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31 mars, 2009

Quoi, le PS serait impliqué dans le « processus de Bologne et de Lisbonne » ? Edith Cresson,Atali !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:05

mardi 31 mars 2009 (19h45)

A écouter impérativement de bout en bout : Parents, étudiants, travailleurs, retraités, précaires !

Geneviève Azam, enseignante-chercheuse, nous met en garde contre la « vente de salade » du néolibéral Sarkozy et sa clique.

Importance de la « commission européenne » dans la casse de nos services publics. Chirac a pompé le mot « employabilité dans le processus de Bologne. Edith Cresson a co-signé ce processus. Le rapport Atali (déjà là) ajoute une couche.

Pour créer des « pôles d’excellence, il faut mettre de la « rareté dans la connaissance », donc il faut mettre des droits (brevets) de la propriété intellectuelle. D’actualité !

Sortir de la crise par une « économie de la connaissance ». Entendu aussi il y a peu !

http://www.dailymotion.com/video/x8rxrj_du-processus-de-bologne-a-la-lru-un_news

De : maïana
mardi 31 mars 2009

site Bellaciao

Le 1er avril 2009 venez nombreux soutenir les journalistes de rue 89 et de France3

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:06

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Cidefil 31 mars 2009

Pour la liberté de la presse

mardi 31 mars 2009

 

Le 1er avril 2009, Pierre Haski (directeur de la publication de Rue89) et Augustin Scalbert (journaliste spécialiste des médias) seront entendus par la police judiciaire, le même jour que deux autres journalistes de France3.

L’objet du prétendu délit : avoir donné une information au public, en s’appuyant sur un document, une vidéo donc, montrant le président de la République « au naturel » (pestant contre un technicien, tutoyant les journalistes, etc.) pendant les quelques minutes qui ont précédé une interview télévisée au « 19/20 », sur France3.

Cette affaire vient alourdir un peu plus l’étrange climat qui pèse sur l’information depuis quelques années, ponctuées par des interpellations de journalistes, des mises en garde à vue, des perquisitions… Il est temps que cela cesse.

Les syndicats de France Télévisions appellent tous ceux qui sont attachés la liberté de la presse à se rassembler :

Le 1er Avril à 9h00, devant la PJ  

122 rue du Château des Rentiers

75013 PARIS

Venez nombreux pour soutenir les journalistes de Rue89 et de France3 et plus largement défendre la liberté de la presse. L’Elysée doit cesser d’instrumentaliser France Télévisions et cette plainte doit être retirée !

Les soutiens aux 4 journalistes

Les salariés de Caterpillar retiennent leur direction sur le site grenoblois .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:54

mardi 31 mars 2009 (18h15)

Les salariés de Caterpillar France, qui retiennent depuis le milieu de matinée mardi cinq cadres, dont le directeur de la branche française du groupe américain, demandent une reprise immédiate des négociations sur le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Selon un responsable de la police de Grenoble, qui a pu rencontrer vers 16h les cinq cadres retenus par les salariés, la direction est prête à reprendre les discussions dès mercredi matin.

S’adressant aux élus du comité d’entreprise et à quelques dizaines de salariés présents dans les bureaux de la direction, le fonctionnaire a précisé qu’ »un accord signé sous la contrainte n’avait aucune valeur juridique ». L’état de santé physique et psychologique des cinq dirigeants retenus dans les bureaux de la direction est bon, a indiqué à l’Associated Press le médecin de l’entreprise, le Dr Jean-Marie Gallet, qui a pu les rencontrer.

Selon l’intersyndicale CGT, CFDT, FO, CGC, la direction de Caterpillar ne souhaite pas reprendre de négociations sur l’enveloppe du PSE fixée à 48,5 millions d’euros pour les 733 licenciements dans les deux usines françaises situées à Grenoble et Echirolles (banlieue de Grenoble). Les syndicats réclament 110 millions d’euros pour le plan social. La direction serait prête en revanche à négocier sur le nombre de licenciements.

Plusieurs centaines de salariés des deux usines occupaient toujours dans le calme les bâtiments de la direction de Caterpillar France. Aucun incident n’a été signalé. Une trentaine de policiers des unités d’intervention de la police nationale a pris position vers 14h devant les grilles de l’usine où se trouvent les locaux de la direction.

Les cinq personnes « retenues » par les salariés et les élus du CE sont le directeur de Caterpillar France Nicolas Polutnik, le directeur européen Laurent Rannaz, le chef du personnel Thierry Vervoitte, le directeur des ressources humaines Maurice Petit et le responsable qualité Eric Théolier.

