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24 octobre, 2009

Taxe professionnelle : « le Medef vainqueur par KO »,selon les députés PCF .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:32


ASSNAT.JPGLes députés communistes ont jugé jeudi « qu’à peine le débat sur la taxe professionnelle engagé, le Medef était vainqueur par KO » après que l’UMP a cédé et accepté d’exonérer les entreprises réalisant moins de 500.000 euros de chiffre d’affaires.

« A peine le débat engagé… le match a été plié. Le Medef l’a emporté. Dans un numéro parfaitement au point, l’UMP Copé a disqualifié d’un seul coup l’UMP Carrez et la commission des Finances de l’Assemblée nationale », écrit le porte-parole du PCF dans un communiqué.

 

« Non content de faire un nouveau cadeau de près de 12 milliards d’euros aux entreprises, la droite condamne les collectivités territoriales à restreindre leurs services à la population et à accroître la fiscalité locale », regrette-t-il.

Selon lui, « Madame Lagarde (Economie), Monsieur Copé (UMP) et Madame Parisot (Medef) sont allés au bout de leur projet ultralibéral ».

« Ce nouvel épisode illustre, ô combien, ce que sont en vérité les prétendus nouveaux pouvoirs du Parlement », conclut-il.

Blog PCF Evry

Marie-George Buffet exige l’arrêt des charters de la honte !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:10

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Marie-George Buffet exige l'arrêt des charters de la honte ! dans Non classé arton3992-4e540

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 20 octobre

Un charter de réfugiés afghans est programmé ce soir vers Kaboul. Ce qui s’est passé le 7 octobre, suivi des déclarations du ministre de l’immigration et de celles du ministre des affaires étrangères qui passe allègrement du « devoir d’ingérence » au « droit d’expulsion de demandeurs d’asile » est honteux, inquiétant.

Le PCF demande instamment au gouvernement de renoncer définitivement à cette infamie.

La simple éventualité d’une telle ignominie déshonore la France et l’Europe : Comment peut-on envisager de renvoyer des réfugiés dans leur pays en guerre ? C’est humainement indigne et politiquement scandaleux.

Le PCF appelle à une vaste protestation pour que cessent ces projets de charters de réfugiés.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF exige dès à présent, l’arrêt de ces charters de la honte. Des élus et militants communistes seront présents sur place pour empêcher le départ du charter.

Il est urgent de rendre son sens au droit d’asile en Europe en prévoyant un mécanisme permettant à tout réfugié de solliciter une protection dans le pays de son choix.

En l’attente, la France peut et doit suspendre l’application du règlement de Dublin afin d’accueillir sur son sol les personnes qui continueront à fuir les conflits pour trouver refuge.

Parti communiste français

Paris, le 20 octobre 2009.

Requiem pour un salaud .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 19:51


Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.

 

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester

Blog PCF Valenton

 

22 octobre, 2009

Déclaration solennelle des Collectifs de Guadeloupe ( LKP ),Guyane ( FPAG ) & Martinique ( K5F )

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 16:22

jeudi 22 octobre 2009 (07h44)

Déclaration solennelle des Collectifs de Guadeloupe ( LKP ),Guyane ( FPAG ) & Martinique ( K5F ) dans Non classé rien

KONFÉRANS ENTEWNASYONAL
LAPWENT 20-21 OKTOB 2009
DÉCLARATION SOLENNELLE

Considérant que la situation économique et sociale actuelle existant en Guyane, Martinique et Guadeloupe résulte de la pérennisation du modèle de l’économie de plantation,

Considérant que cette économie s’appuie sur des rentes de situation de monopoles, des abus de positions dominantes qui génèrent des injustices,

Considérant que ces injustices touchent aussi bien les travailleurs, que les acteurs économiques endogènes,

Considérant que ce sont autant d’obstacles au développement économique endogène et à l’épanouissement social,

Les organisations de masse et les organisations anticolonialsites et anti-capitalistes de Guyane, Martinique et Guadeloupe, respectivement le Front pour l’avenir de la Guyane (FPAG), Kolektif 5 Févriyé (K5F) et Liyannaj Kont Pwofitasyon, réunies les 20 et 21 octobre 2009 en Conférence Internationale, an Bik a Mityalité, Lapwent Gwadloup, déclarent :

Yonn : les travailleurs et les peuples des dernières colonies de la France dans la Caraïbe ont eu raison de s’organiser en collectif, de liyanné les expériences respectives des organisations qui les composent et de se constituer en nouvelles forces à dimension populaire et de masse, diverses tant du fait de leurs pratiques que de leurs orientations stratégiques.

