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21 janvier, 2010

Manifestation Afghanistan : NON à la guerre !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 17:33

ossiers et actualités > Monde

Manifestation Afghanistan samedi 23 janvier -- 14h Place de la République
Non à la guerre – Non au renforcement des troupes françaises (Tract Afghanistan)

Mis en ligne : 19 janvier

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Thèmes : Afghanistan

Cela fait maintenant huit ans qu’ont débuté les opérations militaires en Afghanistan au nom de la « guerre contre le terrorisme ». Huit ans que les troupes s’enlisent et que les victimes se comptent par milliers. Huit ans que l’on renforce les troupes : 25 000 soldats en 2003, 150 000 aujourd’hui. Huit ans que l’on instrumentalise les Nations Unies pour légitimer une guerre de l’OTAN. Huit ans que l’on empêche ainsi d’ouvrir une autre perspective au peuple afghan fondée sur la sécurité et la reconstruction. Il n’y a pas de solution militaire.

Non au renforcement des troupes françaises !

Barak Obama annonçait en décembre dernier l’envoi de 30 000 soldats américains supplémentaires et demandait aux membres de l’Alliance atlantique de renforcer leurs troupes. On ne voit cependant aucune issue aux stratégies militaires menées jusqu’à présent. Nous exigeons donc du président Nicolas Sarkozy qu’il renonce à envoyer davantage de soldats français en Afghanistan et le confirme lors de la Conférence internationale à Londres le 28 janvier prochain.

Les enjeux de reconstruction

Il faut reconstruire l’Afghanistan dans toutes ses dimensions : économique, sociale, institutionnelle, politique… Lutter contre la pauvreté et contre l’analphabetisme. Il faut donner les moyens au Peuple afghan de commencer à s’en sortir, de construire une économie nationale, un Etat de droit, une administration, un système éducatif, des emplois… Ce sont les conditions essentielles de la paix.

Une alternative existe

Il faut faire jouer un autre rôle à l’ONU, dans l’esprit des principes fondamentaux de sa charte, et favoriser un consensus pour un règlement impliquant l’ensemble des pays concernés dans cette région. Il est indispensable de travailler à une solution politique. N’oublions pas qu’il y a aussi des forces laïques et démocratiques dans ce pays. Ces forces, dans le contexte actuel, sont évidemment faibles. Raison de plus pour les soutenir.

MANIFESTATION à l’appel du collectif national unitaire OTAN-Afghanistan Samedi 23 janvier 14h – RDV Place de la République

site du PCF

Transports en Ile de France : Assez de mensonges Madame Pécresse !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 7:53

Accueil > Dossiers et actualités > Politique

(Pierre Laurent)

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 18 janvier

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Thèmes : Pierre Laurent | Valérie Pécresse | Régionales 2010

En meeting hier à Meaux, Valérie Pécresse s’est à nouveau prononcée pour une « révolution dans les transports » en Ile de France.

La candidate des actionnaires voudrait nous faire croire qu’elle s’est convertie à l’intérêt général. Assez de mensonges ! Madame Pécresse n’a en fait qu’un programme : désengagement financier de l’État, augmentation des tarifs pour les usagers et privatisation de la RATP pour servir toujours plus les intérêts financiers.

L’urgence, c’est de répondre aux besoins des franciliennes et des franciliens. L’État, la région et les entreprises doivent investir pour que cesse le scandale de la triple peine : plus on habite loin, plus on s’épuise dans les transports, et plus on paye cher. Je propose une mesure juste : zone unique pour tous les habitants de l’Île de France au prix de la zone 1.

Pierre Laurent, Tête de liste « Front de Gauche » en Île-de-France

Paris, le 15 janvier 2010.

18 janvier, 2010

NON A LA GUERRE : Manifestation samedi 23 janvier 14 H République !

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17 janvier, 2010

Les origines de la pauvreté de HaÏti .

