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28 novembre, 2009

Un Eurodéputé sur le terrain…

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Un Eurodéputé sur le terrain :

Jacky Hénin à la rencontre des Bosch et des services publics


5 novembre 2009

Une journée de député européen s’apparente souvent à un marathon. La visite de Jacky Hénin dans notre département en est la démonstration.

Après un accueil à 11 h à la mairie d’Alizay par son maire et conseiller général Gaëtan Levitre, l’eurodéputé communiste a rendu visite aux salariés de Bosch de Pont de l’Arche.

C’était un engagement de campagne de sa part alors que les 80 salariés du site archépontain luttent pour la survie de leur usine. Jacky n’a pas fait qu’acte de présence et a galvanisé les salariés présents en leur montrant les possibilités juridiques qu’ils ont à leur disposition pour obtenir la réalité des comptes de leur site et engager la lutte contre le groupe Bosch sur de meilleures bases.

Après plus d’une heure sur le site, notre député européen est parti sur Evreux à la rencontre d’élus et de représentants syndicaux des services publics du département : La Poste, France Télécom, CAF, Territoriaux, EDF, Santé, Pôle Emploi. Le débat a porté sur la défense des services publiques, seuls garants de l’égalité républicaine et de la défense des territoires.

La presse départementale s’est jointe à ce débat qui s’est terminé vers 17 h 30.

Jacky Hénin est reparti avec un ensemble d’idées et de doléances issues du terrain et dont il souhaite se servir au Parlement européen pour défendre la cause des salariés.

Cette venue montre que l’on peut être élu européen et rester accessible et proche de la population.

Où sont donc les autres députés européens depuis juin dernier ?




Nombre total de photos: 3

Blog fédé de l’Eure PCF

Le Medef dit Merci .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 10:48

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Réforme des collectivités de Sarkozy

Mis en ligne : 20 novembre

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Thèmes : Réforme des collectivités

Après La Poste, Nicolas Sarkozy s’attaque au service public communal et territorial. Le projet gouvernemental de réforme des collectivités locales est une régression sans précédent dans l’histoire de la vie démocratique du pays. Il se cache sous le nom de Révision générale des politiques publiques (RGPP). L’objectif de cette réforme est d’éloigner les citoyen-ne-s de tout pouvoir de décision et même de les priver de leurs représentant-e-s élu-e-s les plus proches, d’étouffer les services publics et de les livrer aux affairistes. Ce projet accentuera les inégalités entre territoires et citoyens.

À télécharger

Sommaire

 La fin de la démocratie locale ?

La réforme des collectivités territoriales est une réduction drastique de tout le maillage de démocratie locale. La plupart des compétences des communes et des départements seront absorbées par des établissements « commandés » par des préfets aux pouvoirs renforcés. Les élus départementaux et régionaux fusionneront sous l’appellation d’élus territoriaux. Ils géreront donc des territoires beaucoup plus vaste au détriment de leur politique de proximité. Plus de 100 000 élus seront supprimés. Nicolas Sarkozy dit qu’ils coûtent trop cher, alors qu’ils représentent 0,02% du budget des collectivités et que la plupart sont bénévoles.

 La suppressions de la taxe professionnelle

La taxe professionnelle représente 50% des ressources fiscales. Les ménages contribuent pour les autres 50%. Avec cette réforme, les recettes fiscales atteindront les 75% pour les ménages et les 25% pour les entreprises. Les communes vont perdre plus de 11 milliards de ressources, un nouveaux cadeaux pour les entreprises, et elles dépendront des « subventions » de l’État. C’est encore la population qui paiera les pots cassés de ce remodelage antidémocratique

 La concentration des pouvoirs

En concentrant tous les pouvoirs sur le chef de l’État, la Vème République ignore actuellement 70% des électeurs. Ce système injuste, au service du MEDEF et de la finance, permet tous les arrangements de famille, de clans et de petits postes pour son réseau d’amis. Avec son projet de « Grand Paris » Sarkozy veut déposséder les maires de tout pouvoir d’aménagement, autour de toutes les gares notamment, au profit de la société du Grand Paris qui livrera aux promoteurs ces précieux terrains. Il s’agit pour le gouvernement de remodeler la Région capitale à sa guise.

 La casse des communes, utiles au pays

Les collectivités territoriales réalisent 73 % des investissements publics qui ont permis le maintien et la création de centaines de milliers d’emplois. Mais la réforme territoriale préfère sacrifier les populations les moins solvables, les territoires les plus défavorisés et livrer au marché tous les services et secteurs rentables.

