu’elles concernent aussi la partie patronale. Du coup, pour Bernard Thibault, la « crédibilité » de l’organisation de Mme Parisot, et de sa réaction indignée, se mesurera à l’évolution de son attitude sur ce dossier. « On ne pourra pas nous dire qu’il y a une opération mains propres si, dans la négociation officielle, le patronat continue de refuser l’examen des dispositions sur le financement et la représentativité du collège patronal. » Jeudi, lors de la prochaine séance de ces pourparlers, « les organisations syndicales seront en droit, avec plus de vigueur, de demander que ces points figurent à l’ordre du jour », estime le leader de la CGT. Et d’insister en souhaitant que le MEDEF entre, à cette occasion, « dans une nouvelle ère du dialogue social, sinon on aura du mal à prendre ces règlements de compte pour autre chose que des règlements de compte ».
Pour autant, Bernard Thibault ne tient pas les pouvoirs publics pour quitte. Si « on n’arrive pas » à intégrer les organisations patronales dans le champ de la négociation, « il sera difficile pour les responsables politiques de laisser les choses en l’état ; sinon, ils se placeraient dans une certaine duplicité, pour ne pas dire complicité ».
Jusqu’ici, la CGT s’est « sentie un peu seule » à considérer que la représentativité patronale devait, aussi, être discutée, a confié Bernard Thibault. Et seule, parmi les syndicats de salariés, elle a voté contre la nomination de deux figures dirigeantes de l’UIMM à la tête de deux organismes paritaires : Michel de Virville, pour l’UNEDIC, dont il vient de démissionner, et Dominique De Calan, pour l’AGIRC, la caisse de retraite des cadres. Les derniers développements de l’affaire DGS feront-ils bouger les positions ? Dimanche, le secrétaire général de la CFDT a vu, dans le scandale, « la preuve » que la négociation en cours « ne doit pas être une négociation uniquement sur le financement des syndicats de salariés […]. Si Mme Parisot est logique jusqu’au bout, et je ne doute pas qu’elle le sera, on doit élargir cette négociation sur tous les financements, patronaux et syndicaux ».
Yves Housson
l’ Huma du 04 / 03 / 08
medef . Craignant pour l’image des patrons, Laurence Parisot s’en prend vertement à l’UIMM et met en scène une « opération mains propres ». Mais même les « modernes » de la métallurgie résistent à l’offensive. Et derrière le battage, la consanguinité persiste.
Le patronat est au bord d’une guerre intestine. Révélés, en fin de semaine dernière, par l’hebdomadaire Marianne, les avantages très particuliers accordés à Denis Gautier-Sauvagnac contre la promesse de sa démission à la tête de l’UIMM sèment un vent de panique au MEDEF. Après une négociation rondement menée début décembre par Michel de Virville (Renault) et Philippe Darmayan (ArcelorMittal), le bureau de la puissante fédération patronale de la métallurgie a octroyé à son ex-président un « parachute doré » de 1,5 million d’euros et une « assurance tous risques » contre les conséquences fiscales de son éventuelle condamnation pour « abus de confiance », « travail dissimulé » et « recel d’abus de confiance ». Selon les termes de cet accord, Denis Gautier-Sauvagnac, mis en examen depuis le 15 janvier dans l’affaire des retraits suspects de 19 millions d’euros en liquide entre 2000 et 2007, pourrait continuer de se taire, refuser de livrer les détails sur l’utilisation des sommes détournées et, le cas échéant, être condamné, mais sans avoir à en subir le préjudice financier puisque l’UIMM s’engage à l’« assumer ».
Parisot érige un mur
Le 22 février, le bureau de l’organisation patronale évoque, sans plus de précisions, une enveloppe de 4 millions d’euros. Dans ces conditions, on le comprend aisément, le silence est d’or.
« Ce genre de comportement est méprisant et méprisable, ça abîme l’image des entreprises, l’image du MEDEF et mon image », avouait le week-end dernier Laurence Parisot. Après avoir, cet automne, attendu trois semaines avant d’évoquer des « secrets de famille » et d’expliquer que « beaucoup savaient inconsciemment », la présidente du MEDEF tente d’ériger promptement une véritable muraille entre les « pantalonnades » -- selon une autre de ses expressions -- des héritiers du Comité des forges et la « transparence » de son patronat à elle, ouvert et moderne, à la fois dans les services et dans le vent. Dans ce contexte, Laurence Parisot en appelle directement aux « adhérents de l’UIMM qui sont choqués par ce que nous découvrons », et elle demande « solennellement à tous les membres de l’UIMM qui exercent des mandats nationaux dans des institutions, au nom du MEDEF, de remettre immédiatement leur mandat à disposition ».
