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17 mars, 2008

Réunion : Le P.C.R gagne du terrain .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:07

 

Municipales/Cantonales 2008

Réunion: Le PCR gagne du terrain

Lundi 17 Mars 2008 -- 16:12

A La Réunion , les quatre plus grandes villes en ballottage sont tombées à gauche, dont le chef-lieu Saint-Denis, qui compte plus de 100.000 habitants

Huguette Bello (PCR) devient maire de Saint-Paul

Huguette Bello (PCR) devient maire de Saint-Paul

A Saint-André, un autre maire UMP se voit distancé sur son extrême gauche. Eric Fruteau est élu avec 58% des voix. Un coup dur pour le maire sortant Jean-Paul Virapoullé, qui tenait les rênes de sa commune depuis 36 ans. Distancé de huit points dès le 1er tour, celui qui, jusqu’ici, n’avait jamais eu besoin de passer par la case second tour, se voulait serein. Aujourd’hui, battu avec 17 points d’écart, il a annoncé sa défaite lors d’un point presse avant la fin du dépouillement et s’est déclaré « très inquiet pour l’avenir ».

Alain Bénard, le maire sortant UMP de Saint-Paul semblait avoir mis toutes les cartes de son coté à l’issue du 1er tour. Alors en ballottage favorable face à la candidate du Parti communiste réunionnais Huguette Bello, Alain Bénard avait obtenu le ralliement de Thierry Araye, candidat de la liste « Union pour Saint-Paul » (DVG), mais pas de tous ses colistiers. Trente-huit d’entre eux déclaraient soutenir Huguette Bello.


Un autre candidat, Clovis Pavaye, (DVD) avait également rallié le maire sortant. Huguette Bello semblait bien seule face à ces alliances mais comptait sur le vote des abstentionnistes ainsi que sur le refus des électeurs face à ce qu’elle qualifiait de « trahison ». Pari gagné, la candidate communiste l’a emporté de justesse avec 50,15% des suffrages.

Enfin, à Saint-Louis le candidat du Parti communiste réunionnais Claude Hoarau s’est imposé de peu face à son adversaire et maire sortant Cyril Hamilcaro. Une victoire obtenue après une campagne tendue. Trois grosses communes de l’île, Saint-André, Saint-Paul, Saint-Louis tombent dans l’escarcelle du PCR qui conquiert au final six, voire sept mairies si l’on inclut Trois-Bassins. En effet, dans cette ville des hauts de l’ouest, le Divers gauche Roland Ramakiskin, étiqueté « soutien d’Huguette Bello », donc affilié PCR, rafle également la mise face au maire sortant UMP Pierre Heideger. À noter que le nouveau maire de Trois-Bassins devient par ailleurs conseiller général de ce canton. Jean-Paul Virapoullé, après 37 ans de règne, cède la place au jeune Eric Fruteau qui triomphe avec plus de 58 % des voix à Saint-André. Dans cette ville, le canton n°3 bascule également à gauche puisqu’il revient au communiste Robert Nativel.

L’UMP mise à mal dans les principales villes de l’île s’en sort mieux dans les cantonales et conserve le Conseil général. Avec 25 élus sur 49, Nassimah Dindar, présidente sortante du conseil, devrait rester à son poste. Le Parti Communiste Réunionnais obtient 8 sièges.

Nicolas Maury

Municipales / Cantonales 2008 .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:51

Résultats des municipales: un bon bilan pour le PCF

Lundi 17 Mars 2008 -- 18:51

Le Parti Communiste Français n’est pas mort, bien loin de là ! analyse des résultats du PCF pour ces élections de mars 2008: Le communisme est une réalité en France

Résultats des municipales: un bon bilan pour le PCF

 

« La perte de bastions ternit la bonne résistance du PCF » pour l’Express, « Le PS enlève au PCF le Conseil général de Seine-Saint-Denis » pour le Monde, « Le communisme municipal résiste mais perd des bastions » pour 20 minutes etc. voici les principaux titres de l’actualité pour les médias français et rien sur la bonne résistance du PCF (certes notre pertes touchent les communistes, mais on y reviendra).

Au premier tour des ces élections le PCF a totalisé près de 8,85% des suffrages (une hausse de près de 7 points depuis la présidentielle ou le PCF avait obtenu 1,93%). Lors de ce premier tour le Parti Communiste a conquit de nombreuses villes (Dieppe, Vierzon, Port Saint Louis, Saint Claude…). Au niveau national, sur les 58 communes de plus de 9000 habitants animés par un maire communiste, 36 d’entre eux sont réélus dès le premier tour. Le Parti Socialiste avait voulu imposer de très nombreuses primaires, notamment en région parisienne : il les perd toutes, sauf deux à Pierrefitte en Seine Saint Denis et à Denain dans le Nord, montrant l’inefficacité et l’inutile agressivité de cette démarche.