Dé : Ces nouvelles organisations représentent dans la période historique actuelle de vrais espoirs pour les travailleurs et les peuples, de vrais outils pour avancer vers plus de liberté, plus de démocratie et de justice dans ces sociétés.

Twa : La lutte pour la défense des intérêts des travailleurs, plus largement du peuple, et singulièrement de la jeunesse, le combat contre toutes les Pwofitasyon mené dans ces pays relèvent d’un processus de maturation enclenché depuis l’époque esclavagiste et s’inspirent des grandes luttes sociales menées jusqu’à ce jour.

Kat : Ces combats s’inscrivent également dans un contexte international marqué par les luttes de la classe ouvrière et des peuples contre le capitalisme et ses dégâts de tous ordres sur la planète.

Ola nou yé jodi jou (Où en sommes-nous aujourd’hui)

Nous avons négocié et contracté avec l’Etat français et le patronat des accords d’une portée politique et stratégique fondamentale. Pour la première fois dans l’histoire de nos pays, ce sont les travailleurs et les peuples en mouvement dans la rue qui ont imposé la satisfaction de certaines de leurs revendications.

De la Loi PONS à la LODEOM, aucun des schémas dits de développement, élaborés et débattus avec les élus, n’a permis un quelconque développement, ni la diminution du chômage. Pire, ils ont consacré le mépris, l’exclusion et la négation des peuples de nos pays.

A l’évidence, les mouvements FPAG, K5F et LKP ont établi un nouvel équilibre entre la puissance coloniale, sa représentation locale et les travailleurs et le peuple en mouvement, an konsyans é an balan. La persistance des mouvements en terme de durée, la pertinence de leurs initiatives et l’adhésion populaire dont ils bénéficient, sont significatifs d’un mouvement profond, de nature révolutionnaire et dont l’objectif est d’éradiquer la Pwofitasyon.

Fortes de ce parcours, les organisations de masse soussignées, réunies les 20 et 21 octobre 2009, en Guadeloupe, pour échanger et valider leurs expériences respectives, donner de la dimension à leurs pratiques, organiser la solidarité, notamment contre la répression, assurer la victoire des travailleurs de Guyane, de Martinique et de Guadeloupe et satisfaire leurs plate-formes de revendications.

Les organisations soussignées :

  • refusent d’ores et déjà que les conclusions des Etats-Généraux du gouvernement français soient la réponse aux revendications et aspirations des travailleurs et des peuples en mouvement,
  • exigent le respect des accords et la poursuite des négociations,
  • entérinent ce jour l’installation à Pointe à Pitre du Collectif International de Défense créé le 9 aout 2009 à Corte (Corse),
  • appellent à la tenue d’une nouvelle conférence au mois de février 2010 en Martinique.

Les organisations soussignées appellent les travailleurs et les peuples :

  • à populariser leurs idées, à expliquer leur démarche dans les bourgs, les quartiers, les sections, les entreprises et les familles,
  • à se mobiliser pour les luttes en cours et pour le respect des accords concernant l’augmentation des salaires, la baisse des prix du carburant et des produits de première nécessité, le plan d’urgence pour l’emploi et la formation des jeunes,
  • à renforcer la mobilisation pour l’augmentation des minima sociaux, le relèvement des pensions de retraite et l’arrêt de la criminalisation de l’action syndicale,
  • à continuer la lutte pour éradiquer la Pwofitasyon, abolir les privilèges et instaurer de nouveaux rapports économiques et sociaux.

Que les travailleurs de Guyane, de Martinique et de Guadeloupe nourrissent leur éveil et s’organisent pour le triomphe final de leurs luttes pour la liberté et l’émancipation.

