L’Airbus de Yemenia : chronique d’un accident annoncé ?
L’Airbus de Yemenia : chronique d’un accident annoncé ?
• Un Airbus s’abîme en mer aux Comores avec 153 personnes à bord
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mardi 30 juin 2009 (18h10)
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Le président de la banque britannique HSBC, Stephen Green, a estimé mardi que « la crise financière était loin d’être terminée », et il a encouragé les banquiers à regagner la confiance de leur clientèle et de la société en général.
« Nous ne pouvons même pas dire que le pire est passé ou que la voie se dégage », a constaté M. Green dans un discours devant l’association des Banquiers britanniques à Londres. Il a cité la persistance des déséquilibres macroéconomiques, des conditions de crédit floues, et une abondance de transactions potentiellement dangereuses dans certaines parties du secteur financier actuellement.
« Aujourd’hui, la question la plus importante pour nous, et de loin, est de savoir comment nous allons pouvoir rétablir cette confiance », a-t-il dit. Il a remarqué que « l’avenir du régime réglementaire suscite des interrogations ».
« Je ne m’appesantirai pas sur ces questions, mais me contenterai plutôt de souhaiter que ce débat se déroule avec mesure, réflexion et dans une optique globale, afin de renforcer autant que possible la réputation de Londres en tant que première place financière mondiale », a-t-il dit.
M. Green a remarqué que, « dans un système de marché, la confiance dépend étroitement d’une bonne gouvernance, qu’il s’agisse de la supervision externe du régulateur comme de la surveillance interne exercée par les conseils d’administration ».
« Les règles et les directives ne seront jamais qu’une condition nécessaire ; elles ne peuvent se suffire à elles-mêmes. Une véritable gouvernance va au-delà d’un simple respect des règles », a-t-il dit.
De : Boursorama
mardi 30 juin 2009
site Bellaciao
Par rognac le mardi 30 juin 2009, 08:30 -- Lien permanent
Après 12 jours de grève, le personnel a repris le travail, les dernières négociations ayant permis de récupérer un emploi. C’est donc 3 emplois qui vont disparaître sur les 5 prévus initialement. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire : la situation tendue que nous connaissions dans le fonctionnement du service public va s’aggraver avec ces 3 suppressions d’emplois sur 20.
La Direction départementale de La Poste s’est fendue d’une rencontre avec les élus le lundi 29 juillet en mairie de Vitrolles. Une délégation d’usagers a interpellé les représentants de la Poste avant leur entrée en Mairie pour leur faire part de leur vigilance à venir devant les disfonctionnements que ne manquera pas de connaître le service public postal sur Vitrolles.
D’après ce que nous ont rapporté les élus de leur entrevue, la Direction s’est voulue rassurante quant au fonctionnement futur des bureaux et tenté de justifier les pertes d’emplois par la nécessité de dégager des bénéfices dans le fonctionnement de La Poste. La Direction persiste à considérer les « usagers » comme des « clients ». Il ne s’agit pas d’une simple question de vocabulaire. A un usager on doit un service de qualité rendu par une institution dont la vocation première n’est pas le profit. Un client est source de profit, la finalité première étant de dégager des dividendes au profit d’éventuels actionnaires. Toute la restructuration actuelle de La Poste vise à mettre en place une activité d’entreprise « intéressante » financièrement en vue de faire le lit de la privatisation.
Chacun comprendra que les capitaux privés sont à l’affut mais n’interviendront que s’ils sont assurés d’un retour sur investissement suffisant.
La direction de La poste a affirmé aux élus vouloir maintenir l’activité des bureaux du Roucas et de La Frescoule avec toutefois un bémol d’importance concernant le Roucas: en cas de situation exceptionnelle (maladies, congés …) un agent ne pourra rester seul pour des questions de sécurité (merci patron !) et le bureau devra fermer ponctuellement ; Chacun aura compris que cette situation exceptionnelle risque de se produire régulièrement et que pour maintenir l’activité permanente du bureau, il faudra se la payer, par exemple par des renforts municipaux qui seraient à la charge de la mairie donc des contribuables. Toujours la même logique : le profit pour le privé , les pertes pour le public. . Une commission de suivi, à laquelle sera associée la municipalité sera mise en place pour faire le point au bout d’un an.