 Le PCF propose de réformer les institutions mais dans le sens du progrès

Les communistes proposent une réforme qui institue le partage des décisions entre citoyen-ne-s et élu-e-s, développe la démocratie, valorise le rôle et le travail des élus et donne les moyens financiers aux Collectivités territoriales de répondre mieux aux besoins des populations.

Une bonne réforme des institutions, ce serait :

- Priorité à plus de pouvoirs aux citoyens et au vivre ensemble avec plus de démocratie locale
- Les moyens pour satisfaire les droits humains et plus de justice sociale
- Sortir de l’asphyxie financière par des moyens financiers solidaires et une fiscalité modernisée et progressive responsabilisant la sphère de l’économie et de la finance
- Encourager les collectivités à promouvoir un nouveau mode de développement, une écologie populaire
- Mettre au coeur des politiques locales des mutualisations, des partenariats, des coopérations, un aménagement du territoire fondé sur la solidarité, affirmant le besoin d’un développement harmonieux de la ruralité complémentaire d’une construction urbaine, économe en ressources naturelles, imprimant un nouveau type de développement à tous les territoires
- Plus de services publics par un plan de reconquête, de développement, d’amélioration et de financement, de création des services publics

Mobilisons nous pour défendre et améliorer la démocratie représentative et instituer une démocratie participative.

site du PCF

Le libéralisme contre le service public .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 10:20

Accueil > Propositions > Les services publics > Travail de la commission « services publics et (…)

Par : Commission services publics -- fonction publique
Mis en ligne : 15 novembre 2006

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Thèmes : Services publics

Le contexte d’aujourd’hui est marqué par une attaque sans précédent contre les services publics et, de façon plus générale, contre toute notion de bien public.

Sommaire

 Le mouvement de privatisation et ses causes profondes

Depuis les années quatre-vingt, un mouvement de privatisation des services publics touche tous les pays. Dans la zone OCDE, les ventes cumulées d’entreprises publiques dans les années quatre vingt-dix ont représenté près de 650 milliards de $. Un tiers des privatisations dans le monde a été réalisé dans les pays dits émergents.

Ce phénomène s’explique par la nouvelle stratégie des grandes sociétés multinationales : investir les activités de service public pour redresser les taux de profit. Grâce aux financements publics, les grandes infrastructures de réseaux étaient en effet pour l’essentiel en place, offrant désormais des opportunités de rentabilité élevée. D’où un changement complet de perspective avec la volonté d’un retour des capitaux privés dans le champ des services publics.

En même temps, en raison des rendements croissants offerts par ces activités, ce retour s’est accompagné d’une recherche d’effets de taille impliquant le dépassement des espaces nationaux.

Cela explique le choix de privilégier le développement à l’international fait tant par des groupes privés que par des entreprises publiques privatisées ou en voie de l’être (à travers des OPA et des prises de contrôle d’opérateurs de service public à travers le monde).

Ce processus relève d’un choix politique qui impose le marché, la rentabilité et le recours à l’entreprise privée comme le mode d’organisation “naturel” des rapports économiques entre les êtres humains.

Une offensive cohérente a été engagée à tous les niveaux pour imposer cette conception libérale :

- au niveau planétaire avec, dans un premier temps, l’action du FMI négociant le rééchelonnement de la dette contre des privatisations dans les pays en voie de développement, et aujourd’hui avec le projet d’AGCS (Accord général sur le commerce des services) négocié dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce ;
- au niveau des ensembles continentaux comme l’Europe, à travers les directives et règlements s’attaquant aux monopoles publics et soumettant les activités de service public à la loi du marché en application des traités européens ;
- au niveau de chaque pays et de chaque collectivité territoriale, à la fois par l’applicationtransposition de ces textes, mais aussi par le choix des gouvernements et des assemblées élues de privatiser les entreprises publiques et de livrer les marchés publics au privé.

Cette offensive s’est appuyée sur un matraquage idéologique cherchant à substituer aux valeurs de solidarité, de justice et d’égalité, le culte de la guerre économique, de la concurrence entre individus et de la rentabilité financière. Cette offensive dénigre les services publics et leurs personnels en s’appuyant sur les carences provoquées par les cures d’austérité menées partout par les gouvernements et la dégradation réelle des services qui en a résulté.

 La libéralisation des services et ses instruments

La libéralisation des activités de service public, c’est-à-dire leur ouverture à la concurrence, a été lancée à l’échelle européenne par l’Acte unique en 1986, puis précisée par le Traité de Maastricht en 1992, notamment dans les secteurs de l’énergie, de la communication et des transports.