Front pour l’avenir de la Guyane :
Albert DARNAL

Kolektif 5 Févriyé :
Philippe PIERRE-CHARLES

Liyannaj Kont Pwofitasyion :
Elie DOMOTA

Lapwent, le 21 octobre 2009

Source : http://ugtg.org

De : UGTG
jeudi 22 octobre 2009

site Bellaciao

Ce que cache la nomination de Jean Sarkozy à la Défense sur Rue 89 .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 15:50


Son installation à la tête de l’Epad se déroule sur fond de simulacre d’élection, de fusion contrariée et de finances délabrées.

 

51% des sympathisants de droite estiment que la probable arrivée de Jean Sarkozy à la présidence du conseil d’administration de l’Epad (Etablissement public d’aménagement de La Défense) constitue « plutôt une mauvaise chose », selon un sondage CSA pour Le Parisien. Pourquoi le « clan du 92 », toujours emmené par Nicolas Sarkozy, prend-il un tel risque à cinq mois des élections régionales ? Les dessous d’une nomination qui agite l’un des plus grands quartiers d’affaires d’Europe.

Une nomination et non une élection

Peut-on parler de nomination ? Selon les textes, non. Le décret qui régit l’Epad est limpide : « Le président est élu pour la durée de son mandat d’administrateur. » Et d’ailleurs la quasi totalité de la majorité UMP, qui a fait bloc -face caméras au moins- derrière Jean Sarkozy, n’a pas manqué de le rappeler, François Fillon en tête, mardi sur RTL :

« Ce président du conseil d’administration est élu. Il n’est pas nommé, il est élu. J’entends toute la journée sur les ondes depuis hier [lundi] soir, dire que le président est nommé. Le président n’est pas nommé. Il est élu et il est choisi, c’est la loi qui le dit, parmi les élus du conseil général des Hauts-de-Seine. »

D’une part, comme nous l’avions écrit, le Premier ministre se trompe car le président de l’Epad peut être élu parmi les 18 administrateurs. D’autre part, en regardant ledit décret de plus près, on s’aperçoit qu’il est usurpé de parler d’élection au sujet de Jean Sarkozy vu les électeurs en question.

Il sera d’abord désigné administrateur le 23 octobre par le conseil général des Hauts-de-Seine, largement dominé par le groupe UMP-Nouveau Centre-Associés dont le président est… lui-même. Autant dire que cela commence par une formalité.

Huit fonctionnaires « estimés plus dociles »

Le 4 décembre, lors du conseil d’administration de l’Epad qui devra élire le prochain président de l’établissement public, Jean Sarkozy n’aura qu’à réunir sur son nom « la majorité absolue des membres présents » pour être élu, soit au moins 10 administrateurs si les 18 sont présents. Là encore c’est gagné d’avance : neuf représentent les ministères compétents et sont nommés par le gouvernement, et deux -lui-même et Patrick Devedjian- représentent le conseil général des Hauts-de-Seine.

Et pour ne laisser vraiment aucune place au hasard, entre février 2008 et septembre 2009, huit de ces neufs fonctionnaires ont été, à l’instigation de l’Elysée, remplacés par d’autres, estimés plus dociles », selon Le Canard enchaîné de cette semaine.

Sans compter que c’est loin d’être la seule intervention du chef de l’Etat pour cette « élection ». « Un projet de décret levant la limite des 65 ans pour présider à l’aménagement de La Défense a été retoqué à l’Elysée », a affirmé l’AFP. Matignon avait pourtant donné son feu vert, mais cela aurait permis à Patrick Devedjian de pouvoir conserver la présidence de l’Epad, et il n’en était évidemment plus question dès lors que les ambitions du fils Sarkozy étaient connues.

Quant à la nécessaire place vacante de représentant du conseil général des Hauts-de-Seine au conseil d’administration de l’Epad, cela a été réglé plus vite encore. Hervé Marseille a été très opportunément nommé au Conseil économique et social. On a décidément connu élection plus naturelle.

