Rassembler la gauche

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22 mars, 2008

Luc Chatel et ses oellères .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:08

Très fraîchement nommé porte-parole du gouvernement, Luc Chatel a défendu ce matin sur LCI, la nécessité de porter à 41 annuités la durée de cotisation pour « sauver » notre système de retraite.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à droite, le renouvellement des hommes ne rime pas avec celui des idées. L’allongement de la durée de cotisation ne règle en rien la question du financement des retraites, les déficits ont continué de se creuser malgré le passage de 37,5 à 40 annuités.

Je suggère au tout nouveau porte-parole du gouvernement de retirer ses œillères et de regarder du coté des recettes. Si les cotisations patronales étaient à la même hauteur que celle des salariés, il y aurait à l’évidence de quoi sauver aisément l’avenir des retraites.

Ecouter les messages des urnes !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:47

Ilne s’agit pas d’un simple avertissement. C’est une sévère sanction qu’ont infligée les électrices et les électeurs au pouvoir sarkozyste.

Les ministres et les dirigeants de la droite s’époumonent sans relâ­che pour donner des explications d’ailleurs souvent contradictoi­res. Tantôt, ce seraient des causes locales qui les feraient perdre, tantôt le contexte national, ou encore le manque de pédagogie pour expliquer leur politique.

Tous ces écrans de fumée, agités pour camoufler la Bérézina que la droite a subie, dix mois seule­ment après l’élection présidentielle ne visent qu’à faire adopter une conclusion: il faut amplifier ce qui a été entamé. Autrement dit, les mandataires des forces du capital osent utiliser leur désaveu pour accélérer la mise en œuvre de leur néfaste politique au prétexte que les premières décisions n’ont pas encore porté leurs fruits. Or c’est précisément ces décisions   qui aggravent chaque jour la vie quotidienne, tandis que l’argent s’accumule dans les profits et la spéculation financière, qui provoque aujourd’hui une grave crise financière, dont les effets futurs sont sous estimés.

 

 Le mot même de «  réforme » est galvaudé. Aujourd’hui, nous sommes dans la contre-­réforme, régressive, antisociale, antidémo­cratique. C’est cela qui a été rejeté par les électeurs. Jusqu’à un nombre très important d’électrices et d’électeurs de Mr Sarkozy, qui ont décidé d’une « abstention sanction, parce qu’ils considèrent que leur vie s’est dégradée ces derniers mois. Une majorité nette d’électrices et d’électeurs a signifié son refus des franchises médicales, de l’augmentation des prélèvements sociaux, de certains impôts indirects, du démantèlement du Code du travail, de l’allongement de l’âge du départ à la retraite. Face à un tel tsunami électoral, ce n’est ni d’un cosmétique remaniement gouvernemen­tal, ni d’un changement de conseiller en communication dont ont besoin nos concitoyens, mais d’une inflexion nette des choix poli­tiques. Dans sa masse, le peuple réclame avec force une augmenta­tion des bas salaires, des retraites et des prestations sociales en répartissant autrement l’argent des profits et l’argent public

 

En même temps, il relève de la responsabilité du gouvernement de faire cesser les hausses inconsidérées des prix à la consommation, à commencer par l’alimentation, le logement, l’énergie et l’eau. Sans attendre, préparons le succès de la journée d’action pour l’augmentation des retraites, le 29 mars. Partout, aidons au déve­loppement d’actions multiformes. Divers mouvements sociaux ont été engagés avant les municipales, dans l’éducation, la justice, pour la défense de l’emploi, ou pour des augmentations de salai­res. La gauche doit maintenant se mettre à la disposition de ces mouvements pour les aider à s’unir et obtenir satisfaction.

 

En se donnant une majorité de villes et de départements, gérés par les forces de gauche, les populations ont voulu émettre un signal clair et fort. À l’opposé de la concurrence de tous contre tous, elles souhaitent que soient mis en œuvre des choix de justice et de solidarité.. Elles ont considéré que des collectivités gérées par la gauche constituent des points d’appui pour améliorer leur vie et pour être défendues face à la déferlante ultralibérale. En ce sens, des collectivités locales animées par la gauche peuvent être des relais pour obtenir un moratoire sur tous les plans de licenciements ou de délocalisations, pour obte­nir que les fonds publics servent réellement à l’emploi et à la formation

 

Dans la quasi-totalité des cas, la gauche a été choisie quand elle s’est présentée unie et clairement à gauche, bâtissant ses projets avec les populations. Le Parti socialiste bénéficie à plein de l’ anti­sarkozysme et de la loyauté de ses partenaires. Contrairement à ce qui était répandu depuis plusieurs mois, le Parti communiste reste un grand parti, ancré dans les territoires, faisant la preuve de son utilité au service du plus grand nombre.