Nul besoin de dire que pour notre part, nous refusons ce scénario et que nous n’attendrons pas la commission du suivi pour organiser la riposte chaque fois que nécessaire. nous mènerons toute l’activité nécessaire locale, départementale et nationale pour nous opposer à tout changement du statut de La Poste. Une des actions du comité sera de refuser les fermetures inopinées du bureau du Roucas et d’exiger les renforts suffisants pour son activité permanente.
Quelques enseignements concernant le conflit :
- Des rapports nouveaux ont été créés entre le personnel et les usagers : plus de 2500 signatures de soutien en quelques jours. Relations nouvelles entre comité des usagers et personnel. Organisation de la solidarité financière ( les grévistes verront leur salaire de juillet amputé d’un tiers.) -- Intervention des usagers avec le personnel, une première fois au bureau du Roucas (délégation d’usagers, personnel le 10 e jour du conflit) une seconde fois au bureau de La Frescoule en présence d’une délégation importante d’élu(e)s ceints de leur écharpe après que le personnel soit intervenu la veille dans une suspension de séance du conseil municipal et qu’une motion ait été votée à l’unanimité. Ces actions ont contraint la Direction à accepter l’ouverture de négociations. A noter que les 2 fois nous avons du menacer d’empêcher physiquement le bureau de fonctionner (utilisation de cadres et d’agents embauchés de façon précaire sur qui les pressions sont faciles à exercer) pour qu’enfin des discussions s’ouvrent avec le personnel. -- Il est à regretter la perte de temps dans la collaboration personnel-usagers pénalisante dans l’efficacité et le déroulement du conflit.
Quel avenir ?
La suppression de 3 emplois sera fatalement source d’aggravation des conditions de travail des personnels et de disfonctionnement du service public postal sur la ville. Nous proposons au comité des usagers d’avoir avec le personnel des contacts réguliers permettant de répondre de façon réactive rapide au mauvais fonctionnement des services et de proposer aux usagers l’organisation des ripostes nécessaires pour l’exigence d’une qualité de service que nous sommes en droit d’attendre. Pour ce faire, le comité a besoin de se renforcer et de s’organiser pour permettre l’information la plus rapide et la plus efficace possible des Vitrollaises et Vitrollais. Nous avons donc besoin de collecter adresses ( classiques et électroniques) de tou(tes)s celles et ceux qui souhaitent garder un service postal public et de qualité.
Ces adresses sont à communiquer à : pradelpierre@wanadoo.fr ou à remettre à un militant du comité. Avec la garantie aux usagers que ces adresses ne serviront que pour l’activité du comité de défense du service public de la Poste sauf indication expresse de leur part.
BÉZIERS, DIMANCHE 5 JUILLET : NON A L’OAS
mardi 30 juin 2009 (17h26)
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Communiqué de la section de Béziers du Parti Communiste Français NON A L’OAS ! 
Dimanche 5 juillet à 11 heures, des nostalgiques du colonialisme et de l’OAS ont décidé de se rassembler au Cimetière Neuf de notre ville. Au nom du combat qu’ils menèrent contre les factieux de l’OAS (organisation de l’armée secrète), structure anti-républicaine d’extrême droite, composée de terroristes et d’assassins, les communistes ne peuvent accepter cette provocation. N’oublions pas les actes criminels qu’ils commirent dans les années 61/62, allant jusqu’à des assassinat et tentatives sur les militants communistes et autres démocrates, ainsi que sur la personne du Président de la République de l’époque, le général de Gaulle, dont les coupables condamnés à la peine capitale ne peuvent aujourd’hui être honorés…
Avec l’Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS et d’autres organisations, le PCF de Béziers appellent les démocrates à se rendre dimanche prochain 5 juillet à 11 heures au Cimetière Neuf de Béziers avec comme mot d’ordre : « OAS ASSASSINS ! »
Béziers le 29 juin 2009
De : PCF BÉZIERS 2 RUE VOLTAIRE
mardi 30 juin 2009
site Bellaciao
Accueil > événements > Eure et Normandie
24 juin 2009
« Avec tous mes amis de la liste du Front de Gauche, je veux remercier les électrices et les électeurs de la circonscription Nord Ouest de m’avoir renouvelé leur confiance en me réélisant au Parlement Européen.
Avec 6,84%, ce résultat en légère progression par rapport au scrutin de 2004 est dû à tous ces militants, associatifs, syndicalistes, élus, connus dont l’action est venue compenser, de belle manière, le black out des grands médias.