Caterpillar France, qui emploie 2.500 personnes, avait annoncé le 13 février dernier une chute de 55% des commandes entre 2008 et le prévisionnel 2009 pour justifier ces 733 licenciements. Au total, le constructeur américain d’engins de chantier, qui emploie 113.000 personnes dans le monde, a annoncé 24.000 suppressions d’emploi depuis l’automne pour faire face à la baisse de la demande d’équipements dans les secteurs du BTP et des mines. Le 21 octobre dernier, le groupe avait également annoncé un bénéfice net en repli de 6% au troisième trimestre et prévenu d’une stagnation de son chiffre d’affaires en 2009. AP

http://tempsreel.nouvelobs.com/depe…

De : Grenoble
mardi 31 mars 2009

site Bellaciao

Projet de loi antipiratage sur internet : « la confirmation de la déviance autoritaire du régime ».

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:14

publié dans : Infos PCF


Le député Jean-Pierre Brard (app-PCF) a affirmé mardi que le projet de loi antipiratage sur internet, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, était « la confirmation de la déviance autoritaire du régime ». 


« Ce qui nous choque, c’est l’atteinte aux libertés individuelles » avec la coupure en cas de téléchargement illégal, même si « la question de la rémunération des artistes est une vraie question », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Selon le député de Seine-Saint-Denis, « c’est la loi du bâillon qui continue », après le texte sur l’audiovisuel public et la réforme du travail législatif.

Il a ainsi dénoncé le fait que le président de l’Hadopi, la Haute autorité de protection des droits sur internet chargée de mettre en place les sanctions en cas de piratage, serait nommé par décret par le pouvoir exécutif.

Parmi les trois noms proposés par le Conseil d’Etat, la Cour de cassation et la Cour des comptes, « sa majesté impériale décidera qui sera retenu », a ironisé M. Brard en allusion à Nicolas Sarkozy. « C’est la confirmation de la déviance autoritaire du régime », a-t-il dit. »

Le texte initial prévoyait que le président de cette autorité indépendante serait élu en son sein.

Blog P.C.F ARRAS

Deshoulières est passé du paternalisme au capitalisme pur .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 11:12

« Deshoulières est passé du paternalisme au capitalisme pur »

Fondé en 1826 par la famille Deshoulières, le groupe de fabrication de porcelaine a été racheté en 2002 par un oligarque russe.

Envoyé spécial.

« Deshoulières, non seulement j’y ai bossé trente ans, mais en plus j’y suis né ! lance Jane, en retraite depuis 2002. Mes -- parents étaient fermiers sur leurs terres. À l’époque, tout Chauvigny ou presque travaillait chez Deshoulières. » Créé en 1826, le premier porcelainier français représente un large pan de l’histoire -- sociale du pays chauvinois. Avec les ouvriers du bois et les carriers-tailleurs de pierre, dont la tradition anarcho-syndicaliste a laissé son empreinte à l’union locale CGT -- la seule de France dont le drapeau est encore noir -, les ouvriers de Deshoulières représentaient la majeure partie des travailleurs du secteur.

À l’usine de Chauvigny, que l’on appelle toujours « la Poterie », il y a eu jusqu’à 600 salariés dans les années mille neuf cent soixante-dix. Le groupe possède alors plusieurs marques, dont Apilco (hôtellerie) et Porcelaine de Limoges et du Dorat (du haut-de-gamme). Quant aux Deshoulières, ce sont des patrons à l’ancienne. « On pouvait leur parler, si tu avais besoin d’un million de francs pour t’acheter une bagnole, ils te les prêtaient… et tu devais fermer ta gueule pendant dix ans », sourit Dominique Multeau, ancien délégué CGT. Le groupe prospère jusqu’en 1984. Mais les années mille neuf cent quatre-vingt-dix et des difficultés à l’export annoncent le début des ennuis. Le carnet de commandes s’effondre, jusqu’au premier trimestre 2002 où le chiffre d’affaires chute d’environ 20 %.

En octobre 2002, c’est le dépôt de bilan, l’entreprise ayant asséché sa trésorerie avec le maintien des salaires dans le cadre d’un accord de modulation des 35 heures. La société, encore dotée d’un appareil productif moderne, est rachetée 2,5 millions d’euros par l’actionnaire Nikolaï Tsvetkov, oligarque russe, ancien général de l’Armée rouge et propriétaire de la Manufacture impériale de porcelaine de Saint-Pétersbourg. « Il a injecté près de 60 millions dans l’usine. Mais nous sommes restés déficitaires », explique Dominique Multeau. Dans un premier temps, Tsvetkov conserve des membres de la famille Deshoulières à la tête de l’entreprise. Yves, le patron historique, est néanmoins remplacé par son frère François, puis son fils, Yann. « Puisque Chavigny est le site historique du groupe, là où sont ses racines, j’ai donc toujours pensé que, tant qu’un Deshoulières était à la tête de la boîte, nous n’allions pas fermer, malgré les plans sociaux en 2000 et 2002, estime Dominique Multeau. D’ailleurs, le 14 juillet 2008, une allocution est prononcée par la direction, qui nous a laissé entendre qu’il n’y avait aucun problème. »