 

Ces élections viennent encore de montrer que le pluralisme à gauche est une réalité ancrée dans  les profondeurs du pays. Les forces de gauche doivent maintenant asso­cier les populations à la mise en œuvre de pro­jets communaux, départementaux, visant à améliorer la vie quotidienne en agissant pour construire des logements à prix accessibles nécessaires, en développant les services publics, en promouvant la culture, le sport, l’aide à la petite enfance ou aux personnes âgées, en construisant les équipements indispensables, notamment à l’éducation, ou en étant des points d’appui pour un dévelop­pement économique durable, créateur d’em­plois. Un effort considérable doit être déployé en faveur des habitants des quartiers populaires à la fois pour améliorer leur cadre de vie, mais surtout pour leur permettre d’accéder à la formation et à un travail.

 

Cette séquence électorale marque une nouvelle étape pour tous les progressistes de notre pays. Les débats, qui sont indispensables à gauche, vont s’engager dans chacune des formations. Ils vont être utiles. Ils sont indispensables pour déterminer des actions permettant d’empêcher la situation des gens de se dégrader. Mais les débats doivent porter sur les moyens d’of­frir une alternative progressiste, durable aux pays. Les résul­tats de ces élections montrent que ce n’est pas l’orientation défendue par certains courants de la gauche, notamment au sein du Parti socialiste appelant ouvertement à une alliance avec une partie de la droite, qui peut constituer une issue favorable pour le peuple. Ce serait la voie de l’échec, de nou­velles désillusions et déceptions. Les expériences allemande, italienne ou britannique le confirment.

 

Au contraire, la mission d’une gauche moderne, combative, utile n’est pas d’en rabattre sur les aspirations sociales, démocratiques, culturelles, sous prétexte de « contraintes mondiales ». Elle doit au contraire être active pour résister et transformer cette mon­dialisation, pour proposer un projet alternatif au pays.

Le dessin de l’Huma .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:26

voir tous les dessins des jeunes correspondants

Haro sur l’éducation au rabais .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 19:04

Manifestations . Hier, la mobilisation se poursuivait chez les lycéens en Île-de-France ou dans la Loire contre les réformes du ministre Xavier Darcos.

Après la grève nationale de mardi, le mouvement de grogne se poursuit dans l’éducation nationale. Côté profs, mais aussi côté élèves. Un peu partout en France. Hier, les

lycéens des quatre établissements de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) se sont retrouvés pour « une grande marche » afin de dénoncer la baisse des dotations globales horaires (DGH). « À la rentrée prochaine, nous allons avoir une 1re S supprimée, une augmentation des effectifs dans les classes, des options qui vont disparaître comme l’arabe, l’espagnol en 3e langue ou encore les cours de danse, d’arts plastiques ou de théâtre », détaille Laëtitia, scolarisée au lycée dyonisien Paul-Eluard. Si elle a manifesté, hier matin, auprès « d’environ 300 autres camarades », c’est parce que la suppression de 258 heures de cours par semaine dans son lycée à la rentrée 2008 « correspond à la perte de 14 postes d’enseignants », précise la jeune fille. « C’est bien de parler des conséquences pour les profs, mais il faut aussi parler de nous, insiste Laëtitia. Nous n’aurons plus accès aux aides aux devoirs, par exemple. »

À l’appel du SNES, SNEP et du SNUEP-FSU, ces mêmes élèves, accompagnés de leurs professeurs et de leurs parents, doivent se rassembler devant l’académie de Créteil (Val-de-Marne) ce matin à 8 h 30. Le but ? Faire entendre leurs voix contestataires lors du comité technique paritaire académique qui doit se prononcer, à la même heure, sur la suppression des postes d’enseignants. Pour mémoire, les DGH accordées pour 2008-2009 ont été assujetties à une coupe jamais égalée dans les effectifs de professeurs : sur les 11 200 départs en retraite qui ne seront pas remplacés, 9 130 concernent les enseignants du secondaire. À Roanne, ce sont environ 150 lycéens qui ont bloqué un pont sur la Loire pendant près d’une heure.

