Rassembler la gauche

Bienvenue sur mon blog

  • Accueil
  • > Archives pour février 2009

24 février, 2009

Un 19 mars encore plus fort qu’en janvier ?

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 4:33

Un 19 mars encore plus fort qu’en janvier ?

Les huit confédérations syndicales ont confirmé lundi la tenue d’une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le 19 mars, avec « grèves et manifestations », en espérant que le mouvement sera encore « plus fort » que lors de la journée d’action du 29 janvier.

• Salaires : Sarkozy maintient la compression • Partage des profits : la mystification sarkozyste

23 février, 2009

Paul Vergès analyse la situation de la Réunion .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:25


Le président communiste de la région s’est exprimé au cours d’une conférence avant la rencontre entre Sarkozy et les élus d’outre-mer

Paul Vergès analyse la situation de la Réunion

 

Les conditions propres de chaque territoire font que les éléments de la rupture se sont accumulés derrière un calme apparent, constate le président de la région. Ce calme traduisait la résignation des plus pauvres, mais aujourd’hui, ce sont ces pauvres, majoritaires à la Réunion, qui entrent dans la lutte. Le président de la région Paul Vergès (PCR) rappelle que tout ce mouvement est né d’une revendication particulière : faire baisser le prix des carburants à la Réunion. « Ce qui s’est passé ici a fait tâche d’huile », précise Paul Vergès.

Après la Réunion, c’est la Guyane et la Martinique puis la Guadeloupe qui sont entrées dans la bataille. « Cette lutte a mis en mouvement des foules entières, les Guadeloupéens ont accumulé des revendications qui dépassent largement les prix des carburants. » Le président de la région y voit « le tournant » qui marquera l’histoire : à partir d’une revendication spécifique, les conditions sont réunies pour que cela s’élargisse.


Et les faits montrent qu’aujourd’hui en Guadeloupe, ce n’est plus l’essence qui est le premier problème, car « ce qui est mis en avant, c’est la situation des plus pauvres ». C’est l’engagement de toute la population dans la bataille qui pose problème au gouvernement, puisque ce dernier n’est plus face à des revendications catégorielles, mais devant « tous les problèmes sociaux en même temps ».

Le demi-siècle de retard dans l’application de la loi d’égalité du 19 mars 1946 conjuguée à la croissance démographique ont créé les conditions d’un sous-développement, rejetant en marge de la société la moitié de la population. Ce qui se passe aux Antilles montre que « la période d’implosion est terminée, la période d’expression commence avec le risque d’explosion sociale si les revendications ne sont pas satisfaites », indique le président de la région. La Réunion connaît le plus fort taux de chômage (25,2 %). Et alors qu’aux Antilles la proportion des personnes vivant sous le seuil de pauvreté est déjà dramatiquement élevée, c’est à la Réunion que ce tragique record est battu avec 52 % de très pauvres.

D’un côté, 52 % de la population survit avec des minima sociaux, et de l’autre une fonction publique surrémunérée à 53 % qui est le seul secteur à se développer du fait de l’accroissement démographique. Avec l’irruption sur le devant de la scène des revendications des plus démunis, Paul Vergès note que l’élément nouveau est l’entrée de la jeunesse dans la bataille. Aucun des pays voisins n’a un niveau de formation aussi élevé. Mais à la Réunion les portes se ferment devant des jeunes qui se demandent aujourd’hui à quoi cela sert de sacrifier des années pour suivre des études. Cela explique leur inquiétude, la grève lancée et leur implication dans le mouvement social général.

Pour redonner l’espoir à cette jeunesse, Paul Vergès insiste sur la recherche de voies nouvelles. Outre le projet réunionnais de développement durable, le président de la région met l’accent sur l’expérimentation, au titre du recrutement dans la fonction publique, cela afin de faciliter l’embauche de jeunes Réunionnais. Un précédent a déjà eu lieu dans l’histoire de la Réunion, c’était le recrutement des instituteurs au niveau du brevet élémentaire quand il a fallu assurer la scolarisation de masse dans le pays. Une autre possibilité est celle du codéveloppement. Les besoins en encadrement sont très importants dans les pays voisins, et les Réunionnais peuvent répondre à cette demande. Ce sont par exemple les volontaires du progrès.