Mais, le 30 septembre 2008, le dernier Deshoulières est remercié par l’actionnaire russe et une nouvelle direction est nommée. Gérard Zink et Cyrille Roze, déjà auteurs d’une restructuration chez Guy Degrenne en 1998, « ont été nommés pour faire le ménage », affirme Dominique Multeau, qui résume : « On est alors passés du paternalisme au capitalisme pur. »

Un plan de licenciement concernant 180 salariés est lancé en octobre 2008, notamment sur les sites de Chauvigny, Lamotte-Beuvron et de la société financière du groupe à Paris, dont Philippe Widdershoven dépendait. Selon Dominique Multeau, « c’était très tendu. Depuis six mois, il n’y avait rien à faire. Le travail de la semaine, on aurait pu le faire en deux jours ». Au total, 75 personnes sur 200 partent du site de Chauvigny. « Mais Philippe nous disait qu’ils risquaient de mettre la clé sous la porte avant l’été, pour laisser l’assurance payer les congés », affirme le cégétiste.

M. F.

l’Huma du 30 / 03 / 09

SUICIDE : La vie brisée d’un syndicaliste .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 10:23

  une du jour

Acte ultime .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 7:11

Editorial par Jean-Emmanuel Ducoin

Au seuil de la tristesse et du recueillement, quand toutes les frontières de la douleur ont déjà cédé sous les assauts du monstre de l’injustice, certains mystères indépassables franchissent parfois l’étroite porte de la raison d’où l’on devine l’entraperçu des consciences. Fouiller sans relâche l’obscurité du mode opératoire que les spécialistes nomment « le passage

à l’acte » n’exonère en rien la somme interprétative

des interrogations légitimes. C’est en amont qu’il faut puiser la sève du mal, en extirper le poison essentiel. Comprendre. Pourquoi. Comment… L’insupportable suicide la semaine dernière de Philippe Widdershoven, ce délégué syndical CGT de l’usine de porcelaine Deshoulières de Chauvigny, dans la Vienne, retrouvé mort dans un étang, nous oblige donc à une infinie compréhension, doublée d’une dénonciation

qu’il a lui-même portée

à la connaissance de tous. C’est bien la souffrance

au travail qui l’a tué.

Jour après jour.

En accord avec ses proches, nous publions quelques extraits

d’une lettre que Philippe Widdershoven, cinquante-six ans, avait laissée.

Les accusations qu’il formule noir sur blanc sont sans appel : pressions professionnelles, menaces… En quelques mots, il met

en cause le mode de management de la direction

et éclate sous nos yeux rougis l’ampleur de sa détresse. En somme tout est dit, à la lisière des sentiments,

dans son extrême dualité : entre envie d’en découdre

et profonde désespérance. Conscient de son geste,

qui survient après un éprouvant plan social frappant 70 salariés, Philippe y réclame explicitement que son suicide soit considéré comme un accident du travail.

Ce ne serait que justice, d’autant qu’un arrêt de la Cour de cassation de 2007 a permis une avancée jurisprudentielle : la définition de l’accident du travail contient désormais les mots « par le fait du travail ».

Il ne s’agit pas d’autre chose…

La longue histoire de cette entreprise de porcelaine symbolise à elle seule le destin du monde marchand, caricaturant jusqu’aux limites l’évolution

du capitalisme. Du paternalisme infantilisant

à la financiarisation avilissante. Figure là tout

ce que l’on sait de l’évolution des conditions de travail au sein de l’économie dite « libérale », la pression,

le harcèlement moral, l’humiliation, la subordination, la concurrence entre salariés « égaux » (même en statut), l’individualisation croissante des responsabilités,

la désaffiliation, etc. Les transformations les plus récentes de l’organisation du travail ne se traduisent pas seulement par le chômage de masse et la précarité croissante des conditions sociales à l’entreprise.

Sous la menace permanente du licenciement, elles ont modifié radicalement tous les rapports au marché

du travail, lui-même de plus en plus « compétitif » et où s’additionnent les formes atypiques d’emploi, le temps partiel, l’intermittence, l’intérim… Dès lors les salariés sont soumis à d’épouvantables pressions pour être mobiles, adaptables, flexibles. Le rapport au travail n’est-il pas souvent la racine de la crise des valeurs ? Comment expliquer sinon, face à l’indignité

des situations, la dramatique multiplication des suicides, comme on l’a constaté depuis des mois dans tous les secteurs : Renault, France Télécom, HSBC, BNP Paribas, La Poste, EDF, Sodexho, ED, IBM, etc. Très longue liste…

Le suicide comme un acte ultime de résistance ?