Un projet de fusion contrarié

Si avec cette nomination, donc, Nicolas Sarkozy espérait créer un écran de fumée sur les problèmes à La Défense, c’est raté. Pire, en s’intéressant plus précisément à l’actualité de l’Epad, on découvre que son avenir n’est pas rose. A vouloir une nouvelle fois imposer ses volontés au pas de charge, le président de la République prend le risque d’aller dans le mur.

Deuxième quartier d’affaires en Europe, le chef de l’Etat entend quintupler sa superficie. Au cœur de l’été, deux projets de décret ont vu le jour. Ils organisent la fusion de l’Epad (160 hectares sur les communes de Puteaux et Courbevoie) et de l’Epasa (Etablissement public d’aménagement Seine-Arche, 320 hectares sur la commune de Nanterre), ainsi que l’ajout de 300 hectares sur les communes de Nanterre et de La Garenne-Colombes. S’il voit le jour, le nouvel ensemble de 770 hectares devrait être baptisé Epadsa (Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine-Arche).

Les quatre municipalités concernées, le conseil général des Hauts-de-Seine et le conseil régional d’Ile-de-France ont jusqu’au 4 novembre pour rendre un avis. Et les choses sont très mal engagées. La région a déjà dit non et Nanterre s’apprête à faire de même. Contacté par Rue89, le maire communiste Patrick Jarry ne prend pas de gants pour exprimer le fond de sa pensée :

« Si le président de la République, qui est à la manœuvre, a choisi de présenter son fils avec une telle précipitation, il faut se demander pourquoi, car il a pris un vrai risque politique, y compris à l’international.

S’il l’a fait, c’est qu’à côté de cette candidature, il y a ces deux décrets qui ont pour but de permettre à l’hypothétique Epadsa de prendre le contrôle de tout l’ouest parisien, et surtout de Nanterre qui verrait son pouvoir s’échapper sur 46% de son territoire ! Ce projet n’est motivé que par des raisons économiques, alors que nous prônons un développement raisonnable, plus conciliant avec l’humain et l’habitat. »

Pour s’opposer -au moins symboliquement- à cette stratégie, Patrick Jarry s’est aussi porté candidat à la présidence de l’Epad, ne voyant pas en quoi il serait « moins légitime que Jean Sarkozy », d’autant que 70% de l’Epadsa seraient sur sa commune.

« Arrêtons de nous imposer n’importe quoi »

Qu’une région socialiste ou une mairie communiste se prononce contre ces projets de décret gouvernemental peut sembler logique. Là où l’affaire se complique, c’est que le conseil municipal de Courbevoie, dirigé par le député-maire UMP Jacques Kossowski, a également voté non, et à l’unanimité, même s’il est davantage opposé aux projets de décret eux-mêmes qu’au principe de la fusion :

« Ce n’est pas parce que je suis UMP qu’il faut dire oui à tout, surtout si ce n’est bon ni pour ma ville ni pour la démocratie. Ces décrets ont été élaborés trop rapidement. On ne m’a pas consulté, c’est moi qui ai consulté. J’ai posé des questions et personne ne m’a répondu.

On est une ville quand même, on représente quelque chose ! On a été élu par des administrés ! Arrêtons de nous imposer n’importe quoi, ou alors qu’on le dise clairement et que l’on ne fasse pas semblant de nous demander notre avis. »

Puteaux (UMP) ne s’est pas encore prononcée mais penche de la même manière vers un vote contre. La Garenne-Colombes (UMP) ainsi que le conseil général des Hauts-de-Seine (UMP) devraient en revanche rendre un avis favorable. Reste que ces avis ne sont que consultatifs, comme celui que devra rendre ensuite le Conseil d’Etat.

Au cas où le gouvernement déciderait de passer outre les avis négatifs et de signer les décrets, Nanterre a déjà préparé la riposte : plaider l’inconstitutionnalité. Comme l’a rappelé une jurisprudence du Conseil constitutionnel en 2007, les articles 34 et 72 de la Constitution disposent que c’est la loi qui organise la libre administration des collectivités territoriales. Or, il s’agit en l’espèce, non d’une loi, mais de décrets.