Mort ? certainement pas, pour la LCR, qui rêvait de détrôner le PC, il faudra attendre plus tard car si dans certains endroit les listes soutenue par le parti de Besançenot font de bons scores, sur le plan national elle n’atteint pas les 2% ( Sur les 200 listes présentées ou défendues par la LCR, 114 ont recueilli plus de 5%, dont 32 plus de 10%).

Les électeurs ont placé le PCF a la tête de nombreuses villes, comme Firminy (Loire), Portes-lès-Valence (Drôme), Aubière (Puy-de-Dôme), Villerupt (Meurthe-et-Moselle), Quéven et Hennebont (Morbihan), Florac (Lozère), Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), ou Allonnes (Sarthe). Dans le Val de Marne le PCF conserve le Conseil Général avec une victoire de la gauche sur 6 cantons (Fontenay-Ouest pour le PCF). A Villeneuve-saint-Georges, la communiste Sylvie Altman s’impose, après avoir remporté la primaire à gauche face au socialiste Laurent Dutheil, désigné pour mener la liste d’union PS-PRG-Verts-MRC, après le retrait du maire PRG Roger-Gérard Schwartzenberg. Elle donne au PCF sa 12ème commune dans le département.

En Seine Saint Denis, les résultats sont plus mitigés. Villepinte est gagnée sur la droite, cependant il y a eu de grosses pertes. Les pertes d’Aubervilliers, Pierrefitte (au premier tour) et puis Montreuil, et la perte du département de la Seine Saint Denis au profit du PS (17 conseillers généraux PS pour 13 communistes), assombrissent ce tableau municipal.

Pour les Bouches du Rhône, Roquevaire est reprise face à la droite, Aubagne reste communiste (même avec une alliance bizarre du refondateur Daniel Fontaine, qui a fusionné sa liste avec le MoDem). Jean Jacques Lucchini a frôlé son élection mais le PS local a choisi de faire gagner l’UMP (sur la commune voisine à Istres les listes PS et UMP avaient fusionné). Le PCF gagne le canton de Gardanne sur l’UMP avec 51,68% des voix (malgré la perte des 2 cantons marseillais et du canton de Roquevaire).

Le Parti Communiste se permet même, pour un mourant de gagne le département de l’Allier, en confirmant la victoire des cantonales anticipés d’il y a quelques mois. Avec 9 conseillers généraux communistes (un gagné sur la droite et un perdu sur la droite), 7 socialistes (aucun changement) et 1 radical et 3 DvG, la gauche a une avance sur la droite (a un siège). Ainsi le PCF devrait reprendre la tête du Conseil Général perdu en 2001.

Le PCF a réussi, poussée de la gauche aidant, à accroître à 89 le nombre des mairies communistes dans des villes de plus de 9.000 habitants (contre 86 dans la mandature précédente) dont 28 de plus de 30 000. Le PCF n’a pas réussi à emporter, comme il l’espérait, les villes du Havre (Seine-Maritime), Nîmes (Gard), Sète (Hérault) ou Corbeil-Essonnes (Essonne)

Les villes gagnées suite au second tour:

-Villeneuve Saint Georges (94) : Sylvie Altman 49.53 %
- Villepinte (93) : Nelly Roland 50.31 %
- Portes-les-Valence (26) : Pierre Trapier 54.90 %
- Firminy (42) : Marc Petit 50.77 %
- Villerupt (54) : Alain Casoni 45.66 %
- Aubières (63) : Christian Sinsard 49.22 %
- Roissy en brie (77) : Sylvie Fuchs 38.50 %
- Queven (56) : Marc Cozilis 37.61 %
- Marly (59) : Fabien Thiémé 52.02 %
- Fourmies (59) : Alain Berteaux 59.08 %
- Saint-Paul de la Réunion : Huguette Bello 50.15 %
- Saint-André de la Réunion : Eric Fruteau 58.30 %

Les villes perdues au second tour:
- Montreuil (93)
- Aubervilliers (93)
- Calais (62)
- Harnes (62)
- Pont de Claix (38)
- Vizille (38)
- Nangis (77)
- Maromme (76)

Nicolas Maury

Municipales : premier échec électoral pour Sarkozy .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 5:01

lundi 17 mars 2008 (01h29) :

Nicolas Sarkozy enregistre le premier échec électoral de son quinquennat. La gauche a remporté une nette victoire sur l’UMP dimanche au second tour des élections municipales et cantonales.

