Rassembler la gauche

Bienvenue sur mon blog

11 mars, 2008

Sarkozy : Le double discours de Toulon .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:31

Sarkozy : le double discours de Toulon

Nicolas sarkozy s’est exprimé mardi après-midi à Toulon sur les élections municipales et cantonales. Resté silencieux jusqu’à maintenant, le président de la République, tour à tour chef de l’Etat et chef de la droite UMP, a multiplié les contresens dans son allocution.
Après avoir défendu le contraire en début d’année, il précise, à propos des élections, qu’il n’est question que de « démocratie locale ». Dans le même temps, il annonce qu’il tiendra « naturellement compte » du résultat, félicite ses ministres pour leur élection qu’il qualifie de… »reconnaissance de (leur) talent », et y voit même « un encouragement » pour le gouvernement. Cherchez l’erreur !

• La gauche vire en tête et gagne dans de nombreuses villes • La gauche en bonne position dans les grandes villes • Le FN poursuit sa débâcle • Le Modem toujours entre-deux tours

site de l’ Humanité

Les parains de l’ UIMM accusent Parisot .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:16

Patronat . Selon Daniel Dewavrin, l’existence du système frauduleux était connue de la présidente du MEDEF. Qui contre-attaque pour diffamation.

Vive la crise ? Les boss du patronat paraissent à deux doigts de laver leur linge sale en public. Finie, la paix armée entre le MEDEF de Laurence Parisot et l’UIMM de Denis Gautier-Sauvagnac : les noms d’oiseaux volent en escadrilles et les accusations explosent comme des bombes à fragmentation dans le camp adverse. Samedi matin, dans le Parisien, Frédéric Saint-Geours, le remplaçant de Gautier-Sauvagnac à la tête de la puissante fédération patronale de la métallurgie, se vante d’avoir « soldé un siècle de pratiques opaques en moins de trois mois », avant de lancer un appel solennel à « éviter toute guerre intestine ». « Une fracture dans le patronat français aurait des effets dramatiques pour nos entreprises », estime le nouveau président de l’UIMM. Quelques heures plus tard, par le biais d’un long entretien au Monde, Laurence Parisot tente, en revenant sur les derniers rebondissements de l’affaire, de consacrer son image de chef de file du « patronat du XXIe siècle », partisane d’une « transparence » totale, éberluée par ce qu’elle dit avoir découvert ces derniers mois. À ce propos, la présidente du MEDEF affirme n’avoir été informée des retraits suspects en liquide sur les comptes de l’UIMM qu’à la veille des premières révélations publiées, fin septembre, par le Figaro.

Feu sur le quartier

général

Illico presto, Daniel Dewavrin, président de l’UIMM de 1999 à 2006 et, entre autres choses, encore mandaté par le patronat tout entier -- MEDEF, UIMM, CGPME et toutes les fédérations professionnelles -- pour le représenter à l’Union d’économie sociale pour le logement (UESL) qui fédère les organismes collecteurs du 1 % patronal, appelle l’AFP pour réagir : selon lui, Laurence Parisot était au courant de l’existence du système à l’origine du scandale depuis bien plus longtemps qu’elle ne le reconnaît. « Denis Gautier-Sauvagnac m’a dit qu’il avait eu une conversation avec Laurence (Parisot -- NDLR) et qu’elle était parfaitement au courant maintenant. Elle était au courant de ça en juin ou en mai 2007, en tout cas avant les vacances. » Dix minutes plus tard, Jean-Yves Le Borgne, l’avocat de Gautier-Sauvagnac, confirme les propos de Dewavrin et fait remonter « au printemps, en mai-juin » la conversation secrète entre Parisot et son client. La présidente du MEDEF réplique immédiatement, via un communiqué : « Les propos de Daniel Dewavrin et Denis Gautier-Sauvagnac selon lesquels j’aurais été informée du système frauduleux, objet des actuelles poursuites pénales qui touchent l’ancien président de l’UIMM, « dès avant l’été 2007″, sont gravement diffamatoires à mon encontre en ce qu’ils signifient que j’aurais menti. Je dépose donc plainte au pénal pour diffamation immédiatement. J’en charge mon avocat dès ce jour. » Et, pour la deuxième fois en dix jours, Laurence Parisot s’invite sur le plateau de France 2, samedi soir. « Ce sont des sacrés menteurs, ces messieurs, s’étrangle-t-elle. Il s’agit de deux personnes qui constituent une vieille garde de l’UIMM et ces personnes sont aujourd’hui mises en cause et devant la justice. » De son côté, affirmant qu’il avait jusqu’ici choisi de ne pas évoquer ces détails dans l’affaire parce qu’« on n’avait pas compris que le MEDEF voulait la guerre totale », Daniel Dewavrin joue les candides : « Si Mme Parisot veut aller en justice, nous irons sereins et tranquilles. Je me suis borné à rapporter un fait, je n’ai aucune raison de ne pas rapporter ce que m’avait dit M. Gautier-Sauvagnac. Je serais étonné qu’il ne l’ait pas dit à d’autres personnes. »

Un armistice

en coulisses ?

« Souhaitons maintenant que l’enquête aille à son terme et nous donne les clés de cette affaire », ose Laurence Parisot dans son interview au Monde. Jusqu’à présent, toute à son « indignation morale » comme elle le reconnaît elle-même, la présidente du MEDEF, comme tous ses soutiens à l’intérieur du patronat, a donné le sentiment de vouloir simplement tourner la page et, en quelque sorte, faire du passé table rase. Comme si, alors qu’entre l’UIMM et le MEDEF, entre les « archéos » et les « modernes », la consanguinité demeure forte dans les instances nationales et locales, se nichait, derrière l’escalade de façade, un armistice en coulisses… Au détriment de la vérité.