Cette progression est riche d’avenir pour toutes celles et ceux qui choisissent de résister aux politiques libérales en France et en Europe. Le « Front de Gauche » a ouvert une voie, il recueille les premiers fruits d’une stratégie unitaire sur un contenu précis.
Dans ce contexte et au vu des résultats, le seul signe d’espoir à gauche vient du résultat des listes du « Front de Gauche » et du renforcement du nombre des députés européens communistes, du Parti de Gauche et du mouvement social, qui vont siéger au groupe de la Gauche Unitaire européenne du Parlement Européen.
Pour ma part, je continuerai à Strasbourg, comme ici dans la circonscription à porter les exigences légitimes du monde du travail afin de dessiner les contours d’une autre Europe, au service des peuples.
Je ne laisserai passer aucune occasion de vous défendre, de porter vos aspirations et vos espoirs. Je serai à l’écoute et le relai des mouvements sociaux, citoyens et culturels dans les instances européennes.
En cela, mon premier acte, sera de porter à l’ouverture de la session au parlement européen, à la mi-juillet les propositions défendues à l’Assemblée Nationale et au Sénat par le groupe communiste et le Parti de Gauche dont Alain Bocquet, Jean Jacques Candelier, Michèle Demessine, Jean Claude Danglot pour l’augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, pour bloquer les plans de licenciements, pour défendre les services publics.
Les salariés, les chômeurs, les retraités n’ont pas à payer la crise du capitalisme. Au contraire, répondre à leurs aspirations légitimes serait un atout pour sortir de cette crise. Les mobilisations syndicales de ce samedi 13 juin doivent le rappeler avec force au pouvoir. »
VOUS POUVEZ COMPTER SUR MOI !
Jacky Hénin, député européen
Honduras: Le président déchu veut revenir jeudi dans son pays alors que l’armée félonne affronte le peuple en colèreMardi 30 Juin 2009

« Je vais à Tegucigalpa jeudi. J’y vais comme président élu, j’effectuerai mon mandat de quatre années », a ajouté M. Zelaya lundi devant les responsables du Groupe de Rio réunis dans la capitale nicaraguayenne. Il a précisé qu’il avait accepté l’offre du président de l’Organisation des états américains (OEA), José Miguel Insulza, de l’accompagner. Il a également indiqué qu’il se rendrait à Washington mercredi.
M. Zelaya, un dirigeant de gauche au pouvoir depuis 2006, avait été destitué pour avoir tenté d’organiser une consultation populaire ouvrant la voie à une possible réélection, un scrutin jugé illégal par la Cour suprême.
Désigné par intérim à la tête du pays de 7,5 millions d’habitants jusqu’à la prise de fonction du prochain chef d’Etat en janvier 2011, le président du Congrès, Roberto Micheletti, a commencé à former son gouvernement, après avoir décrété 48 heures de couvre feu.
De violents heurts ont éclaté lundi 29 juin dans la capitale du Honduras à Tegucigalpa, faisant plusieurs blessés au lendemain du coup d’Etat militaire contre le président Manuel Zelaya. Ces violents affrontements interviennent alors que Roberto Micheletti, désigné par intérim à la tête du pays d’habitants jusqu’à la prise de fonction du prochain chef d’Etat en janvier 2011, a décrété un couvre-feu de 48 heures.
Les partisans du chef d’Etat déchu, expulsé manu militari du pays dimanche et des soldats qui gardaient l’accès au palais présidentiel à Tegucigalpa se sont violemment affrontés.
Les soldats ont tenté de déloger des barricades édifiées devant le bâtiment, en tirant des tirs lacrymogènes sur des centaines de manifestants qui ont riposté par des jets de pierre.
Des dizaines de jeunes au visage masqué, armés de barre de fer et de bâton, s’étaient réunis dès l’aube pour exiger le retour au pouvoir de leur président. Plusieurs commerces ont aussi été saccagés.
Toutes les télévisions et radios publiques, favorables au gouvernement déchu tout comme la chaîne américaine CNN, depuis qu’elle a mis en doute la version officielle sur le retrait volontaire du président élu, sont désormais passées sous silence.
Les dirigeants de la gauche radicale latino-américaine ont eux aussi apporté un soutien encore plus marqué à Manuel Zelaya, venu leur rendre visite dans ce pays voisin du Honduras lors d’un sommet spécial au Nicaragua.