Toulouse, Périgueux, Strasbourg, Amiens, Caen, Reims, Metz, Saint-Etienne, Colombes, Angoulême, Quimper, Blois, Valence ou encore Evreux basculent à gauche. L’UMP sauve de justesse Marseille. Alors que les ténors du PS exhortaient Nicolas Sarkozy à « entendre le message des Français », François Fillon a exclu tout changement de politique.

Ce second tour a amplifié la vague rose enregistrée dimanche dernier. Selon une totalisation du ministère de l’Intérieur sur 88,89% des résultats dans les communes de plus de 3.500 habitants, les listes de gauche ont obtenu 48,68% des voix, les listes de droite 47,59%.

« La gauche est majoritaire en voix et elle sera majoritaire en nombres de villes et de départements », s’est réjoui dès 20h François Hollande. Le Premier secrétaire du PS a appelé le président Nicolas Sarkozy à « corriger la politique qu’il a conduite depuis maintenant 10 mois ».

Un peu plus tard, Hollande a affirmé être « au delà » de son objectif de conquérir 30 villes de plus de 20.000 habitants, afin de diriger la majorité des municipalités. Le PS aurait remporté par ailleurs de sept à neuf départements supplémentaires lors des élections cantonales, portant son total à près de 60 conseils généraux sur 101.

Evoquant un « vote-sanction », Ségolène Royal a appelé le gouvernement « changer sa politique et son comportement », en revenant notamment sur ses réformes fiscales et les franchises médicales. « Au premier tour, c’était un carton jaune, ce soir, c’est un carton rouge », a renchéri Laurent Fabius.

François Fillon a répondu par la négative, en jugeant « malvenu » de tirer des leçons nationales de ce scrutin local. « La politique de la France, les électeurs l’ont majoritairement choisie à l’occasion des élections présidentielle et législatives » et « nous allons poursuivre cette politique », a répliqué le Premier ministre dans une intervention à 20h20 depuis Matignon. Faute d’infléchir sa politique ou de remanier en profondeur son gouvernement, Nicolas Sarkozy devrait accélérer les réformes, et changer son style pour le rendre plus présidentiel.

Les responsables de l’UMP estiment que ces élections marquent simplement un rééquilibrage par rapport aux élections de 2001. La droite avait alors conquis 40 villes sur la gauche.

Mais d’autres à droite ont reconnu la défaite, à l’image de Jean-François Copé. Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, interrogé sur TF1, a parlé d’une « conjugaison des impatients et des mécontents ».

Les résultats dans les grandes villes confirment la poussée à gauche. Quatre membres du gouvernement ont mordu la poussière. Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos a perdu sa mairie de Périgueux (Dordogne) pour 113 voix face au socialiste Michel Moyrand. A Colombes (Hauts-de-Seine), la liste de Nicole Goueta, sur laquelle figurait Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, a perdu. Christine Lagarde et Christine Albanel, candidates à Paris, ont été battues. En revanche, Nathalie Kosciusko-Morizet a été élue à Longjumeau (Essonne) et Jean-Marie Bockel, réélu à Mulhouse (Haut-Rhin).

Pierre Cohen (PS) l’emporte à Toulouse, quatrième ville de France, gérée par le centre-droit depuis 1971. Metz bascule à gauche pour la première fois depuis 1848 : Dominique Gros (PS) succède à Jean-Marie Rausch, maire depuis 1971.

Strasbourg, perdue en 2001, revient à gauche avec l’élection de Roland Ries (PS) face à Fabienne Keller. A Amiens, l’ancien ministre Gilles de Robien, maire depuis 1989, est sèchement battu par le socialiste Gilles Demailly. A Caen, Philippe Duron, président PS du conseil régional de Basse-Normandie, l’a emporté largement sur la maire sortante UMP Brigitte Le Brethon. A Reims, la socialiste Adeline Hazan bat facilement l’ancienne ministre Catherine Vautrin.

Consolation pour l’UMP, son vice-président Jean-Claude Gaudin est réélu de justesse à Marseille grâce au maintien à droite du troisième secteur. La droite a aussi reconquis quelques villes moyennes comme Agen ou Calais.

François Bayrou a quant à lui perdu son pari à Pau. Le président du MoDem a été battu de 342 voix par la socialiste Martine Lignières-Cassou. « Il y aura d’autres victoires », a lancé le « troisième homme » de 2007, qui compte bien être au rendez-vous de 2012.