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:28


Samedi 16 Janvier 2010

« Les origines de la pauvreté de nos voisins » par Fidel Castro (31 mai 2009)

Les origines de la pauvreté de Haïti

J’ai lu voilà quelques jours, dans deux dépêches de presse, que Ban Ki-moon allait nommer Bill Clinton comme son envoyé spécial en Haïti. Selon cette dépêche :

« Clinton a, en mars dernier, accompagné le Secrétaire général durant une visite officielle de deux jours en Haïti afin d’appuyer le plan de développement élaboré par le gouvernement de Port-au-Prince qui cherche à éveiller l’économie haïtienne assoupie. »

« L’ancien président s’est fortement engagé sur le plan philanthropique envers la nation antillaise à travers l’Initiative mondiale Clinton. »

Les origines de la pauvreté de Haïti

« Selon Clinton, le peuple et le gouvernement haïtiens sont en mesure de surmonter les graves dommages causés par les quatre tempêtes qui ont frappé l’île l’an dernier. »

« Mme Clinton, secrétaire d’État, avait déclaré toute heureuse que « Bill était un envoyé vedette ». De son côté, « le Secrétaire de l’ONU a confirmé avoir nommé Bill Clinton comme son nouvel envoyé spécial en Haïti. Nous avons été ensemble dans ce pays voilà deux mois et sa présence a contribué à conscientiser la communauté internationale au sujet des problèmes de ce pays caribéen. »

« L’ONU craint qu’après plusieurs années de calme relatif grâce au concours de la MINUSTAH, l’instabilité politique ne s’empare de nouveau du pays. »

« quatre cyclones et tempêtes ont causé 900 morts, laissé 800 000 sinistrés et détruit la maigre infrastructure civile du pays. »

Les origines de la pauvreté de Haïti

L’histoire d’Haïti et de sa tragédie est bien plus complexe

Après les Etats-Unis qui se déclarèrent souverains en 1776, Haïti fut le second pays du continent à conquérir son indépendance en 1804. Dans le premier cas, les descendants blancs des colons qui fondèrent les Treize Colonies, croyants fervents, austères et instruits, propriétaires de terres et d’esclaves, secouèrent le joug colonial anglais et jouirent de l’indépendance nationale, ce qui ne fut le lot ni de la population autochtone ni des esclaves africains et de leurs descendants qui restèrent privés de tout droit malgré les principes inscrits dans la Déclaration d’Indépendance.

C’est en Haïti, où plus de 400 000 esclaves travaillaient pour 30 000 propriétaires blancs, que les hommes et les femmes soumis à l’odieux système furent capables, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, d’abolir l’esclavage, de maintenir et de défendre un Etat indépendant en lutte contre les soldats qui avaient mis les monarchies européennes à genoux.

Cette étape coïncida avec l’essor du capitalisme et l’apparition de puissants empires coloniaux qui dominèrent les terres et les mers de la planète durant des siècles.

Les Haïtiens ne sont pas coupables de leur pauvreté actuelle

Ils sont les victimes du système imposé au monde. Ils n’ont pas inventé le colonialisme, le capitalisme, l’impérialisme, l’échange inégal, le néolibéralisme, ni les formes d’exploitation et de pillage qui sévissent sur la planète depuis deux cents ans.

Haïti mesure 27 750 kilomètres carrés et abrite d’ores et déjà en 2009, selon des estimations fiables, 9 millions d’habitants. Soit 885 habitants par kilomètre carré de terre arable, l’un des taux les plus élevés au monde, dans un pays sans le moindre développement industriel ou d’autres ressources qui lui permettraient d’acquérir le minimum de moyens matériels indispensables à la vie.

La population rurale représente 53 p. 100 des habitants ; le bois de feu et le charbon constituent le seul combustible domestique à la portée d’une grande partie des familles haïtiennes, ce qui entrave la reforestation. Les forêts qui retiennent l’eau grâce à l’humus des feuilles, des branches et des racines sont rares, de sorte que les pluies intenses provoquent des dommages humains et économiques aux localités, aux chemins et aux cultures. Les cyclones, on le sait, causent des dommages supplémentaires considérables et qui seront toujours plus graves si le climat continue de changer à rythme accéléré. Ce n’est un secret pour personne.