« Face au gouvernement dictatorial qui prétend s’imposer, les pays de l’Alba ont décidé de retirer leurs ambassadeurs et de réduire à sa plus simple expression leur représentation diplomatique à Tegucigalpa », précise l’Alliance bolivarienne pour les Amériques dans une motion.
Les dirigeants d’Amérique centrale ont appelé à isoler le nouveau régime issu du putsch. Réunis pour un sommet du Système d’intégration centre-américain (Sica), également au Nicaragua, ils ont demandé aux organismes financiers internationaux de « suspendre immédiatement tous les prêts » au Honduras.
Manuel Zelaya, un dirigeant de gauche est au pouvoir depuis 2006. Il a été destitué pour avoir tenté d’organiser une consultation populaire ouvrant la voie à une possible réélection, un scrutin jugé illégal par la Cour suprême. Dimanche des militaires l’ont emmené au Costa Rica.
Blog Nicolas Maury
Un compte rendu du procès de Charles HOAREAU hier à Marseille
mardi 30 juin 2009 (11h59)
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« Dans le cadre de mes activités je devais me rendre le 29 juin à l’audience de la 7ème chambre du tribunal correctionnel. A l’arrivée je trouvais un dispositif inhabituel : barrières, policiers en nombre…A mes questions on me répondit qu’était convoqué ce même jour un syndicaliste, Charles Hoareau, qui était accusé de violences et qu’il y avait des manifestants. J’avais entendu parler de cette affaire sans savoir de quoi il retournait et j’avais une sorte de curiosité amusée en gravissant les marches. Comme me l’avais dit un policier à l’entrée : « ça change un peu, ça met de l’animation ! ». Un peu intrigué je montais au 1er étage.
J’attendais encore devant la porte quand Hoareau, que je connaissais pour avoir vu sa photo dans les journaux, est arrivé. Les portes se sont ouvertes et nous sommes rentrés. L’affaire Hoareau fut appelée en premier et je pus entendre l’acte d’accusation qui me donna d’abord envie de rire : « avoir le 7 avril 2009 menacé quelqu’un en pointant le doigt vers lui et en lui disant : « Je t’aurai, je t’aurai ». On peut donc passer en correctionnelle pour ça !
A cette accusation sont ajoutées deux autres qui normalement ne mènent pas en correctionnelle mais peuvent donner lieu à des amendes : avoir pris quelqu’un par le cou et lui avoir donné un coup de poing qui ne l’a que frôlé( ?) ce qui a provoqué un choc psychologique( ?) ayant entraîné un arrêt de travail de 4 jours( ?), avoir craché sur un autre. J’avoue que j’étais de plus en plus intrigué et amusé et que j’attendais avec impatience les explications de cette affaire.
La présidente du tribunal décortique le dossier qu’elle a visiblement bien épluché avant, lit, tire des conclusions ne donnant que rarement la parole à l’accusé qui nie les faits pour le couper aussitôt et mettre en doute toutes ses explications.
Au début de l’énoncé des faits je pensais que Charles Hoareau, pris d’un accès de colère avait pris à partie quelqu’un alors qu’il était seul avec lui, mais au fur et à mesure de l’audience je comprenais que les faits incriminés s’étaient passés dans un tribunal où 30 salariés qui n’étaient plus payés depuis 18 mois, avaient protesté contre le report d’une audience qui étaient la…19ème de leur affaire ! La première question qui me vint : pourquoi dans ces conditions s’il y avait eu bousculade était-il le seul accusé ? On le considérait comme le seul fauteur des troubles ?
A charge et… à charge
Puis à un moment donné, alors que la présidente le harcelait de questions et l’interrompait sans cesse, Charles Hoareau eut cette phrase qui me fit sursauter : « Mais enfin ça c’est passé au tribunal, à 5h de l’après midi, il y avait plein de gens présents, comment ça se fait qu’ils [les plaignants] n’ont aucun témoin ? J’ai demandé à avoir la vidéo mais ce n’était pas possible ! Le rapport de police ne confirme pas les dires de mes accusateurs. »
Et c’est là que je me suis d’un coup rendu compte que Charles Hoareau était accusé sans preuve, par des gens qui n’avaient pas de témoin, à part une employée d’un des deux directeurs…et qui n’était même pas venue à la confrontation demandée par l’accusé !
A l’inverse Charles Hoareau avait plusieurs témoins dont un avocat qui confirmaient ses dires.