Des finances délabrées

Si cette fusion ne se réalisait pas, le revers pourrait être très douloureux pour l’Epad. L’établissement public de La Défense présente de « sérieuses difficultés financières », selon les termes du député-maire de Courbevoie. Les capacités d’autofinancement s’amenuisent et le plan financier 2009-2016 prévoit un solde fonctionnel déficitaire de 164,2 millions d’euros à l’horizon 2017.

« La fusion est faite en partie pour éponger le trou de l’Epad », décrypte Pierre Mansat, l’Epasa étant, elle, bénéficiaire. L’adjoint communiste au maire de Paris et administrateur de l’Epad explique également que « la particularité du 4 décembre, c’est que ce n’est pas que la désignation du président du conseil administration de l’Epad, c’est aussi le jour d’examen du plan financier »…

Les finances apparaissent au cœur de la nomination de Jean Sarkozy. S’il atteint son but, la machine à cash que constitue l’Epad reviendra dans le giron du « clan du 92 ». Fini le temps où Patrick Devedjian annonçait vouloir « nettoyer les écuries d’Augias », retour de la lignée des Charles Ceccaldi-Raynaud, Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy et consorts.

« Nous sommes face à des comptes en infraction »

Président de la commission des Finances au Sénat, Jean Arthuis, interrogé par Rue89, ne dit pas autre chose et semble craindre le pire avec l’arrivée aux commandes de l’Epad du fils du président de la République :

« Ce qui était fait avant 2007 n’avait aucun sens. Il y avait manifestement une espèce d’inertie pour cultiver l’opacité, chaque commune finançant des opérations locales à partir de l’Epad. Nous avons fait une visite le 22 septembre dernier sur le site, avec le président de la 7e chambre de la Cour des comptes, qui nous a rassuré. Depuis deux ans, M. Devedjian a fait preuve de volonté et de clarification des comptes.

Le gouvernement a énoncé des principes de bonne gouvernance. Je souhaite maintenant que l’Etat soit garant du respect de ces principes. Je ne veux pas entrer dans le débat de sa légitimité, mais disons qu’un président du conseil d’administration de l’Epad est une personne qui est en charge de responsabilités éminentes.

Il s’agit de définir la stratégie de l’établissement et de la mettre en oeuvre avec le directeur général, d’arrêter les comptes et de les soumettre au conseil d’administration. Et puis, il faut une personnalité ayant suffisamment de caractère pour renvoyer chacun à ses responsabilités. Les élus de Puteaux et de Courbevoie sont assis sur un tas d’or… »

En 2007, devant la commission des Finances au Sénat, le président de la 7e chambre de la Cour des comptes, Christian Descheemaeker, n’hésitait pas à affirmer : « Les comptes ne sont pas sincères et fidèles. » Et le sénateur centriste Jean Arthuis ajoutait même : « Nous sommes face à des comptes en infraction. »

Photo : Jean Sarkozy au Salon de la micro-entreprise 2008 à Paris (Alain Delpey – Idf-fotos/Flickr).

 Téléchargez le premier projet de décret sur l’Epadsa

 Téléchargez le second projet de décret sur l’Epadsa

 Téléchargez le plan financier 2009-2016 de l’Epad

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

Ce petit Ministre qui fait ses mauvais coups après minuit !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 15:13

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Ce petit Ministre qui fait ses mauvais coups après minuit ! dans Non classé arton3993-f1d12

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 21 octobre

Trois Afghans sont en cours de reconduite par avion vers l’Afghanistan. L’avion, en provenance de Londres, a fait escale à Roissy, hier soir, pour embarquer les trois personnes.

Le retour de 3 Afghans dans leur pays aujourd’hui est terriblement scandaleux !

C’est petit pour un Ministre… de faire ses mauvais coups après minuit ! Alors que plus de 300 personnes, parmi lesquelles des élus et militants communistes, étaient rassemblées hier à l’aéroport de Lille contre le départ d’un charter de la honte, le Ministre de l’immigration à choisi d’expulser violemment 3 Afghans, comme on fait un sale coup, à l’abri de tous les regards.

Vous aviez pourtant assuré, qu’aucun avion ne partirait vers Kaboul hier, raccompagnant des Afghans dans leur pays. Mais alors, Mr le Ministre, êtes vous coupable d’un mensonge d’État ?