Dans les deux cas, les réticences doivent être pesées face à la nécessité de trouver des solutions pour la jeunesse.

Aujourd’hui, la crise dans l’outre-mer est un sujet de débat dans l’opinion internationale. Tous les éléments d’un tournant sont aujourd’hui réunis, souligne le président de la région. Alors, de deux choses l’une : ou la rencontre prévue hier à l’Élysée débouche sur des actes concrets montrant une volonté de rupture avec le clientélisme et l’assistanat, ou c’est la révolte. Et dans le contexte de la Réunion, la crise serait alors amplifiée.

Nicolas Maury

Le journal des TERRITORIAUX DRANCY .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:35

TERRITORIAUX DRANCY L’AVIS

avis22009.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nicolas est content de son salon de l’agriculure ( dessin C H I M U L U S )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:25

Nicolas est content de son salon de l’agriculture

 

samedi21fevrier.jpg

Contre le chacun pour soi du Gouvernement : Mobilisée et unis !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:17

CONTRE LE CHACUN POUR SOI DU GOUVERNEMENT Mobilisées et unis Contre le chacun pour soi du Gouvernement : Mobilisée et unis ! dans Non classé arton332-97c1a 16 février 2009 Pour la reussite de tous ! Comme les lycées, les universités sont touchées par des suppressions massives de postes. Ce que prépare Darcos pour les lycées est dans le même esprit que la mise en concurrence des fac, des filières et des étudiants . Nous faisons des études de plus en plus longues, mais les emplois et les salaires ne suivent pas.

Salah Hamouri détenu en ISRAËL

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:35

« Ma rencontre avec Salah Hamouri », par Jean-Claude Lefort

Le député honoraire Jean-Claude Lefort a pu rencontrer, pour la seconde fois, Salah Hamouri, détenu en Israël. Il livre son récit à humanite.fr.

22 février, 2009

SENAT : Groupe Communiste ( Organisation et régulation des transports ferroviaires .)

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:36
SENAT : Groupe Communiste ( Organisation et régulation des transports ferroviaires .) dans Non classé spacer
 
 
  spacer dans Non classé  

Organisation et régulation des transports ferroviaires

Par Mireille Schurch – 19 Février 2009

La grande manifestation du 29 janvier qu’ont approuvée 70 % des Français a exprimé une grande inquiétude, voire de la colère. On annonce 290 000 licenciements en 2009 et ni le plan de relance ni les annonces du Président de la République hier n’ont rassuré. Les 320 milliards du premier plan ne sont allés qu’aux banques, lesquelles, comme les grandes entreprises du CAC 40, continuent à annoncer des profits. Les 13,9 milliards de bénéfice de Total ont quelque chose d’indécent.

Mme Nathalie Goulet. – Et les salariés ?

Mme Mireille Schurch. – Nombre de salariés sont victimes de la crise mais le Gouvernement poursuit sa politique contre les droits sociaux. Il traite l’hôpital comme une entreprise, diminue les services publics, met à mal le statut des enseignants-chercheurs, supprime des postes de Rased et poursuit une réforme du lycée qui ne rencontre que l’incompréhension. Poursuivant la réforme de la carte judiciaire, il va supprimer 44 tribunaux des affaires sociales.

De cette fragilisation du monde du travail, de cette liberté factice d’aller gagner 200 euros par mois en Tunisie au service de votre ancien employeur, nous ne voulons pas ! Nous prônons une société solidaire dans laquelle on puisse affirmer son individualité. Voilà ce que notre législation doit traduire en organisant les services publics de la santé, de l’éducation et de la recherche, l’accès à l’eau et à l’énergie, ainsi que le droit à la mobilité. Ce dernier est essentiel pour l’accès aux services publics. La suppression programmée du tribunal des affaires sociales de l’Allier obligera les accidentés du travail et les invalides à faire 120 km pour défendre leur dossier tandis que la disparition de l’antenne montluçonnaise de la direction départementale de la jeunesse et des sports obligera les jeunes intéressés par le Bafa à se rendre à Moulins. Comment défendre ses droits dans ces conditions et comment se projeter dans l’avenir ?