Notre coopération avec la population haïtienne : des écoles, des médecins

Tout cela a débuté voilà dix ans justement quand les cyclones George et Mitch ont frappé les Caraïbes et l’Amérique centrale.

René Préval était alors président et Jean-Bertrand Aristide chef du gouvernement. Les cents premiers médecins cubains furent envoyés le 4 décembre 1998, et le chiffre de coopérants de la santé s’éleva par la suite à 600.

C’est à cette occasion que nous avons créé l’Ecole latino-américaine de médecine (ELAM) où plus de 12 000 jeunes latino-américains font actuellement des études. Et c’est aussi à partir de là que nous avons concédé à de jeunes Haïtiens des centaines de bourses d’étude à la faculté de médecine de Santiago de Cuba, l’une des meilleures du pays.

En Haïti, la quantité d’écoles primaires avait augmenté et continuait de le faire. Même les familles les plus modestes rêvaient que leurs enfants puissent faire des études, seul espoir pour eux d’échapper à la pauvreté en travaillant dans le pays ou à l’étranger. Le programme cubain de formation de médecins fut bien accueilli. Les jeunes sélectionnées pour étudier à Cuba avaient une bonne préparation de base, héritage peut-être des progrès de la France dans ce domaine. Ils devaient faire une année de propédeutique, dont des cours d’espagnol. Ce programme a constitué une bonne pépinière de médecins de qualité.

À ce jour, 533 jeunes Haïtiens ont conclu leurs études comme spécialistes de Médecine générale intégrale dans nos facultés de médecine, et 52 d’entre eux étudient maintenant à Cuba une seconde spécialité en fonction des besoins. Un autre groupe de 527 continuent d’en faire, selon le quota de bourses adjugé à la République d’Haïti.

Actuellement, 413 personnels cubains de la santé travaillent en Haïti, prêtant des services gratuits à ce peuple frère. Les médecins cubains sont présents dans les dix départements du pays et dans 127 des 137 communes. Par ailleurs, plus de 400 médecins haïtiens formés à Cuba y exercent aussi, ainsi que les élèves de dernière année qui font leur pratique aux côtés de nos médecins, soit un total de plus de 800 jeunes Haïtiens consacrés à l’exercice de la médecine dans leur patrie. Les nouveaux diplômés haïtiens ne cesseront d’augmenter cette quantité.

Ce fut là un défi difficile à relever. Les médecins cubains se sont heurtés à des problèmes compliqués. La mortalité infantile se chiffrait à plus de 80 décès pour mille naissances vivantes ; l’espérance de vie était inférieure à soixante ans ; on comptait 120 000 sidéens adultes en 2007. Des dizaines de milliers d’enfants et d’adultes continuent de mourir tous les ans de maladies infectieuses et contagieuses comme la tuberculose, le paludisme, la diarrhée, la dengue et la malnutrition, pour ne signaler que quelques indicateurs. Le VIH est désormais une affection à laquelle on peut faire face pour préserver la vie des patients.

Mais ceci ne se fait pas en un an : il y faut absolument une culture de la santé que le peuple haïtien acquiert avec un intérêt croissant. On note des progrès qui prouvent qu’il est possible d’améliorer considérablement les indicateurs de santé.

Les trois centres ophtalmologiques ouverts en Haïti ont permis d’opérer 37 109 personnes de la vue. Les cas trop compliqués pour être opérés sur place sont envoyés à Cuba et soignés gratuitement.

Grâce à la coopération économique du Venezuela, on est en train d’ouvrir dix Centres de diagnostic intégraux, dotés d’une technologie de pointe déjà achetée.

Il est quelque chose de plus important que les ressources que la communauté internationale pourrait apporter : le personnel humain qui les utilise.

Nous avons pu aider modestement le peuple haïtien bien que les cyclones dont a parlé Clinton nous aient aussi frappés. C’est là une bonne preuve que ce qui fait défaut dans le monde, c’est la solidarité.