En renvoyant ces migrants dans leur pays en guerre, Eric Besson met leur vie en danger et les expose à la torture et à la mort. Pendant ce temps, ce petit Ministre remplit ses quotas et dort sur ses 2 oreilles. C’est humainement indigne !

Le PCF exige que toutes les reconduites à la frontière et les charters de la honte soient stoppées.

Il est urgent de rendre son sens au droit d’asile en Europe en permettant à ces migrants réfugiés de solliciter une protection dans le pays de leur choix, en les formant et en leur apportant la possibilité de vivre dignement et en sécurité dans ce pays.

En l’attente, la France peut et doit suspendre l’application du règlement de Dublin afin d’accueillir sur son sol les personnes qui continueront à fuir les conflits pour trouver refuge.

Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

Paris, le 21 octobre 2009.

21 octobre, 2009

Alterna TV.fr, une WebTV alternative .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:15

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AlternaTV.fr, une WebTV alternative

Mis en ligne : 21 octobre 2010

www.alternatv.fr

Alterna TV.fr, une WebTV alternative . dans Non classé alternatv2

AlternaTV est conçue comme une plate-forme d’hébergement. Elle sera donc entièrement indépendante des fournisseurs commerciaux (gratuits ou non) de diffusion vidéo qui tentent de capitaliser sur la créativité des internautes. L’essentiel des contenus (documentaires, news, zapping média, fictions, détournements, performances artistiques…) sera réalisé par un réseau ouvert de militants bénévoles et de volontaires.

www.alternatv.fr

Tout internaute pourra accéder à l’ensemble des vidéos, mais aussi se les approprier et par exemple les publier sur son propre blog. Il pourra également se créer un compte sur le site, proposer ses contenus, réagir mais aussi s’associer avec d’autres utilisateurs pour mener à bien un projet d’expression vidéo.

Ce chantier constitue la première étape d’un vaste projet de mise en place d’outils coopératifs que le Parti communiste entend initier sur Internet : autant de lieux de convergence de celles et ceux qui, au Parti communiste et au-delà, veulent œuvrer à la construction d’une véritable alternative politique à gauche.

http://www.nouveauxmessagers.com/pcf/wp-content/uploads/djz.flv

Comment on s’en prend aux petits contribuables .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 3:51

Avec les restructurations, les réorganisations, les méthodes de management, la fusion des impôts et du Trésor public vient bouleverser l’exercice du métier des agents des fi nances publiques. Ils souffrent de ne plus pouvoir faire correctement leur métier et remplir leurs missions de service public

Dans la représentation populaire, ils sont sévères, rigoureux, obstinés. Rien ne peut les détourner de leur tâche. Parfois, l’image va jusqu’à la caricature. Mais dans la vraie vie, on leur reconnaît un attachement à toute épreuve à ce qu’ils font, à ce qu’ils considèrent comme une mission : calculer pour les uns et recouvrer pour les autres les contributions des particuliers et des entreprises à l’État et aux collectivités. Un service public par excellence. Les agents des impôts et du Trésor public, devenus il n’y a pas si longtemps la DGI (direction générale des impôts) et la DGCP (direction générale de la comptabilité publique), désormais fusionnées depuis le printemps 2008 en une seule administration centrale, la direction générale des finances publiques (DGFIP), vivent aujourd’hui un profond malaise. « On vient au boulot chaque matin à reculons, sans envie », assure Pierre Le Goas, militant de la CGT et cadre d’exécution au Service des impôts des particuliers (SIP) de Lannion, depuis trente-six ans aux impôts. « Les principales discussions entre les collègues tournent autour de la retraite, précise-t-il. Combien de temps te reste-t-il à tirer ? »