REMISE EN CAUSE

DES DIPLÔMES

Ils entendaient protester contre la réforme du baccalauréat professionnel. « Ils veulent nous imposer un bac pro en trois ans et nous supprimer le BEP. Ils veulent exclure par ce biais les élèves en difficulté. Ils veulent remettre en cause nos diplômes et donc nos qualifications. (Nous) demandons le maintien des bacs pros en quatre ans », indiquaient notamment des tracts distribués. Lors d’un chat sur « lemonde.fr », Xavier Darcos répondait à un internaute qui lui demandait s’il allait « plier » face à la mobilisation actuelle dans les établissements contre les suppressions de postes : « Les réformes sont décidées par le gouvernement et votées par la majorité

politique, elles sont faites

dans l’intérêt du système éducatif. » Une idée visiblement loin d’être partagée.

S. B.

l’ Huma du 21 / 03 / 08

Un jeune Franco-Palestinien emprisonné en ISRAËL : lettre à Rama Yade .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:40


de Jean-Claude Lefort

Jean -Claude Lefort demande d’agir dans les meilleurs délais pour obtenir auprès des autorités israéliennes, qui foulent aux pieds avec arrogance et en toute impunité les droit de l’Homme, la libération de Salah Hamouri.

Ivry, le 6 mars 2008

Madame Rama Yade Secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des droits de l’Homme 37, Quai d’Orsay 75007 Paris

Madame la Ministre,

Je m’adresse à vous au sujet du jeune franco-palestinien emprisonné sans raison depuis trois ans par Israël, le jeune Salah Hamouri que j’ai tenu à rencontrer en sa prison le 18 février dernier.

Répondant le 25 février à une lettre de Joseph Convert, Président de l’AFPS de l’Ain qui vous a été adressée le 10 janvier – soit près de deux mois après, ce qui est incroyable s’agissant d’une situation aussi dramatique – votre Chef de cabinet écrit en votre nom deux « énormités » qui aboutissent à rendre bien peu crédibles et sérieuses vos actions en faveur des droits de l’Homme.

Il écrit que Salah Hamouri emprisonné « bénéficie » – c’est le mot choisi – d’une « permanence médicale hebdomadaire ». Je ne sais d’où votre Chef de cabinet tient cette « information », en tout cas elle est strictement fausse. On ne peut pas dire ou écrire n’importe quoi, Madame la Ministre, s’agissant tout spécialement d’un cas si douloureux que je suis avec la plus grande attention.

Il écrit également que l’avocate du jeune Salah, Maître Léa Tsemel, peut « introduire une demande de mise en liberté provisoire ». Mais c’est tout simplement impossible et témoigne d’une légèreté invraisemblable de vos services : Salah Hamouri est jugé par un Tribunal militaire et il devrait être connu, à tout le moins, que ce genre de démarche est dès lors strictement impossible. Strictement. Pourquoi et comment votre cabinet peut-il écrire pareilles « âneries » qui marquent une désinvolture insupportable vis-à-vis d’un cas de mise en cause patent et notoire des droits de l’Homme qui touche violemment un jeune citoyen français ? Comment est-ce possible ? Sous la dictée de qui cette lettre qui vous engage personnellement a-t-elle été rédigée ?

Et comme si tout cela ne suffisait pas, la lettre de votre Chef de cabinet n’évoque à aucun moment la seule action attendue et légitime de la France dans ce dossier, à savoir la demande de libération immédiate de Salah Hamouri auprès des autorités israéliennes ? Puisque ni vous ni vos services ne semblent sérieusement au fait de cette affaire très grave de mise en cause patente des droits de l’Homme par Israël, je me dois de rappeler deux choses auprès de vous.

La première, c’est que Salah Hamouri est un jeune franco-palestinien. Comme tout le peuple palestinien il est l’objet d’une occupation étrangère. C’est un civil qui a été arrêté sur sa terre occupée et colonisée et il a été transféré en territoire israélien, en violation des Conventions de Genève. Il ne peut être accepté par principe que la France reconnaisse à un pays occupant le droit de « juger » un membre d’un peuple occupé.