Le projet ne répond pas à ces objectifs. Sous prétexte de transposition d’une directive, vous ouvrez encore plus le secteur à la concurrence. Dans ce contexte de grave crise, était-il si urgent de transposer le troisième paquet ferroviaire ? On l’a vu depuis 2006, le privé n’investit que sur les lignes rentables mais, pour rester compétitive, la SNCF va fermer 262 gares et l’on poursuit en justice les élus qui cherchent à s’y opposer. Nous ne sommes pas naïfs, ce projet annonce la lente agonie du service public des transports. Il ne règle pas les questions essentielles pour l’avenir.

Le Gouvernement fustige volontiers les grévistes mais en 2007, ils n’ont été responsables que de 3 % des perturbations : 97 % sont dues à des pannes sur les voies ou sur les matériels. Ce sont donc les coupes budgétaires qu’il faut dénoncer ! Le Gouvernement propose d’ouvrir à la concurrence pour que le privé puisse réaliser des bénéfices mais même le Medef le constate, l’état actuel du réseau interdit des initiatives portant sur les wagons isolés, ainsi que l’a montré l’échec de Proxirail dans le Centre. Dans ces conditions, il est illusoire de vouloir mettre fin à l’exclusivité de la SNCF sur les lignes à faible trafic. Le transport par wagon isolé, qui répond à l’intérêt général, est assuré par un opérateur de proximité ou par la SNCF et son groupe.

Je suis sceptique sur les partenariats public-privé pour financer les infrastructures ferroviaires. La Caisse de dépôts a rappelé la difficulté à trouver des crédits remboursables à court terme ; qu’en sera-t-il à trente ans ? On se rappelle que les premières compagnies privées ferroviaires ont fait faillite : le temps de l’investissement sur de telles infrastructures n’est pas celui du marché. La propriété et le contrôle publics sont indispensables à des infrastructures de qualité et respectueuses de l’environnement. Les partenariats public-privé ne doivent pas aboutir à traiter la sécurité comme un coût comme les autres. Pourquoi pas des emprunts publics qui ne seraient pas inclus dans la dette parce qu’il y va de l’avenir de la planète ? Les Européens ont bien su mettre de côté les critères de convergence face à la crise et un sujet aussi crucial ne doit pas être à la merci du marché et de la concurrence. L’autorité de régulation ferroviaire n’apporte aucune réponse en matière d’aménagement équilibré du territoire. L’ouverture à la concurrence n’a pas eu d’effet positif sur les prix. L’exemple britannique n’est pas encourageant mais il souligne les difficultés d’établir des correspondances entre les trains des différentes compagnies.

Peut-être les prix baisseront-ils sur les axes les plus fréquentés. Mais quid des lignes secondaires ? Les trains Corail, Lunea et autres trains interrégionaux dont le taux de rentabilité n’est peut-être pas faramineux assurent un lien indispensable entre les territoires. D’après M. Guillaume Pepy, l’entretien de ces lignes coûte 100 millions à la SNCF, qu’elle puise sur les bénéfices réalisés sur le TGV. La logique libérale privant l’entreprise de ces revenus, ces lignes pourraient être supprimées et le trafic reporté sur la route, ce qui est contraire aux objectifs du Grenelle de l’environnement et d’un aménagement équilibré du territoire. Si elles sont maintenues, la SNCF sera placée dans une situation inéquitable à moins que la libéralisation s’accompagne d’une compensation ou que des investissements soient également exigés des opérateurs. Sans quoi, la SNCF continuera d’être accusée de ne pas rendre un service public performant, ce qui justifiera à terme sa privatisation. De fait, ouvrir le secteur à la concurrence au moment où la SNCF doit consentir d’importants investissements, n’est-ce pas fausser les règles du jeu aux dépens de la SNCF ? Prenons le temps de la réflexion, investissons sur le réseau, confirmons la SNCF dans son rôle de gestionnaire délégué unique plutôt que d’agir de façon dogmatique, avec suppressions de lignes et réductions de personnel à la clé.