Je pourrais parler également de la contribution cubaine aux programmes d’alphabétisation et à d’autres domaines, malgré nos ressources économiques limitées. Mais je ne tiens pas à m’appesantir sur notre contribution, et cela n’est pas souhaitable. Je me suis borné à la santé, qui est un point incontournable. Nous ne craignons pas que d’autres fassent ce que nous faisons. Les jeunes Haïtiens qui se forment à Cuba sont en train de se convertir en ces prêtres de la santé dont ce peuple frère a de plus en plus besoin.

Le plus important, c’est la mise en place des nouvelles formes de coopération dont ce monde égoïste a tant besoin. Les organismes des Nations Unies peuvent attester que Cuba apporte ce qu’ils qualifient de Programmes de santé intégraux.

Rien ne sera le fruit de l’esprit philanthropique d’aucune institution.

À l’Ecole latino-américaine de médecine, s’est ajouté ensuite le nouveau Programme de formation à Cuba de médecins provenant du Venezuela, de la Bolivie, des Caraïbes et d’autres pays du Tiers-monde, à mesure que leurs programmes de santé les réclamaient d’urgence. Aujourd’hui, plus de 24 000 jeunes du Tiers-monde font des études de médecine dans notre patrie. En aidant d’autres pays, nous nous sommes développés aussi nous-mêmes dans ce domaine et nous constituons une force importante. Voilà ce que nous pratiquons, et non le vol de cerveau ! Les pays riches et surdéveloppés du G-7 peuvent-ils en dire autant ? D’autres suivront notre exemple, que nul n’en doute !

Traduction ESTI
31 mai 2009

Blog Nicolas Maury

Le son du cor.

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 18:02

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17 janv. 2010

Le son du cor.

Départ pour Paris en fin d’après-midi. Retour à Bordeaux lundi soir. De nouveau Paris mardi. En Béarn mercredi pour accueillir Gérard Boulanger. Autant dire que mon bilan carbone va en prendre un sacré coup dès le début de semaine.

Je profite de ce moment de pause pour revenir sur la photo du funiculaire publiée dans le billet du 9 janvier. Suite à la sollicitation de trois internautes, j’ai retrouvé des informations sur cet équipement dans l’ouvrage « Autrefois Pau » de Paul Mirat ( Edition Atlantica).

funiculaire_2.jpg A Pau, la montée vers le centre ville a toujours posé problème. Dès 1874, l’idée d’un ascenseur est évoqué puis, en 1900, celle d’une rampe mobile. En juillet 1905, le maire Henri Faisans signe une convention avec un entrepreneur bordelais qui installe un funiculaire électrique qui monte jusqu’à la place de la Petite Provence. Malgré les attaques, dont celle d’un comité pour la protection des sites qui fulmine contre «  cette horreur de ferraille suspendue dans les airs », il entre en service le samedi 15 février 1908 à sept heures du matin.

Dans les années 50, les voyageurs paient dix centimes et les départs ont lieu toutes les deux minutes au son d’une petite corne de brume bien connue des Palois, petite évocation du Cor, poème inspiré par l’endroit à Alfred de Vigny. L’exploitation s’arrête en 1970. La nouvelle équipe municipale d’André Labarrère entreprend la rénovation du site et du matériel. Nouvelle inauguration en février 1978. Il transporte gratuitement chaque année des milliers de personnes, 7 jours sur 7.

Depuis mes années étudiantes, j’ai une fidélité : la lecture des textes, aujourd’hui des éditos, de Jean-Claude Guillebaud. La livraison dominicale dans les pages de Sud-Ouest Dimanche est toujours un éveil pour l’esprit critique avec un regard très aiguisé sur la société. Une prise de distance face au bruit médiatique. Que nous dit Guillebaud en ce dimanche 17 janvier. « Le malheur et la mort qui dansent leur funèbre sarabande dans les rues de Port-au-Prince nous ramènent à une évidence. celle-ci : nos sociétés -- riche, en paix, en sécurité -- font partie d’un club minuscule de quelques centaines de millions de personnes, celui des privilégiés de la planète. Or, récemment à Copenhague, le club des nantis s’est montré bien peu solidaire des pays pauvres ». Saluant la solidarité mondiale pour Haiti, Guillebaud s’interroge : « combien de temps durera cette sollicitude ? Le risque n’est-il pas de voir, très vite, cette tragédie chassée de l’actualité, perdue de vue comme les autres ? ».