Thomas Lemahieu

l’ Huma du 10 / 03 / 08

C.G.T Air France : Réduction de la voilure sur la province .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:50

« Réduction de la voilure sur la province »

Communiqué de presse de la CGT Air France

La CGT Air France a pris connaissance de l’intention de la direction de l’entreprise de supprimer dans les escales de province 1000 postes d’ici à 2018. Les arguments économiques mis en avant par l’employeur méritent discussion.

Si dans un premier temps et d’ici 2011, l’activité va se traduire par un besoin d’une centaine d’effectifs, nous ne pouvons adhérer à une vision allant au-delà de trois années dans un contexte économique en mouvement.

Nous ne partageons pas le point de vue négatif de la direction sur la situation des escales France. Une réflexion syndicale parallèle est en cours.

En cédant de prime abord du terrain, notamment aux low-cost, la direction de l’entreprise confirme une orientation contestable, celle d’accentuer, au détriment des escales de province, le recentrage de son activité sur son Hub de Roissy.

En privilégiant cette politique, la direction d’Air France entérine le risque de perdre de nouvelles parts de marché sur le réseau Province-Europe et Province-COI (Caraïbes Océan Indien) et par voie de conséquence met en danger l’emploi en province. Cette stratégie, si elle se confirmait, briderait des passagers dans leur choix de mode de transport.

Il n’est pas question pour notre organisation syndicale d’adhérer à cette logique. Nous avons au contraire la ferme intention de faire valoir, avec les salariés concernés, d’autres perspectives.

A cet effet, la CGT Air France va réunir rapidement ses sections syndicales de province en vue d’élaborer une stratégie de riposte à ce déclin programmé sans précédent sur l’emploi Air France.

A l’issue de cette réunion, la CGT Air France assumera ses responsabilités de premier syndicat dans les escales de province. Nous ferons dans un premier temps des propositions économiques viables pour tous, visant à maintenir et à développer les escales de province.

Des appels à des arrêts de travail ne sont pas à exclure dans le cas où la direction camperait sur ses intentions.

Les escales de province d’Air France ont des atouts à faire valoir !

Donnons-nous les moyens de les faire accepter par la compagnie !!!

PDF - 16.7 ko

De : CGT Air France
mardi 11 mars 2008

site BELLACIAO

AMAD .( DESSIN )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:34

T’as voulu voir Vierzon…

vierzon.jpg

Les petites erreurs du monde.fr

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:42

Mis en ligne : 11 mars

Suite à de nombreux courriels de camarades nous ayant alerté quand aux résultats publiés sur www.lemonde.fr, nous invitons la direction éditoriale du site à modifier les erreurs encore en ligne.

Dans plusieurs dizaines de villes, les têtes de listes PCF sont présentées comme PS. Par ailleurs, le résultat de la ville de Dieppe qui a fait l’objet de beaucoup de commentaires dans les médias n’est même pas mentionné. La même situation se reproduit d’ailleurs pour Le Havre.

Nous aurions pu citer encore énormément de villes, mais les erreurs ou les oublis sont vraiment trop nombreux. Selon un premier pointage, le pourcentage d’erreur quand aux publications des résultats sur le site www.lemonde.fr des têtes de listes PCF tournerait autours de 70% !

Ces informations erronées ont des conséquences politiques et on ne peut que s’étonner que de telles erreurs se retrouvent sur le site du monde.

Nous invitons les rédacteurs du site à reprendre leurs résultats suivant l’article : Municipales / Cantonales : Résultats du Parti communiste français.

Nous espèrons que des dispositions seront prises pour que ceci ne se reproduise plus à l’avenir.

site du P.C.F

Pas touche au Livret A !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:27

Livret « A » : Le PCF refuse la casse du livret A programmée par le gouvernement

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 11 mars

La Commission européenne ordonne au gouvernement français de lui donner, avant le 14 mars, les détails de son plan pour conformer la France à l’injonction visant à jeter le livret A en pature aux banques privées.

François Fillon a fait savoir qu’il entend faire adopter cette réforme au printemps dans le cadre d’un projet de loi dit « de modernisation de l’économie ». Or, un rapport de la Cour des comptes, non publié, démontre que la Poste, « ne retire pas d’avantages indus sur les livrets A » dont le coût de gestion serait légèrement supérieur, en fait, aux recettes perçues sur ce produit. Ce qui contredit les arguments avancés par un lobby de banques privées cherchant à mettre la main sur cette épargne très populaire.

Le PCF renouvelle son soutien au collectif « Pas touche au Livret A » et demande au gouvernement de stopper l’entreprise de banalisation du « Livret A ». Il propose la constitution d’un pôle public regroupant les institutions participant à la collecte du Livret « A » afin d’émanciper l’épargne populaire de la domination des marchés financiers et développer un nouveau service public du crédit. Celui-ci doit sécuriser et promouvoir l’emploi, la formation, la recherche, le logement social, les infrastructures publiques et les services publics.

Parti communiste français

Paris, le 11 mars 2008.

Voir aussi : « Pas touche au Livret A ! »

AMAD .( DESSIN )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:54

tsunami.jpg