La seconde, même en entrant dans le processus judiciaire, c’est que depuis trois ans il est en prison et toujours pas « jugé » par le Tribunal militaire car il n’y a aucun élément justifiant cette arrestation et cet emprisonnement. Salah a été arrêté trois mois après être passé en voiture devant le domicile d’un rabbin extrémiste notoire : le rabbin Yossef Ovadia qui dirige le parti Shass soutenant le gouvernement Olmert.

Le tribunal militaire – encore une fois – cherche à démontrer que l’appartenance de Salah Hamouri au FPLP est la preuve qu’il avait l’intention d’agir contre ce rabbin qui coule des jours paisibles et n’a été l’objet d’aucune attaque d’aucune sorte, à fortiori de la part de Salah. Depuis trois ans le tribunal essaie d’établir ce délit d’intention à partir de cette appartenance politique supposée de Salah qui n’existe tout simplement pas. De sorte que plus de 20 audiences ont été annulées faute de témoins pouvant accréditer cette thèse. Les témoins annoncés étant des prisonniers il est pourtant facile de les « trouver » mais aucun ne s’est présenté à la barre ! Qu’importe, Salah n’est toujours pas jugé, et s’il devait l’être il risque une peine de 7 ans de prison pour « délit d’intention » !

Et vous avez déclaré, Madame la Ministre, dans un débat au Sénat que « Israël est un Etat de droit » ! Et vous êtes en charge des droits de l’Homme dans le monde. Et vous avez affaire ici à un citoyen français victime d’un arbitraire absolu. Et votre Chef de cabinet raconte des contrevérités. Et vous n’agissez pas pour la libération de Salah Hamouri. Trop c’est trop, Madame !

Je vous demande donc non seulement de demander à vos services sérieux et esprit de responsabilité mais aussi et surtout , je vous demande instamment, pour les raisons indiquées ci-dessus, d’agir dans les meilleurs délais pour obtenir en l’exigeant auprès des autorités israéliennes, qui foulent aux pieds avec arrogance et en toute impunité les droit de l’Homme, la libération de Salah Hamouri.

J’attends que vous me répondiez personnellement à cette lettre et ceci non pas dans un délai de deux mois. Il y a un jeune français de 22 ans injustement emprisonné en Israël qu’il vous revient de sortir de là. Vous ne pouvez pas, sous peine de pratiquer vous aussi un insupportable « deux poids, deux mesures », demander d’un côté la libération du caporal Shalit et de l’autre demander un « procès rapide » pour Salah Hamouri. C’est la libération des deux qu’il convient d’exiger. Ou alors quoi ?

Il ne sert à rien de faire lire la lettre du jeune Guy Môquet dans les écoles françaises si la France adopte aujourd’hui une attitude complice avec une force occupante. Que celle-ci soit israélienne ou autre, il est un principe absolu : les droits de l’Homme ne se découpent pas. Ils sont ou ne sont pas. En l’occurrence ils ne sont pas.

Dans l’attente de votre réponse rapide,

Je vous prie de croire, Madame la Ministre, en l’assurance manifeste de ma plus grande vigilance démocratique.

Jean-Claude Lefort
Député honoraire

De : Jean-Claude Lefort
samedi 22 mars 2008

site BELLACIAO

Ils nous ont tant faire rire…qu’on peut bien nous rembourser .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:14

 

Ils nous ont tant faire rire… qu’on peut bien nous rembourser


L'image “http://tbn0.google.com/images?q=tbn:bzGR9goXqIZdVM:http://www.saveur-biere.com/images/chti-blonde-25.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.L’extraordinaire succès de nos CH’TIS sur les écrans a fait oublier à la France sa morosité. On a été des millions à bien rigoler …et ainsi permis à la firme PATHE d’encaisser des centaines de millions de bénéfices.

Alors on ne voit pas pourquoi on ne nous rembourserait pas les 600 000 € que la Région a puisé dans nos poches pour les offrir à PATHE

Blog P.C.F ARRAS

GUY MOQUET : Le sens d’un combat .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:54

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http://blaisepascal.fr/blaisepascal/a_la_une/GuyMoquet_ChemindeM.jpgJeune militant communiste fusillé par les nazis,
avec vint
-six de ses camarades, le 22 octobre 1941,
ce héros discret de la résistance est devenu,
il y a peu, une icône médiatique.