Dieu ! que le son du Cor est triste au fond des bois !

620px-Developpement_durable.svg.png

A partir d’un constat que je partage, la question ne peut être aujourd’hui qu’un nouveau mode de développement, d’un développement humain durable. Les désastres sociaux et environnementaux, les guerres, les famines, les poussées de violence, d’autoritarisme, d’exclusion, bref le spectacle du monde tel qu’il va, démontre chaque jour un peu plus que le capitalisme n’est pas en mesure de résoudre cette crise globale, cette crise de civilisation, et qu’il y a urgence à agir en faveur de son dépassement et à inventer l’avenir.

LIBEREZ SALAH HAMOURI !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 7:53

7 17 /01 /2010 06:27
Publié dans : actions militantes


Cela fera-t-il cinq ans à la date du 13 mars 2005 qu’aura été emprisonné Salah Hamouri, jeune compatriote franco-palestinien, dans les geôles israéliennes ? C’est la question que se posent les personnes qui sont mobilisées pour sa libération et qui voient arriver cette date anniversaire avec consternation.

 

Rappel des faits sur la base de la «biographie» de Salah Hamouri exposée en détail sur le site de son Comité national de soutien ainsi que de la «simple vérité».

 

Rappel des faits

 

Arrêté une première fois le 30 septembre 2001, juste avant sa rentrée scolaire en classe de première, Salah Hamouri, alors âgé de 16 ans, se trouve placé deux mois en isolement à la Moskobieh, centre d’interrogatoire et de détention de Jérusalem. Il est jugé et condamné à cinq mois de détention pour avoir collé des affiches et fait de la «propagande anti-israélienne» dans le cadre scolaire. Libéré en janvier 2002 après avoir passé le reste de sa détention dans la section des mineurs à la prison de Hasharon, il réintégre son lycée et poursuit ses études jusqu’à l’obtention de l’équivalent du baccalauréat en juin 2003. Il s’engage alors dans des études de sociologie à l’université de Bethlehem.

A la fin du mois de février 2004, Salah Hamouri est arrêté une seconde fois alors qu’il passait la soirée chez des amis. Une des personnes présente étant recherchée par l’armée israélienne, l’ensemble des jeunes présents sont arrêtés. Salah Hamouri passe quatre mois en «détention administrative» dans différents camps militaires (Ofer, Katziot puis Maggido) au motif de cette seule présence.

 

Sept ans de prison pour un «délit» imaginaire

 

Troisième et dernière arrestation le 13 mars 2005. Alors qu’il se rend à Ramallah, Salah Hamouri est emmené à la prison de Moskobiah à Jérusalem. Il reste trois mois en isolement et en interrogatoire. Un mois après son arrestation, sa famille apprend par la presse qu’il est accusé d’avoir «comploté» avec deux autres jeunes contre Ovadia Yossef, un dirigeant du parti israélien Shass. Un «complot» qui se ramène pour eux, en fait, à être passés en voiture, au ralenti, devant le domicile du chef spirituel de ce parti d’extrême droite ultraorthodoxe quatre mois auparavant.

A cela s’ajoute la «présomption» de l’appartenance de Salah Hamouri à un mouvement de jeunesse réputé proche du FPLP (Front Populaire de Libération de la Palestine) organisation dont il n’a jamais été membre. Un «délit d’intention» est constitué par le tribunal militaire. Salah Hamouri est transféré à la prison de Beersheba où il reste un an et demi pour rejoindre ensuite celle de Hadarim, puis de Rimonim.