Le questionnement incarne en lui-même toute l’horreur de la réalité. Si les pouvoirs publics et les entreprises attendent qu’on leur apporte la preuve statistique

que ces suicides sont liés aux conditions de travail,

le décompte macabre se poursuivra longtemps. L’arbitraire est un châtiment qui affame les esprits.

Par Jean-Emmanuel Ducoin

l’Huma du 30 /03 / 09

Chez Michelin,la crainte de la voie de garage .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 6:32

Chez Michelin, la crainte de la voie de garage


Chez l’équipementier automobile, entre congés imposés, chômage partiel et fermetures d’ateliers, le spectre des licenciements plane.
Numéro spécial de l’Humanité mardi avec quatre pages de reportages et témoignages chez Michelin à Clermont-Ferrand.

• Michelin mise à fond sur la flexibilité • Les Bibs paient seuls les pots cassés • Michelin gonfle le chômage forcé • Les usines Michelin calent à Noël • Des parachutes troués pour les ouvriers de Kleber • Notre dossier Automobile

30 mars, 2009

Marie-George BUFFET : Cette vidéo a donc été CENSUREE !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:55

MG BUFFET SUR LCI

 

 

 

Marie George Buffet / Stock Option -- 30/03/2009
envoyé par CN-PCF

Moment rare à la télévision française, le passage d’une députée et dirigeante communiste. L’intervention précise, pugnace, de Marie George Buffet sur LCI explique probablement pourquoi elle est interdite d’antenne ailleurs.

PS. MEME 3 MINUTES D’ENTRETIEN AVEC UN DIRIGEANT ET DEPUTEE COMMUNISTE TOUS LES ANS SUR LCI-TF1 C’EST BEAUCOUP TROP. CETTE VIDEO A DONC ETE CENSUREE PAR LCI-TF1 SUR DAILYMOTION. REMARQUEZ SUR M6, CANAL +, FRANCE 2, FRANCE 5 CE N’EST PAS PLUS BRILLANT, LA CENSURE LA, ELLE EST TOTALE, ET PERMANENTE  POUR LES MILITANTS, DIRIGEANTS, PARLEMENTAIRES COMMUNISTES DANS TOUS LES JOURNAUX TELEVISES, DANS TOUTES LES EMISSIONS.

Blog P.C.F ARRAS

29 mars, 2009

Scandaleux : Face à la contestation,Fillon en visite à Marseille opte pour les vieilles méthodes .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:29


Dimanche 29 Mars 2009

Communiqué de presse des Jeunesses Communistes 13

Face à la contestation, Fillon en visite à Marseille opte pour les vieilles méthodes

 

Vendredi à Marseille, alors que François Fillon s’apprêtait à prononcer au Parc Chanot un discours d’autosatisfaction sur la politique du gouvernement, les étudiants mobilisés de Marseille avaient décidé de lui faire entendre leur mécontentement.

Avant même de pouvoir parvenir sur les lieux, alors qu’ils s’apprêtaient à prendre le métro à Castellane, deux groupes d’étudiants totalisant 36 personnes parmi lesquelles plusieurs Jeunes Communistes, ont été ceinturés par les forces de l’ordre puis embarqués au commissariat de l’Évêché.

Rivalisant d’incohérence et parfois frisant le ridicule, les policiers les ont accusés d’avoir eut l’intention d’organiser des manifestations sauvages dans le métro (alors ils portaient leurs banderoles enroulées) voire même d’intentions terroristes (certains s’étaient munis d’œufs !).


Chacune des personnes arrêtées a dû faire face dans les auditions individuelles imposées par la police, à des tentatives d’intimidation avant d’être relâchées eut égard à l’absence du moindre motif sérieux pour les placer en garde à vue.

Plutôt que d’entendre la voix de la jeunesse Marseillaise, le Premier ministre a donc choisi de la faire bâillonner, ce sont des méthodes indignes d’un pays démocratique et les Jeunes Communistes des Bouches-du-Rhône les condamnent fermement.

Face à de telles pratiques, les Jeunes Communistes des Bouches-du-Rhône, loin de céder à l’intimidation entendent bien, redoubler d’efforts pour mobiliser la jeunesse contre la casse du service public de l’éducation engagée méthodiquement par le gouvernement en place.

Nicolas Maury

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