Les SIP sont ces nouveaux services qui regroupent progressivement les centres des impôts et les centres du Trésor. Petit à petit, ils s’installent dans le paysage des services publics. « En 1989 puis en 2000, les mobilisations des agents ont mis en échec les tentatives de fusionner les deux administrations, rappelle Pierre Le Goas. Ils en ont tiré les leçons et y vont aujourd’hui pièce par pièce. » Ainsi, dans les Côtes-d’Armor, coexistent plusieurs situations. Loudéac a servi de « centre de préfiguration » et la fusion est réalisée depuis septembre 2008. Pour réussir et servir d’exemple, on a conservé tous les effectifs et associé le personnel à l’organisation des services. À Lannion, les SIP viennent à peine d’être créés. Mais ce n’est pas la même histoire : on a taillé dans le personnel et cassé les équipes de travail. « On fait plus de travail avec moins d’agents », peste Pierre Le Goas. À Saint-Brieuc, la fusion ne sera chose faite que dans quelques mois. « Les agents du Trésor sont tellement dégoûtés de tout qu’ils attendent la fusion avec résignation. Certains même y voient un petit espoir  : se retrouver dans une entité plus grande », avoue un syndicaliste. Car cette réforme voulue par Nicolas Sarkozy comme une des pièces maîtresses de la révision générale des politiques publiques (RGPP) vient exacerber un malaise plus ancien. Depuis dix à quinze ans, en plus des profondes mutations dues à l’informatique, les salariés subissent réorganisations, restructurations, bouleversements, sans jamais y être associés et sans en maîtriser le sens.

Et surtout, ils ont vu se mettre en place de nouvelles formes d’organisation du travail. « Les cadres étaient choisis auparavant pour leur technicité. Leur rôle était principalement d’épauler les agents », raconte Pierre Le Goas. Aujourd’hui, ils sont devenus ou ont été remplacés par des « managers », qui doivent « gérer leurs équipes » en fonction de tableaux de bord aux « indicateurs » multiples et souvent contradictoires. Un indicateur prescrit de répondre par exemple au courrier ou au mail dans les 48 heures. Des vérifications régulières sont faites sur le courrier des agents. On ne regarde pas la teneur des réponses mais si le délai est respecté. « Certaines réponses peuvent être rapides, explique Philippe Michel, l’un des cadres du SIP de Loudéac. Pour d’autres, il faut rechercher plus longtemps.

Alors les agents envoient des courriers d’attente. Au total, c’est plus de travail et moins d’efficacité, mais la direction est contente : les indicateurs sont dans le vert. » De même pour le téléphone. Un indicateur appelé PVFI (« pour vous faciliter l’impôt ») mesure la façon dont les agents se présentent au téléphone. Ils doivent donner leur nom et leur prénom, indiquer leur service. Une entreprise privée est payée pour passer des « coups de fil mystères ». Elle note les agents et les services. Absurdes et infantilisants, ces indicateurs ont pourtant un sens. Les salariés sont par exemple évalués sur le nombre de dossiers vérifiés. « Un dossier de prime pour l’emploi, ça prend cinq minutes à vérifier. C’est bien plus long s’il s’agit d’un gros contribuable. Alors, pour faire du chiffre, on va emmerder les petits », fait remarquer Philippe Michel. « Pour les agents, la pression est permanente, on a peur de ne pas y arriver, peur d’avoir mal fait, on se sent seul, fragile, vulnérable. On est blessé  », s’indigne Pierre Le Goas. Carole, contrôleuse « en secteur d’assiette » (calcul et contrôle de l’impôt des particuliers) à Saint-Brieuc, raconte la course pour la saisie des déclarations qui devient, avec les restrictions de personnels, de plus en plus lourde.

En période de pointe, la direction est obligée d’embaucher des auxiliaires pour saisir les déclarations, au mépris du secret et des vérifications de leur justesse. « Entre les saisies, l’accueil, le téléphone et le courrier, je fais de moins en moins de fiscalité pure, se révolte-t-elle. Les tâches de gestion ont pris le dessus. On a l’impression de ne plus maîtriser la fiscalité, on n’a plus le temps de rechercher de l’information.

» « En dix ans sur les Côtes-d’Armor, on est passé de 650 à 500 agents des impôts pour remplir exactement les mêmes missions, explique Philippe Michel. On a un calendrier très resserré et on est dans le rouge en permanence. Et avec les méthodes managériales d’infantilisation des gens, la course aux indicateurs qui leur fait croire qu’ils sont devenus des crétins, on n’en est pas à France Télécom, mais on n’est pas loin du dérapage. »

OLIVIER MAYER

site de l’Huma

20 octobre, 2009

Régionales : mise au point du PCF .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 20:41


PCF.gifDans un communiqué , le PCF estime que « les déclarations surprenantes faites par Jean Luc Mélenchon dimanche soir sur France 3 nous amènent à faire les précisions suivantes.