Le 17 avril 2008, après trois ans d’emprisonnement au cours desquels une vingtaine d’audiences ont fait l’objet de reports successifs faute de témoins et d’éléments de preuve permettant d’établir sa culpabilité, Salah Hamouri est condamné par le tribunal militaire d’Ofer à sept ans de prison pour «complot et appartenance aux jeunesses du FPLP», et ceci à la suite d’une procédure de «plaider coupable» qu’il a été contraint d’accepter sous la menace d’une lourde aggravation de sa peine. Depuis, Salah Hamouri a fait l’objet d’un nouveau transfert et se trouve à la prison de Gilboa au nord d’Israël. Selon les termes du «jugement», il sera libérable le 21 novembre 2011.

 

«Telle est donc la simple vérité»

 

«Telle est donc la simple vérité» : sept années de prison imposées par une «justice» de cauchemar pour un «délit» imaginaire La chose semble relever d’un mauvais roman aux allures kafkaïennes. Elle est pourtant réelle et se déroule à quatre heures de vol de Paris, dans un Etat, «ami» de la France et pour un citoyen français.

«Notre jeune compatriote français est donc un otage» indique l’appel du Comité national de soutien à Salah Hamouri signé à l’heure actuelle par des centaines de personalités appartenant à diverses organisations associatives, syndicales et politiques : « Il est otage de l’occupation israélienne qui juge ceux qu’elle opprime. Il est otage de la “justice” militaire israélienne qui l’a contraint à s’accuser faussement sous peine d’une sanction plus lourde s’il refusait son chantage.» Afin de faire plier l’Etat d’Israël et faire sortir le gouvernement français du «silence assourdissant» entretenu autour du scandale de la détention de Salah Hamouri la mobilisation en faveur de la libération de Salah Hamouri s’étend. Dans le département, le Comité régional du Nord-Pas-de-Calais de soutien à Salah Hamouri organise le lundi 18 janvier 2010, de 10 h 30 à 12 h 30, une réunion publique et une conférence de presse à la Maison des Sociétés d’Arras.

 

Salah Hamouri est un otage français de l’Etat israëlien

 

Pour que le 13 mars 2010 ne soit pas la date anniversaire d’une année de détention supplémentaire de Salah Hamouri dans les prison militaires israëliennes et que le gouvernement français fasse le nécessaire pour faire cesser, avant cette date, le scandale de son incarcération, chacun est convié à cette réunion ainsi qu’à rejoindre le Comité national de soutien à Salah Hamouri en signant – en ligne, en particulier, sur le site régional de l’AFPS du Nord-Pas-de-Calais -- l’appel du Comité national de soutien à Salah Hamouri ou en rejoignant le Comité de parrainage à Salah Hamouri.

 

Jérôme Skalski

 

Art. Liberté 62 n°896

 

 

Le Comité régional Nord-Pas-de-Calais
de soutien à Salah Hamouri,

 

sous la présidence d’honneur de sa mère,
Madame Denise Hamouri, organise une réunion d’information et une conférence de presse dans le département du Pas-de-Calais

 

le lundi 18 janvier 2010

de 10 h 30 à 12 h 30

à Arras

Maison des sociétés

rue Aristide Briand

Blog PCF Arras

16 janvier, 2010

Si l’Humanité ne peut…

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 21:21

 

 

Olivier Dartigolles

 

15 janv. 2010

Si l’humanité ne peut…

Fin de semaine.

Ce soir, au JT du 20 heures, le drame du peuple Haïtien et le destin croisé de deux familles de parents adoptants. La première reçoit sur son portable la photo d’un petit au grand yeux magnifiques. Il est en vie. La seconde apprend le décès de celui qui devait les rejoindre dans quelques semaine. « L’heure est aujourd’hui à la solidarité active la plus large » comme invite Patrick le Hyaric, directeur du journal l’Humanité, sur son blog.

La suite du journal de France 2 revient sur le coup d’éclat de Vincent Peillon. Il était ce soir sur le plateau de Canal. Il s’agite. Il s’explique. Il nous fatigue. Vous trouverez sur le blog de Gérard Boulager, qui conduira la liste du Front de gauche en Aquitaine, un billet daté de début décembre. Oui, « on peut débattre de tout mais pas avec tout le monde ».