Si le souvenir de Guy Môquet fait l’objet de toutes les récupérations,le combat des premiers résistants n’a pas fini de nous interpeller.
L’Humanité vous invite à en débattre, dans le cadre du salon du livre, avec
Pierre Louis Basse (biographe et auteur du pamphlet, Guy Môquet au Fouquet’s),
Gérard Streiff (journaliste et écrivain) et les Amis de la Résistance


Mercredi 30 avril
A 14h30, à l’Office culturel, Grand’Place, à Arras

Blog du P.C.F ARRAS

 » Elle méprisait la démocratie et trahissait la France « 

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:37

hd-marie-antoinette.jpgLes historiens Claude Mazauric, Annie Duprat, Michel Biard ou encore Michel Vovelle ont pris leur plume pour l’Humanité Dimanche de cette semaine.


Marie-Antoinette, le retour: le Grand-Palais met en scène une grande exposition sur l’archiduchesse d’Autriche, dernière reine de France.
Une exposition qui manque singulièrement de contextualisation: rien sur la situation sociale et politique du pays. L’Autrichienne est devenue une icône.

Au vu des ingérences récentes de la droite dans la manière dont l’histoire s’écrit et s’enseigne, la question se pose: ne serions-nous pas en train d’assister à une tentative de révision idéologique de l’histoire, brouillant les uns après les autres, pour mieux les effacer, tous les repères du progrès politique?

La réhabilitation  « décomplexée » de Marie-Antoinette n’en serait qu’une illustration retentissante. Mais une illustration dont l’enjeu est pour la droite absolument majeur. Marie-Antoinette victime, de qui le fut-elle en effet? D’hommes et de femmes, qui au nom d’un monde meilleur, croyaient à la révolution et s’y employaient? C’est l’esprit même de la Révolution que la droite tente de déligitimer et avec elle, toute action de progrès.
site de l’ Humanité

CUA : On demande comptes .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:22

L'image “http://www.cu-arras.fr/download/arrascommunaute20.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Le dernier numéro du bulletin de la CUA, « Arras communauté » vante les succès des zones Artoipole et Actiparc qui attirent les entreprises.

A quel prix ? On se garde bien de nous le dire. On aimerait bien pourtant savoir, pour chaque opération, combien coûte le m2 de terrain ou de bâtiment tout aménagé ? A combien il est cédé ? Quels types d’emplois sont créés ? Qui les contrôle ? Pourquoi on accorde de l’argent public à des entreprises multinationales qui rego

rgent de profits et qui, dit-on, sont de toute façon attirées par les atouts géographiques des sites ?

Le directeur adjoint de la CCI ose écrire que la « concurrence entre territoires est forte » .On paie donc les patrons pour les empêcher d’aller s’installer ailleurs. Alors que des milliers de salariés sur nos zones sont hors CUA et font des km pour venir au boulot.

A qui profitent réellement les 20 % du budget consacrés à ces opérations ?

La démocratie passe par l’information.

Alors dites-nous tout, chiffres à l’appui.

Blog P.C.F ARRAS

Victoire à Cegelec St Nazaire : polonais-français,UNITE .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:01

Victoire pour les salariés polonais de VOS, Victoire pour la CGT de Cegelec, Victoire contre les directives antisociales de Bruxelles !

Montoire de Bretagne à quelques kilomètres des chantiers navals, 19 mars 2008, il est 22h00 quand un accord est signé entre la Direction de Cegelec Ouest qui avait mandaté le directeur de Cegelec Tecnav, et les 71 salariés polonais de l’entreprise sous-traitante VOS assistés par la CGT de Cegelec TECNAV.

Le Marathon de la journée des camarades de la CGT Tecnav, pour arracher le paiement des salaires dus aux salariés polonais de VOS, a commencé dés le matin à 8h30, afin de préparer au mieux cette négociation qui a eu lieu dans le cadre d’une réunion extraordinaire du Comité d’Etablissement.