Jean Luc Mélenchon salue un accord pratiquement scellé entre le NPA, le PCF et Le Parti de gauche. La vérité oblige à dire qu’un désaccord sérieux persiste sur la volonté de construire des majorités de gauche excluant, certes, toute compromission avec le Modem, mais prenant toutes leurs responsabilités jusque dans les exécutifs, dans l’application des mesures qu’elles auront portées devant les électrices et les électeurs.

Reporter cette question au soir du premier tour n’est ni possible, ni sérieux, ni efficace. Toute ambiguïté sur cette question ne permettrait pas de redonner confiance et espoir de changement à nos concitoyens.

Le PCF entend poursuivre ses efforts pour le rassemblement à gauche le plus large, sur la base à la fois de contenus rompant avec les logiques libérales dominantes et d’objectifs politiques clairement partagés.

Quant à la deuxième déclaration de candidature du premier responsable du Parti de Gauche en une semaine, cette fois en Ile deFrance, elle apparaît peu acceptable du point de vue du respect mutuel due aux partenaires et à leur militants. La démocratie et la concertation sont préférables à l’auto proclamation, elles sont aussi nécessaires à la confiance mutuelle et à celle de nos électrices et de nos électeurs », dit encore le PCF, dans un communiqué intitulé « Le rassemblement ne fait pas bon ménage avec les coups de forces médiatiques ».

Blog PCF Evry

Non à la France des décrets et préfets ! Oui à une démocratie locale puissante !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:15

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Non à la France des décrets et préfets ! Oui à une démocratie locale puissante ! dans Non classé arton3986-6fcde

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 20 octobre

Le président de la République vient de s’exprimer sur la réforme territoriale. C’est une régression démocratique sans précédent qui est annoncée. C’est la France des décrets et des préfets que veut le président.

Le chef de l’État propose de réduire de moitié le nombre d’élus territoriaux. Il affirme vouloir en finir avec « l’empilement des structures » mais agit en fait pour éloigner la pratique du pouvoir des populations. Il dit permettre ainsi un fonctionnement « à moindre coût » : c’est une aberration. La part des élus départementaux et régionaux dans le budget des collectivités est de seulement 0,04% !

Le mode de scrutin arrêté par le président est quant à lui une régression sans précédent. Les 20% de proportionnelle ne servent qu’à cacher un mode de scrutin « uninominal à un tour » qui vise à permettre à une UMP de plus en plus minoritaire de garder le pouvoir.

Il annonce la « suppression de la clause de compétence générale ». Cette suppression signe l’arrêt de mort de politiques publiques locales de qualité. Nicolas Sarkozy lie par ailleurs sa réforme à la « suppression de la taxe professionnelle », témoin éclairant de son soutien aux intérêts privés, preuve de sa volonté de retirer tout moyen d’action aux collectivités.

Les communistes ne proposent pas le statu quo. Ils proposent une réforme dont la démocratie serait le cœur.

Ils proposent une réforme qui institue le partage des décisions entre citoyens et élus, qui valorise le rôle et le travail des élus, qui donne les moyens financiers aux Collectivités territoriales, pour pouvoir conduire leurs politiques, qui favorise le développement des services publics et un nouveau mode de développement, qui ouvre les collectivités sur des coopérations entre elles et avec le reste du monde, qui donne à l’État un rôle de régulation et de répartition pour faire reculer les inégalités. Nous mettons la démocratie au cœur de cette réforme : défendre et améliorer la démocratie représentative et instituer une démocratie participative c’est-à-dire la participation des citoyens aux décisions pendant la durée des mandats.

Le président dit vouloir « des acteurs et des projets, pas des institutions et des procédures » mais c’est tout le contraire qu’il met en place dans un projet centralisateur et autoritaire.

Parti communiste français

Paris, le 20 octobre 2009.