Malgré cela le harcèlement continuait à tel point qu’à un moment donné l’avocat de Hoareau lui dit : « Arrêtez-vous ! Ne répondez plus ! On n’est pas dans un débat accusation contre défense ! » mettant ainsi en cause la magistrate qui accusait sans cesse avec un part pris étonnant.
Le tribunal détaillant tout devant un accusé qui ne se démontait pas ni ne s’énervait, il y eut l’épisode du coup de poing qui aurait raté sa cible.
Dans ma tête je me disais : « Mais comment c’est possible ? Hoareau tenait d’une main Le Mons par le cou et de l’autre il n’a pas pu l’atteindre avec son poing ? Il n’a pas l’air d’avoir un bras plus court que l’autre ! ». Franchement cette accusation aurait mérité une reconstitution !! D’autant que Le Mons a déclaré ne pas avoir esquivé le coup mais que celui-ci l’avait effleuré…
Puis il y eut l’épisode risible où l’un des deux accusateurs voulut mimer la scène où Charles lui aurait craché dessus afin d’expliquer pourquoi un avocat présent à 1 mètre de lui n’aurait rien vu ! Comme l’a dit cet avocat « s’il y avait eu quelque chose je l’aurais vu ou alors j’ai besoin de lunettes ! » Et les policiers présents à ce moment là aussi…
Je n’en revenais pas de la haine envers cet homme
Enfin il y eut les plaidoiries.
Maitre Dossetto, l’avocat des plaignants qui est aussi l’avocat des régies et – détail important – était donc présent le 7 avril, jouant sur le mot camarade ne cessa de fustiger Charles qui « se prenait pour un pacha », se permettait d’avoir un comité de soutien et se croyait au dessus des lois grâce à « ses troupes ».
A l’entendre je me disais que la présidente qui avait demandé « Mais pourquoi selon vous ils s’en prendraient à vous ? », avait sa réponse. Je n’en revenais pas de la haine envers cet homme accusé d’être un meneur.
Le procureur lui, essaya de démontrer que les témoins de Charles ne valaient rien en expliquant même pour deux d’entre eux qu’il fallait les rejeter parce qu’il y avait une erreur d’horaire sur le PV d’audition de la police !!!
Plus grave il demanda à ce que le fameux « Je t’aurai, je t’aurai » soit requalifié en menaces de mort !! Dans la salle les gens se regardaient en se demandant s’ils avaient bien entendu…
Sur les 3 faits reprochés il requit la relaxe pour le crachat au nom d’un aspect juridique que je n’ai pas compris (de toutes façons vu les explications vaseuses sur cette question je ne vois pas comment ça pouvait tenir), 1000€ d’amende pour le coup de poing fantôme et 4 mois avec sursis pour les « menaces ».
Vint enfin la plaidoirie de la défense pour cette affaire qui a duré 2 heures.
Parmi les arguments avancés :
Il y eut celui sur les certificats médicaux de Le Mons : le 7 il va voir son docteur, le 8 il va voir le médecin de l’UML [1] qui ne voit aucune trace de coup…et le soir il retourne chez son docteur qui écrit que la veille il a bien vu des traces sur le cou !
A l’adresse de l’avocat adverse « A qui vous allez faire croire que Hoareau défend des privilégiés ? Si des gens qui n’ont droit à rien depuis 18 mois ne sont pas des sans droits que vous faut il ? Oui Charles Hoareau a le privilège d’être convoqué pour des propos qu’on entend tous les jours dans les tribunaux et qui d’habitude ne donnent pas lieu à poursuites !
Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi Me Dossetto qui était présent ce jour là a refusé de témoigner ; En pareil cas, si mon client avait été agressé, j’aurais témoigné pour que justice lui soit rendue !
Oui Charles Hoareau c’est un meneur et s’il n’était pas là ces femmes de ménage ne se seraient pas révoltées ni aussi bien défendues depuis 18 mois et c’est cela qu’on veut lui faire payer ! »
Et puis il y eut ce passage étonnant : « On a regardé le passé judiciaire de Hoareau sur des faits qui aujourd’hui sont non avenus mais dont on a parlé quand même [2], mais on n’a pas regardé le casier judiciaire de M. Le Mons. On n’avait pas à le faire et je n’ai pas le droit de vérifier mais on m’a parlé de plaintes de salariés pour violences, menaces… » De là où j’étais j’ai vu M. Le Mons se tasser sur la chaise accusant visiblement le coup. Tiens, tiens…
Verdict le 7 septembre.