Au même moment à Nanterre, la délégation de l’Union Nationale (en réunion) faisait une déclaration sur cette situation, en demandant à la DRH de l’UES de se positionner sur cette affaire, la réponse de la DRH fût : « la direction du groupe s’est emparée de ce problème qui ne nous concerne pas directement, nous avons payé nos factures à VOS ». Et l’après midi, cette situation était aussi évoquée en comité européen à la direction du groupe Cegelec qui d’ailleurs, est aussi (le hasard n’existant pas ?) l’ancienne direction des Chantiers aujourd’hui Aker Yards mais hier Alstom Marine. « De partout, ça commençait à péter ! »

Cegelec pour tenter de faire table rase des magouilles, a fait écrire dans le protocole qu’elle ne reconnaît aucun lien salarial et social entre les salariés de VOS et Cegelec ; que toutes les factures VOS ont été réglées ; qu’elle est entrée dans la négociation pour résoudre une situation économique catastrophique des salariés de VOS…

Cegelec qui fait du social-humanitaire ? Nous cherchons encore l’erreur !

En fait, Cegelec , qui refusait quelques jours plus tôt de rencontrer les salariés de VOS, a été mise sous pression par la montée en puissance de la lutte, par l’étalement des affaires dans les média et par les déclarations de la CGT de Cegelec, locale et nationale…

Pour ne pas que cette « histoire lui pète à la figure », par crainte des retombées sur le donneur d’ordres Aker Yards, emprunt lui aussi à une grève de la faim de travailleurs grecs, mais aussi par peur du scandale juridico-financier, la direction, dont les membres haut plus haut niveau, sont mêlés par leur histoire aux chantiers (la chute de l’échafaudage, la main d’œuvre exotique…) et qui ont aussi pour ami personnel, le Président de la République, ex ministre de l’économie au moment de la vente par Alstom, et la direction contestée des magouilleurs de l’IUMM … a quand même fini par recevoir une délégation de polonais avec un interprète, mais sans la CGT.

[Cegelec, c’est un panier de crabes : hier avec Alcatel puis Alstom, aujourd’hui avec LBO France, demain (Cegelec est à vendre) avec d’autres, Vinci, Bouyges, Eiffage… ou un autre fond d’investissement venu d’on ne sait où !]

Mais quand les salariés de VOS ont compris que Cegelec voulait une fois de plus les gruger en les renvoyant en Pologne sans garantie de paiement, ils ont refusé les propositions.

C’est ainsi que le travail collectif pour la revendication du paiement des salaires a commencé entre les salariés polonais de VOS et les camarades de la CGT, de Cegelec Tecnav en lien direct avec l’Union Nationale, de l’UL CGT et de l’USM CGT de St Nazaire.

Cegelec a implicitement reconnu ses torts, en versant les 155 000 € dus aux 71 salariés, des sommes (selon la période de présence sans salaire : de 1 semaine à 6 semaines) allant de 271 € à 4106 € (1an de salaire en Pologne).

Cegelec qui a écrit « n’avoir ni lien salarial, ni social » avec VOS, son sous-traitant polonais à St Nazaire, a donc payé les 155 000 € dus aux salariés. Cegelec a payé sur la base du droit français et ce, même si elle a fait inscrire dans le protocole « arrêt du mouvement social, pas d’action civile ou pénale individuelle ou collective à l’encontre de Cegelec Ouest, les sommes seront déclarées aux organismes sociaux et fiscaux compétents en Pologne».

Et pour conclure, Cegelec a pris à ses frais le rapatriement des collègues qui auront désormais toute possibilité d’attaquer leur employeur devant la justice polonaise, il y aura-t-il encore la découverte d’un nouveau « pot aux roses » ?… à suivre !

La CGT vient d’obtenir une véritable victoire qui ne peut que nous renforcer face aux ’abus de la sous-traitance à bas coût venue des pays intégrés à l’union européenne et autres.

Dans quelques semaines d’autres travailleurs viendront déployer leurs compétences sur le chantier du LMJ de Bordeaux ou autres grands chantiers à venir.

La CGT de Cegelec restera vigilante sur cette pratique du dumping salarial et antisocial, mais aussi pour lutter contre les dérives réactionnaires que les patrons tentent de mettre en place avec l’aide des directives venues de Bruxelles.

Nous exigerons, comme à St Nazaire au chantier naval d’ Aker Yards, que le Code du Travail et les Conventions Collectives, que les droits élémentaires des travailleurs, quels qu’ils soient, soient respectés partout et sans réserve.

De : Union Nationale CGT Cegelec et filiales
samedi 22 mars 2008

site BELLACIAO

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