La participation en baisse par rapport à dimanche dernier, n’a pas permis à l’UMP de refaire son retard. L’abstention atteint 37,54%, selon une totalisation partielle du ministère de l’Intérieur. Au premier tour dimanche dernier, seulement 66,54% des Français s’étaient rendus aux urnes, soit le taux le plus faible pour des élections municipales sous la Ve République.

Aux municipales de 2001, le taux de participation définitif avait atteint 66% au second tour. AP

http://www.latribune.fr/info/Munici…

De : Paris
lundi 17 mars 2008

site BELLACIAO

Le communisme municipal résiste mais perd des bastions .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:44

Lundi 17 mars 2008 (01h25) :

Le PCF a résisté lors des municipales et des cantonales dimanche, conservant nombre de ses cités, un résultat honorable mais terni par la perte du département de Seine-Saint-Denis et des villes d’Aubervilliers, Calais et Montreuil.

Le PCF a réussi, poussée de la gauche aidant, à accroître à 89 le nombre des mairies communistes dans des villes de plus de 9.000 habitants (contre 86 dans la mandature précédente), souligne Michel Laurent responsable élections au PCF.

Mais après un premier tour glorieux, où le parti avait repris à la droite Dieppe et d’autres cités comme Vierzon, au soir du second tour le résultat est plus mitigé : le PCF se targue d’avoir gagné des villes moyennes : Villepinte, Villeneuve-Saint-Georges, Portes-les-Valence, Firminy, Aubière, Villerupt, Queven et Roissy-en-Brie.

Aubagne (Bouches-du Rhône), politiquement symbolique puisque le maire sortant PCF Daniel Fontaine avait fait une alliance unique en son genre avec le MoDem, est restée communiste.

La vague rose qui a vu les socialistes, à la tête de listes d’union avec le PCF, prendre à la droite nombre de villes, devrait permettre au Parti communiste d’accroître aussi ses élus.

« En élisant de très nombreuses villes de gauche ce soir, les Français nous donnent un message : ils veulent cette France de la solidarité, de l’égalité, de la justice », a déclaré la secrétaire nationale, Marie-George Buffet.

Avec le déclin progressif de son audience nationale depuis un quart de siècle, tombée au plus bas à la présidentielle de 2007 (1,93%), le parti communiste préserve un pouvoir municipal, mais il est érodé.

La grosse déception est venue du Calais, sa plus grande ville, qu’il gérait depuis 37 ans ans. L’UMP Natacha Bouchart, à la tête d’une liste d’ouverture, l’a emporté avec 54,02% des voix, aidée par le désistement inattendu du candidat du Front national.

« Les avances de la droite en direction du Front national ont malheureusement fait battre notre ami Jacky Hénin », regrette Laurent.

Le PCF n’a pas réussi à ravir à la droite des villes où le duel était donné serré et où il conduisait la liste d’union de la gauche -- comme Sète et Le Havre où le député Daniel Paul n’a pas fait le plein des voix dans son camp. Corbeil-Essonnes est resté à l’avionneur Serge Dassault.

A Montreuil, la sénatrice Verte Dominique Voynet a remporté la ville (53,97%) après un duel acharné, détrônant Jean-Pierre Brard (apparenté communiste) 60 ans, qui briguait un cinquième « et dernier » mandat dans cette première ville du département de Seine-Saint-Denis (100.000 habitants).

Dans le 93, son fief historique, le PCF a conservé trois des quatre mairies que lui disputaient des socialistes : La Courneuve, Bagnolet et Saint-Denis. Mais Aubervilliers, symbole communiste, a cédé aux sirènes socialistes.

Le bilan du PCF est assombri aussi par une autre grosse déception : le département de Seine-Saint-Denis, symbole de la banlieue rouge et communiste depuis sa création en 1967, est passé au Parti socialiste.

En revanche le parti communiste préserve le département du Val-de-Marne et gagne l’Allier, mais cela ne compense pas la perte de la Seine-Saint-Denis, selon des analystes.

« Pour le PCF l’abandon de Seine-Saint-Denis est à la fois une perte symbolique -- c’était le fief communiste par excellence -- et une perte matérielle non sans conséquence puisque le budget d’un département souvent plus important que celui d’une région, donne les moyens de développer une politique sociale », souligne Henri Rey, chercheur au Cevipof.

http://www.avmaroc.com/dossiers/communisme-a6979.html

De : Paris
lundi 17 mars 2008

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