La salle se vide à moitié. L’audience se poursuit. Un peu plus tard au bar du palais avec quelques clients on reparle de cet après midi particulière. Je ne peux m’empêcher de dire, en témoin privilégié des faits, que je n’avais jamais assisté à un tel procès à charge sur des accusations sans preuves.
Quelqu’un me répond :« Tout à l’heure quand Hoareau est sorti il y avait plein de monde. Il a dit au micro dans aucun pays du monde on n’a pu enfermer un esprit libre. ».
Que dire de plus ?
Un témoin anonyme des faits et jusque là citoyen tranquille.
Post Scriptum :
Les titres sont de Rouge Midi, les photos de Nanou
[1] Unité de Médecine Légiste qui fait foi devant les tribunaux NDR
[2] En 1998 Charles qui avait tenté de s’opposer à l’expulsion d’un sans papier, avait été accusé, alors qu’il était seul, d’avoir blessé deux policiers lors d’une charge de CRS !!! NDR
http://www.rougemidi.org/spip.php?article3914
De : La Lutte c’est classe (contre classe)
mardi 30 juin 2009
site Bellaciao
Accueil > Elunet > Actualités > CIDEFIL > Cidefil 29 juin 2009
Cidefil 29 juin 2009
lundi 29 juin 2009
Communiqué du groupe communiste CG94
« A l’occasion de l’audition du Préfet du Val du Marne du 29 juin 2009, Monsieur Pascal Savoldelli, Président du groupe communiste du Conseil général du Val-de-Marne a remis à Monsieur Le Préfet Camux,
une reconnaissance de dette de l’Etat à l’égard du département pour un montant de 325 millions d’euros à acquitter dans les plus brefs délais,
Cette somme de 325 millions d’euros est due par l’Etat au Val-de-Marne et à sa population, au titre des non compensations intégrales de transferts de compétence des lois de décentralisation opérés depuis 2004.
325 millions d’euros :
c’est 36 fois plus que les 9 millions de saupoudrage en Val de Marne dans le cadre du plan national dit de relance décidé fin 2008 !
c’est l’équivalent de 16 collèges !
S’exprimant ce matin au sujet de la reconnaissance de dette, le Préfet du Val-de-Marne s’exclame « Je ne la signerai pas ! »
Le non paiement de cette dette aggrave considérablement les difficultés budgétaires du département dans un contexte de crise qui nécessite plus que jamais des réponses publiques et solidaires aux besoins des Val-de-Marnais, dans l’ensemble des aspects de leur vie quotidienne.
Exigeons le remboursement de cette dette ! Maintenant !
Les élus du groupe communiste du Conseil général du Val de Marne : Pierre Bell-Lloch, Chantal Bourvic, Daniel Davisse, Gilles Delbos, Alain Desmarest, Christian Favier, Laurent Garnier, Christian Hervy, Marie Kennedy, Danielle Maréchal, Maurice Ouzoulias, Jacques Perreux, Liliane Pierre, Evelyne Rabardel, Gilles Saint-Gal, Pascal Savoldelli, Marc Thiberville.
Accueil > Le PCF > Bureau de presse

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 29 juin
Après les résultats du 1er tour, il existe un fort et réel danger de voir le Front national faire main basse sur la ville d’Henin Beaumont. Si effectivement cette commune passait sous la coupe de l’extrême droite, les conditions de vie, déjà très dures des Héninois Beaumontois, s’en trouveraient terriblement aggravées. Les tristes exemples de Toulon, Marignane, Vitrolles et Orange ont montré que la gestion d’une commune par le FN était synonyme de corruption, de clientélisme, d’illégalité, de violence, de discrimination, d’exclusion, de racisme et d’incompétence.
L’urgence est à l’Union la plus large pour barrer la route à Marine Le Pen et sa clique. Le temps viendra ultérieurement de faire toute la clarté sur les causes qui ont rendu encore fécond le ventre de la bête immonde.
C’est pourquoi, le Parti communiste français, appelle à la constitution au plus vite, autour de Daniel Duquenne, d’une liste de la plus large union de tous les démocrates pour battre dans les urnes l’extrême droite populiste incarnée par Marine Le Pen.
Il faut donc créer toutes les conditions pour que pas une voix ne manque à Daniel Duquenne dimanche prochain.
« Quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat, fou qui songe à ses querelles au cœur du commun combat »
Parti communiste français
Paris, le 29 juin 2009.