Au vrai, ce projet de loi met en péril le financement de l’ensemble du réseau. Il accentuera la désertification ferroviaire de l’Auvergne, du Limousin, du Centre et des régions de montagne pour saturer des lignes déjà surchargées. Cette politique est inacceptable tant pour les cheminots que les usagers et les élus locaux, de même que la privatisation de tronçons routiers nationaux et la réduction des droits du personnel navigant.

Partisans d’une société solidaire et du mieux-disant social, nous proposerons, par nos amendements, de garantir l’existence d’un transport public ferroviaire et de considérer les infrastructures de transport, gares et autres facilités essentielles, comme des biens publics. Ensuite, pour des transports sûrs, il est indispensable que les mêmes règles s’imposent à tous les opérateurs, notamment en matière de condition de travail des personnels, et que l’établissement public de sécurité ferroviaire soit indépendant de l’autorité de régulation. Enfin, nous suggérerons un plan d’urgence pour moderniser les infrastructures que l’État pourrait financer en lançant des emprunts publics ou, à l’instar de l’Allemagne, en reprenant la dette du propriétaire du réseau, soit celle de RFF. Construisons une Europe sociale ferroviaire qui réponde aux besoins des populations et des territoires dans le respect du Grenelle de l’environnement et des conditions de travail de tous les salariés du secteur !

La crise dope le PC Japonais

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:16

publié dans : Communistes du monde


convertis Quatre nouveaux adhérents du PC japonais. Tsuyoshi Kanai, ex-prêtre shinto de 23 ans (à dr.), a connu le Parti sur Internet.

http://www.jcp.or.jp/images/jcp-logo-2.gif

photos : p. pelletier pour l’express

  Quatre nouveaux adhérents du PC japonais. Tsuyoshi Kanai, ex-prêtre shinto de 23 ans (à dr.), a connu le Parti sur Internet.


Par Philippe Mesmer,

La précarité croissante et le choc de la crise amènent de nombreux jeunes à rejoindre un Parti communiste en plein réveil. Va-t-il percer dans les urnes?

L’année dernière aura été un excellent cru pour le Parti communiste japonais (PCJ); 2009, année électorale, s’annonce du même tonneau.

Dans le quartier tokyoïte de Yoyogi, le pavillon rouge flotte avec fierté au sommet du siège gris de cette formation née un jour de juillet 1922. Chaque mois, depuis septembre 2007, le Parti enregistre une moyenne de 1 000 nouveaux adhérents, souvent jeunes. Il en compte désormais 415 000: en dehors des pays où les communistes sont au pouvoir, le PCJ est l’un des plus importants au monde.

Karl Marx, version manga!

http://www.seekjapan.jp/showBlogArticle.php?id=1638Dans l’archipel, l’atmosphère fleure bon les idéaux de gauche. Ainsi, la réédition en août dernier d’un ouvrage de 1929, Kanikosen, le bateau-usine de pêche au crabe, a déjà séduit 500 000 lecteurs; un jeune militant communiste, Takiji Kobayashi, y décrit les conditions de travail et la mutinerie de marins de ce bâtiment, en mer d’Okhotsk. Une version manga a été publiée, elle aussi avec bonheur. Idem pour celle du Capital de Karl Marx, parue le 15 décembre.

Même la télévision s’y met. La chaîne privée Nihon Telebi diffuse tous les samedis soir un épisode de la série Zenigeba, la puissance de l’argent. Inspirée d’un manga de 1970, elle relate l’ascension sociale d’un jeune homme pauvre et confronté à « la société pervertie par l’argent, qui a perdu l’idée même du bonheur », dixit le producteur de la série, Hidehiro Kawano.

Est-ce une simple mode? Peu probable. Pour des millions de Japonais, le quotidien est marqué par la précarisation des conditions de travail, la bipolarisation de la société et, de plus en plus, l’impact d’une crise violente.