La notion de service public n’a jamais été reconnue par les textes européens. Seuls y ont été introduits les concepts de “Services d’intérêt général” et de “Services d’intérêt économique général”. Mais, comme la

Commission elle-même l’a précisé, “les termes SIG et SIEG ne doivent pas être confondus avec service public”. Sous la pression des luttes, il a été admis que, si la concurrence fait obstacle aux missions d’intérêt général (dont la définition reste l’apanage des États pour leur territoire), des décisions nationales peuvent être prises pour s’en émanciper. Mais c’est aux États d’en faire la démonstration devant la Cour de Justice, qui tranche. L’intérêt général reste ainsi une exception au principe général de concurrence.

Cette construction renvoie à l’idée selon laquelle une entreprise privée est en mesure de préserver l’intérêt général et assurer le service à tous pour peu que s’exercent sur elles des contraintes émanent d’un “régulateur indépendant” garantissant la concurrence. Le “service universel” défini dans ce cadre n’est plus qu’un ensemble de prestations minimales sans rapport avec les exigences d’aujourd’hui (par exemple pour les télécommunications : l’annuaire, les cabines publiques, les communications de base indispensables).

Ce processus est déjà très largement entamé :

- dans les télécommunications, premier secteur touché en Europe, la libéralisation a été parachevée avec l’autorisation d’accès des opérateurs à la “boucle locale” offrant aux groupes privés le résultat de décennies d’investissements publics au moment où ce secteur devient hautement profitable ;
- dans le secteur postal, la part déjà libéralisée concerne 20% du total (le courrier transfrontalier, le publipostage, le courrier express, les lettres de plus de 100 g) ; elle doit passer à 40% en 2006 (par abaissement du seuil à 50 g) et à 100% en 2009 ;
- dans l’énergie, la libéralisation intégrale est déjà réalisée pour les entreprises et les collectivités (représentant 30% du marché intérieur du gaz et de l’électricité) ; elle est prévue pour les particuliers en 2007 ;
- dans le transport aérien, où l’ouverture des dessertes à la concurrence est totale depuis 1997, une nouvelle directive est en préparation qui réduirait encore les moyens d’intervention des États sur les compagnies ; deux autres projets en cours concernent, l’un la libéralisation du contrôle aérien (prévoyant un “découpage” du ciel en lots qui seraient attribués par appels d’offres), l’autre la poursuite de celle des services d’assistance aéroportuaire ;
- dans le transport ferroviaire, l’ouverture à la concurrence du fret doit être achevée en 2006 pour le fret international et 2007 pour le fret national ; le groupe Connex a mis en place en Lorraine la première desserte de fret ferroviaire privée dans ce cadre ;
- dans les transports de voyageurs, l’ouverture à la concurrence du transport international est prévue pour 2010 ; par ailleurs, un projet de règlement européen concerne la libéralisation des réseaux urbains ainsi que des dessertes ferroviaires régionales ;
- dans les activités portuaires, une directive est également en cours d’examen ;
- enfin, le récent projet de directive “services” (dite “Bolkestein”) comporte le risque d’une libéralisation par un texte transversal de SIG qui n’ont pas jusqu’ici fait l’objet de dispositions sectorielles.

Avec l’AGCS en cours d’élaboration, l’objectif poursuivi est l’ouverture totale à l’échelle mondiale de l’ensemble des services à la concurrence, y compris les services publics. 160 secteurs sont concernés, seules les fonctions régaliennes des États (police, justice, défense, diplomatie, état civil ou banque centrale) échappent à son champ.

Cette nouvelle étape de libéralisation est caractérisée par trois aspects :
- l’extension du champ géographique dans lequel s’exercent les logiques marchandes, avec le passage d’une libéralisation portant pour l’essentiel sur des ensembles régionaux (Union européenne, etc.) à une mise en concurrence étendue à l’ensemble de la planète ;
- l’extension du champ des activités soumises au marché ; l’éducation et la santé, aujourd’hui situées en dehors de ce contexte, sont notamment concernées, de même que le secteur des biens informationnels (particulièrement les activités financières, d’assurance et de conseil aux entreprises) ;
- un accroissement de la pression pour étendre la mainmise des groupes privés sur les services ; en effet, dans les activités concernées par l’accord, au mépris du principe de libre administration des collectivités territoriales, toute subvention publique deviendrait illégale à tous les niveaux (local, régional, national) à moins d’être généralisée aux entreprises privées ; une telle contrainte de financement étant impossible à supporter pour les budgets publics, elles provoquera le retrait des pouvoirs publics et la privatisation des services.

Ces dispositions répondent aux attentes des firmes multinationales d’écrémer de nouveaux segments dans un marché des services en pleine expansion. Les enjeux financiers au plan mondial sont considérables : 3 500 milliards d’euros pour le secteur de la santé, 2000 milliards pour l’enseignement, 1000 milliards pour le secteur de l’eau.