Besoin d’oxygène ? Envie de retrouver son souffle, je vous recommande d’aller faire un petit tour sur le site d’un ami, Claude Roussie, qui nous offre « quelques idées de balades en Pyrénées et deux sous de poésie« . La dernière mise à jour débute ainsi : « Ce n’est pas à tous les coups que l’on arrive jusqu’au sommet du Chérue avec les raquettes au pied.Cette fois ci ce fut le cas. L’accès au sommet peut se faire facilement par plusieurs itinéraires.Nous avons choisi de monter par le crêtes de gauche qui se terminent au dessus du vallon de Saoubiste. Le soleil nous attendait à la sortie du bois sous le plateau. »

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Pour le reste, la journée a marqué une nouvelle étape dans la constitution de la liste du front de gauche en 64. Les candidatures proposées par les camarades du Parti de Gauche renforcent notre démarche de rassemblement. Nous allons faire une belle campagne sur le terrain, tous ensemble, militants politiques, syndicalistes, actrices et acteurs du mouvement associatif. En fin de journée, j’ai coupé le portable. Comment faisaient nos anciens. Avant. Avant les textos, les mails, les messagerie, les appels en absence, les double appels. Avant les facebook et Twitter.

J’ai profité de cette pause pour ouvrir un bouquin. « Une si douce apocalypse » de Jérome Leroy ( Collection le Cabinet noir, 1999). Où comment du très ( très) noir peut surgir une issue.

A la fin du livre, une citation d’Henry Miller : « Si l’Humanité ne peut pas assumer l’énormité du présent, comment pourrait-elle affronter l’avenir ? »

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Je rallume le Blackberry. Une dizaine de messages à écouter ( c’est le prix à payer pour mon escapade livresque). Les mails. L’un d’entre eux me cueille un peu à froid  » Pierre Moscovici me propose de devenir fan de…Pierre Moscovici« . Je demande un temps de réflexion.

Chez les Schtroumfs : La rencontre de Nicolas Sarkozy et de Carlos Ghosn…

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 14:13

Chez les Schtroumpfs

La rencontre de Nicolas Sarkozy et de Carlos Ghosn n’est pas du dialogue. C’est de la conspiration.

Par Maurice Ulrich

Ce qu’il est convenu d’appeler « le marathon » des vœux présidentiels tourne à la fable et à la farce. C’est la sarkozye racontée aux enfants par Nicolas Sarkozy lui-même. Une sorte de pays paisible dont il serait le Grand Schtroumpf. Après l’incroyable étalage d’autosatisfaction de sa prestation télévisée du 1er janvier, ses vœux hier aux partenaires sociaux, sans ironie cette fois, confinaient à la provocation, au regard de ce que vivent les Français et les salariés : « Je ne crois pas que dans notre histoire sociale, nous ayons jamais connu un dialogue aussi fréquent et aussi dense », a-t-il déclaré sans ciller et en y voyant « une forme de maturité de notre démocratie »…

Cela, quelques jours à peine après la modification, par exemple, du statut de La Poste, quand l’opinion de plus de deux millions de Français, exprimée dans un référendum d’initiative populaire sans précédent, a été tenue pour nulle et non avenue après avoir été stigmatisée par les lieutenants du sarkozysme. Cela, quelques jours à peine après la nouvelle comparution devant le tribunal des militants syndicaux des « Conti », pourtant en véritable situation de légitime défense face à la violence sociale de la direction du groupe. Cela, quand d’autres militants syndicaux, tout au long de l’année écoulée, confrontés à cette même violence sociale, ont été assimilés à des délinquants et à des preneurs d’otages, toujours par ces mêmes lieutenants du sarkozysme. Cela, quand des dizaines de salariées, chez Pimkie, ont passé leurs soirée de Noël et réveillon du jour de l’an à garder leur usine pour défendre leur travail et leurs gosses.