Taro Tanaka*, 28 ans, a adhéré en janvier au Parti communiste japonais, après une expérience professionnelle douloureuse. Sans diplôme, le jeune homme vendait des abonnements au porte-à-porte pour une filiale du groupe de presse Yomiuri. « Je travaillais douze à treize heures par jour, explique-t-il. Chaque abonnement me rapportait entre 1 500 et 3 500 yens [entre 13 et 30 euros]« .

Sans salaire fixe, il ne vivait que des commissions. Or, avec la crise et la concurrence d’Internet, difficile d’obtenir de nouveaux lecteurs: « En deux mois, j’ai perdu 10 kilos parce que je n’avais pas de quoi manger. » Quand il rentre bredouille, il se fait traiter d’incapable par ses chefs: « Parfois, ils m’ont frappé. » Epuisé, il veut démissionner. Refus du patron. Il décide alors de fuir. D’abord hébergé dans le foyer où l’entreprise loge ses commerciaux, il se retrouve ensuite à la rue.

« Les travailleurs pauvres sont de plus en plus nombreux »

Son histoire n’a rien d’exceptionnel. « Les travailleurs pauvres sont de plus en plus nombreux, constate Tadayoshi Ichida, chef du secrétariat du comité central du PCJ. En 2008, le nombre de personnes gagnant moins de 2 millions de yens par an [17 400 euros], soit la moitié du salaire médian, a dépassé les 10 millions. »

Depuis le début des années 2000, les gouvernements successifs, notamment celui du Premier ministre Junichiro Koizumi, dérégulent à tout va le marché du travail. Résultat, le Japon compte 34,5% de travailleurs temporaires, contre 23,8 en 1998. Ces actifs, intérimaires, contractuels ou à temps partiel, peinent à gagner leur vie: « En moyenne, leur salaire horaire équivaut à 60% de celui d’un salarié en CDI », précise Kazuya Ogura, de l’Institut japonais pour la politique du travail et la formation.

Lire la suite

21 février, 2009

LKP – Point presse .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 22:01

GWADLOUPÉYEN ! DOUBOUT KONT PWOFITASYON ! KIMAFOUTIÉSA !

IMG/flv/eli-net_HD-2.flv

LKP – Point presse
20.02.09 – 12H00
Oxygen Prod ©

Lyannaj kont pwofitasyon : Les articlesLes imagesLes soutiensLes réactions

Netanyahou,Premier ministre,c’est une menace contre la paix…

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:43

Netanyahou,Premier ministre,c'est une menace contre la paix... dans Non classé

Netanyahou, Premier ministre, c’est une menace contre la paix et un danger pour tout le Proche-Orient

Samedi 21 Février 2009

Benyamine Netanyahou vient d’être chargé de constituer le gouvernement issu des dernières élections israéliennes. C’ est une menace directe contre la paix et un danger pour tout le Proche-Orient

Netanyahou, Premier ministre, c’est une menace contre la paix et un danger pour tout le Proche-Orient

 

Son principal allié sera l’ultra-nationaliste xénophobe et anti-palestinien Avigdor Lieberman qui s’ est permis d’appeler à l’expulsion des citoyens arabes d’Israël. Le PCF exprime sa grande inquiétude suite à cette nomination qui va faire du prochain gouvernement israélien un des gouvernements les plus extrémistes et les plus réactionnaires qu’ Israël ait jamais eu.

Après l’agression israélienne et les crimes commis contre le peuple palestinien à Gaza, les autorités françaises et européennes doivent faire preuve de la plus grande vigilance et conditionner la nature de leurs relations avec ce gouvernement israélien à plusieurs exigences sine qua non : choisir un règlement politique conforme aux résolutions des l’ ONU, en finir avec l’occupation et la colonisation, favoriser l’édification d’un Etat palestinien souverain à côté de l’ Etat d’ Israël. A défaut, des sanctions doivent être appliquées avec notamment la suspension, votée en 2002 par le Parlement européen, de l’accord d’ association Union européenne /Israël.

Nicolas Maury