 La libéralisation, levier des privatisations

La libéralisation des services a un double impact.

Elle permet à des groupes privés de pénétrer dans des secteurs dont ils étaient exclus, en supprimant le monopole public. Mais elle pousse aussi à aligner la gestion des opérateurs encore publics sur les critères de gestion du privé ouvrant ainsi la voie à leur privatisation ultérieure.

La privatisation est tout d’abord un choix politique répondant aux attentes des grands groupes et des fonds spéculatifs. Car les entreprises publiques, notamment dans les grands services publics en réseau (transports, énergie, télécommunications), représentent – du point de vue de leurs immobilisations, du savoir-faire de leurs personnels, de leurs réseaux commerciaux – un énorme potentiel sur lequel les investisseurs privés veulent mettre la main.

La privatisation est également pour l’État une source de financement du déficit public imputable aux orientations politiques restrictives qui, d’une part, comprime la consommation publique et privée ; et d’autre part, favorise l’accumulation des capitaux et la toute puissance du marché financier.

En France, le mouvement des privatisations a connu plusieurs vagues successives. Engagé sous les gouvernements de droite, d’abord de 1986 à 1988, puis de 1993 à 1997 où les ventes d’actifs publics ont représenté respectivement 13,3 milliards et 23,3 milliards d’euros, il a été poursuivi pendant la législature de gauche 1997-2002.

Selon l’Insee, plus d’un millier de sociétés qui appartenaient au secteur public ou semi-public – maisons mères et filiales comprises – est alors passé au privé, réduisant de 200 000 les effectifs employés dans des entreprises publiques et semipubliques.

Le montant des privatisations réalisées par la gauche plurielle est estimé à 36,6 milliards d’euros, soit l’exact équivalent des recettes précédemment engrangées par la droite.

En quinze ans, le poids des entreprises publiques dans l’économie française s’est ainsi considérablement amoindri. Leur part dans les effectifs salariés totaux est passée de 19,3% en 1986 à 7,8% en 2000, la part dans la production de valeur ajoutée étant tombée de 25% à 11,5% dans le même intervalle.

Depuis son retour aux affaires en 2002, la droite a poursuivi le retrait de l’État de France Télécom et d’Air France où il est désormais largement minoritaire.

Elle a modifié le statut d’Aéroports de Paris, d’EDF et de GDF et entrepris leur privatisation.

Elle a enfin décidé la vente des parts publiques majoritaires dans les trois sociétés autoroutières.

 Le désengagement de l’État

Des évolutions de même nature sont sensibles dans les services assurés par la Fonction publique.

Sous bien des aspects, les projets de réforme de l’État et la loi de “décentralisation” poussent en effet à réduire le champ de l’intervention publique et à abandonner au privé des missions essentielles.

Le non remplacement dans les dix années à venir des départs à la retraite de cinq millions de fonctionnaires va diminuer considérablement les effectifs et permettre à l’État d’externaliser ses activités.

Dans les services ministériels, tend à se généraliser le découpage en “agences” (départementales ou régionales) libres de définir les moyens par lesquels ils atteindront leurs objectifs : faire exécuter le travail par des fonctionnaires sous statut ou par des contractuels, voire par la sous-traitance auprès d’entreprises privées.

De même, la décentralisation telle qu’elle est aujourd’hui conçue apparaît bien comme le moyen de désengager la puissance publique de multiples domaines pour y favoriser la pénétration des capitaux privées.

L’État se défausse en effet de ses responsabilités sur des missions cruciales :

- vis-à-vis des régions pour les aides aux entreprises, la formation et l’orientation, la gestion des crédits européens et des grands équipements comme les ports et les aéroports ;
- vis-à-vis des départements pour les politiques de solidarité (personnes âgées, enfance, RMI, fonds d’aide aux jeunes, logement avec la déconcentration des aides à la pierre) et des équipements de proximité (20 000 km de routes nationales sont transférées aux DDE).

La concurrence entre territoires jouera donc à plein avec le risque que les inégalités soient renforcées en faveur des territoires les plus dotés.

Cette réforme par ailleurs pose la question de la capacité des collectivités locales à financer à hauteur des besoins les services publics dont elles ont désormais la charge. Confrontées à une demande sociale grandissante (chômage, retards d’aménagement), elles risquent d’être contraintes de choisir entre une augmentation de la fiscalité et l’allégement des dépenses de fonctionnement ou d’équipement à court terme en sous-traitant tel ou tel service. Et la pression conjointe de l’Europe et de l’État pour réduire la dépense publique dont font partie les dépenses des collectivités pousseront objectivement vers la privatisation comme solution.

Propositions pour des services publics étendus et démocratisés

site du PCF