Hier, en fin d’après-midi, à l’issue d’une « réunion exceptionnelle », le bureau de l’UIMM, victime, selon ses propres termes, d’une « campagne violente », renvoie Laurence Parisot dans les cordes. « Le bureau de l’Union (UIMM -- NDLR) réaffirme, de façon forte et unanime, qu’il entend conserver, dans l’intérêt de l’ensemble des entreprises, tous les mandats auxquels l’UIMM a toujours su apporter son expertise et son expérience dans l’intérêt général. Le président demande donc au MEDEF qu’il en soit ainsi. L’UIMM continuera ainsi à jouer pleinement son rôle. » Alors que Denis Gautier-Sauvagnac, toujours délégué général de l’organisation (il perçoit encore aujourd’hui un salaire mensuel de 21 000 euros par mois à ce titre), et Dominique de Calan, délégué général adjoint, doivent quitter leurs fonctions dans les prochains mois, Frédéric Saint-Geours, à la tête de la fédération patronale depuis décembre, se contente de confirmer cette annonce. Seule concession au MEDEF : selon le communiqué, l’actuel président de l’UIMM a « proposé au bureau de réexaminer les conditions de départ de Denis Gautier-Sauvagnac ».
Double langage au MEDEF
« Il n’y a pas deux MEDEF, arguait, hier matin, Laurence Parisot. Il y a peut-être eu une organisation qui se pensait rivale. Aujourd’hui, il y a un seul mouvement patronal et qui se veut le patronat du XXIe siècle. » Le problème pour la présidente du MEDEF, c’est que, malgré ses gesticulations et derrière la poudre aux yeux, entre l’UIMM et le « patronat du XXIe siècle », la consanguinité demeure. Soutien actif de Laurence Parisot lors de son élection à la tête du MEDEF, malgré l’opposition de l’UIMM, Michel de Virville avait été désigné par elle pour remplacer Denis Gautier-Sauvagnac à la tête de la commission sociale du MEDEF et à la présidence de l’assurance chômage (UNEDIC), et voilà qu’après avoir négocié l’« indemnité de départ » de son prédécesseur, le « moderniste » baigne au coeur du scandale… Dominique de Calan, bras droit de Denis Gautier-Sauvagnac à l’UIMM, a participé à la négociation sur le marché du travail au beau milieu de la délégation patronale et surtout, après sa mise en examen le 14 février, il vient d’obtenir, au titre du patronat, la présidence de l’organisme de retraites complémentaires AGIRC. Le « patronat du XXIe siècle » aime, peut-être, la transparence, mais il apprécie encore plus le double langage.
Thomas Lemahieu
l’ Huma du 04 / 03 / 08

A l’occasion de la sortie du livre-évenement Le monde selon Monsanto. de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien de la journaliste Marie-Monique Robin, le journal L’Humanité consacre ce mercredi 5 mars un dossier complet.
Retrouvez en kiosque, chez votre marchand de journaux ce dossier avec :
Municipales/Cantonales 2008
Mercredi 05 Mars 2008 -- 08:27

N’y a-t-il pas mieux à faire quand on est une dirigeante nationale du PS qui a rassemblé sur son nom des centaines de milliers d’électeurs communistes au 2ème tour de l’élection présidentielle ?
Sans rien dire de la venue de Noël Mamère pour faire pleurer comme Rama Yade, sur les pauvres d’Aubervilliers qu’on croit ignorés par la commune. Il ne manque plus que Bernard Kouchner avec quelques grains de riz pour compléter le tableau de la démagogie populiste et politicienne.
Tant pis. Je n’avais aucune illusion sur ces personnages quelle que soit leur étiquette politique du moment. D’ailleurs le candidat socialiste d’Aubervilliers s’en va répétant qu’il est «Beaudet compatible» mais pas «Karman compatible» espérant ainsi ressusciter la vieille division des communistes qui a failli leur coûter la ville en 2001.
Mais une question se pose : est-il « Augy compatible », c’est-à-dire prêt à s’unir avec la droite la plus reconnue d’Aubervilliers reconvertie dans le Modem ?
Voilà une question que la candidate à la présidentielle ne posera sûrement pas ce soir à Aubervilliers puisqu’on se souvient qu’elle avait fait des propositions plus qu’honnêtes à François Bayrou entre les deux tours.
Reste qu’à force de vendre la peau de l’ours, évidemment communiste, avant de l’avoir tué, il se pourrait bien que quelques coups de patte surprennent.
Lucien Marest, Adjoint au maire d’Aubervilliers