Oui, ces vœux-là sont bien de la provocation. Et faut-il revenir sur les luttes majeures de l’année passée ? Le dialogue en Guadeloupe, avec quarante-quatre jours de grève générale pour des acquis arrachés de haute lutte et aussitôt remis en cause ? Le dialogue en France avec trois millions de manifestants dans les rues de nos villes le 19 mars, pour ne prendre que cette date ? Cela, quand le chef de l’État faisait de grands moulinets en jouant les don Quichottes à l’approche du G20 sur « la régulation du capitalisme » pour, au final, ne s’attaquer qu’à des moulins à vent.

Le dialogue encore, quand un million de chômeurs vont arriver cette année en fin de droits et que rien n’est prévu ? Á combien de centaines de milliers de chômeurs en plus faut-il s’attendre dans les mois qui viennent, alors même que la reprise de la croissance financière se fait à coups de plans sociaux ? Ce que le capitalisme appelle à un assainissement de l’économie. Ah, oui ! c’est vrai, Nicolas Sarkozy va rencontrer Carlos Ghosn, le PDG de Renault. Que veut-on encore nous faire croire ? Qu’il va lui remonter les bretelles ? Allons donc, ils vont dealer entre partenaires car oui, là, ils sont partenaires les voies et les moyens d’une délocalisation acceptable par l’opinion.

Faut-il rappeler ici les engagements de l’an passé, quand Renault et PSA, après avoir touché l’un et l’autre trois milliards d’euros chacun, s’engageaient par écrit, nous affirmait-on, à maintenir leur production sur le sol national. Et Renault, maintenant, veut construire la Clio en Turquie. La rencontre aujourd’hui de Nicolas Sarkozy et de Carlos Ghosn, pour le coup, n’est pas du dialogue. C’est de la conspiration. Alors, Monsieur le président, avec tout le respect dû à votre fonction, vos vœux aux Schtroumfs, gardez-les.

site de l’Huma

Avec Rayhana,défendons les droits et libertés des femmes !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:54

Accueil > Propositions > Femmes -- féminisme

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 15 janvier

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Thèmes : Droits des femmes

Rayhana, comédienne auteure de la pièce « A mon âge, je me cache encore pour fumer », mettant en scène des femmes narrant les discriminations dont sont victimes de nombreuses algériennes, a été aspergée d’essence et agressé verbalement.

Horrifié par cet acte criminel, le PCF tient tout d’abord à apporter son soutien à Rayhana et témoigne de toute sa solidarité dans le combat pour la dignité et la liberté des femmes. De tels actes s’apparentent à de la barbarie. Combien de temps encore les gardiens du temple patriarcal oseront-ils museler le respect des droits humains et les libertés à l’égard des femmes ? Agressée physiquement et verbalement, Rayhana doit recevoir toute la protection nécessaire. En soutien à Rayhana et au nom du combat pour l’émancipation humaine, le PCF exige que toute la lumière soit faite pour retrouver ses agresseurs. Les défenseures des droits humains, des droits des femmes et des libertés fondamentales universellement reconnus doivent pouvoir exercer leur activité sans crainte ni représailles

Parti communiste français

Paris, le 14 janvier 2010.

Débat Besson / Le Pen : des thèses qui ne servent qu’à diviser notre peuple !

Classé dans : Non classé — domikpcf @ 8:22

Accueil > Dossiers et actualités > Société

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 15 janvier

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Thèmes :

Le débat qui a eu lieu hier soir sur France 2 entre Marine Le Pen et Eric Besson a offert 2 heures de publicité indigne et indécente aux thèses de la haine et au pseudo-débat sur l’Identité nationale. Il s’est passé ce qui était prévisible. Nous avons appelé, lors du lancement de campagne du Front de Gauche pour les élections régionales dimanche dernier, les téléspectateurs a éteindre leur télé ! La Soirée nous a donné raison.

Les polémiques de dernières minutes sur l’échec de la présence-caution de Vincent Peillon ne peuvent faire oublier le véritable scandale de cette soirée : la parole une fois de plus donné à une heure de grande écoute sur la principale chaîne du service public à des thèses qui ne servent qu’à diviser les françaises et les français.

Pierre Laurent, Coordinateur national du PCF

Paris, le 15 janvier 2010.

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