INFO : DOMIK27
Portable en fin de vie pas les moyens pour l’instant tant que sa tient
à plus tard .
Publié le 8 juin 2010 par Patrick Le Hyaric
Il nous est parvenu la semaine dernière plusieurs éléments qui démontrent encore plus les choix antisociaux du pouvoir de droite au seul service de la finance.
L’association de consommateurs UFC/Que choisir, révélait que les banques ajoutent des frais bancaires aux frais bancaires. Ceux-ci frappent en général les foyers les plus modestes. Ainsi, les frais liés aux découverts bancaires ont augmenté de 26%. Au total, le système des tarifs pour utiliser la banque, c’est-à-dire pour réutiliser votre argent, celui que vous avez gagné, représente une ponction de 15 milliards d’euros sur les comptes des « clients ».
Presque au même moment on apprenait que le Parlement débat d’une proposition de loi gouvernementale prétendument pour « la régularisation financière ». Dans ce texte, un petit alinéa discret tente de légaliser le mécanisme qui a provoqué le 7 août 2008 la crise bancaire mondiale actuelle, ce que l’on appelle la « tritisation », c’est-à-dire la possibilité pour les banques de sortir les prêts immobiliers de leur bilan, pour les loger dans des portefeuilles spéciaux pour les vendre à des investisseurs. Les créances sont ainsi transformées en titre financier. Ce qui a aussi été appelé « crédits toxiques ».
Ceci revient à réactiver un projet de M. Sarkozy, ce qu’il appelait : la « recharge hypothécaire », c’est-à-dire la possibilité donnée à un individu ou un foyer d’emprunter, non pas sur sa capacité à rembourser mais sur la valeur supposée de son bien. C’est ce qui s’est passé aux Etats-Unis. Enivrés par la bulle immobilière des foyers nord-américains ont cru pouvoir toujours emprunter plus, s’endetter jusqu’au jour où les banques les ont mis à la rue et ont volé leur maison.
Autre nouvelle, le 3 juin dernier, le journal économique « Les Echos » qui défend la cause patronale, révélait que le cadeau fait aux entreprises, lié à la suppression de la taxe professionnelle était de près de deux milliards supérieur à ce qui était prévu.
Pendant ce temps, les collectivités locales ont moins d’argent et sont donc contraintes, soit de réduire leurs services ou d’augmenter les impôts locaux. Le pouvoir et ses affidés, continuent de verser de grosses larmes de crocodiles sur les déficits et la dette de l’Etat, pour serrer la vis aux familles modestes. Surtout, cela sert à préparer des augmentations d’impôts ou de la contribution sociale généralisée.
Doux avec les puissants. Dur avec les faibles. Telle st l’orientation du gouvernement de l’ultra-droite actuelle. Le Premier ministre a laissé entendre qu’il y aurait des augmentations d’impôts ou de cotisations sociales. Il se cache maintenant derrière l’idée de supprimer des niches fiscales. Il y aura un coup de rabot de 10%, proclame le Premier ministre, mais… avec des exceptions, car il ne faut pas alourdir le coût du travail. Autrement dit, on ponctionne les plus modestes, mais pas les exonérations de 21,4 milliards d’euros correspondant à l’exonération des cotisations sociales des grandes entreprises, ni cet incroyable cadeaux de plus de 22 milliards d’euros fait aux multinationales exonérées de taxe sur la plus-value de la vente de leurs actions ou de leurs filiales.
Ceci n’était l’énoncé que de quelques exemples qui montrent à quel point ce pouvoir est au seul service de l’argent roi et non du peuple qui souffre de plus en plus.
N’ayons pas peur de réclamer justice et notre dû, à commencer par le refus du recul de l’âge ouvrant droit à une bonne retraite.
Archivé sous: La Terre, Nicolas Sarkozy, Parlement européen, Patrick Le Hyaric, USA, patricklehyaric.fr, patricklehyaric.net

Le projet de loi Nome, dont l’examen a débuté hier soir à l’Assemblée, va provoquer une hausse de 11 % des tarifs dès cette année. L’opposition socialiste et communiste votera contre ce texte, qui prévoit la mise à disposition d’un quart de la production nucléaire aux concurrents d’EDF.
Les députés UMP et Nouveau Centre vont-ils donner le feu vert à une flambée des tarifs réglementés de l’électricité ? L’examen du projet de loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité, auquel s’opposent parlementaires communistes et socialistes, a débuté hier soir à l’Assemblée nationale. Or, son adoption définitive, prévue avant la fin de l’année, devrait conduire à une hausse sans précédent et complètement artificielle de la facture. Selon les prévisions de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), les tarifs réglementés devraient bondir de 7,1 % à 11,4 % dès cette année et continuer d’augmenter de 3,1 % à 3, 5 % par an entre 2011 et 2015.
Cette flambée sera la conséquence mécanique de l’obligation faite par la loi à EDF de mettre à la disposition de ses concurrents 25 % de sa production nucléaire. Cette disposition vise à permettre à GDF Suez, Poweo ou encore Direct Énergie de gagner des parts de marché dans la fourniture d’électricité aux particuliers et aux entreprises. En effet, malgré le fait que la France a, comme l’exigeait Bruxelles, totalement ouvert son marché intérieur en 2006, la concurrence reste très marginale puisque 97 % des Français sont restés fidèles aux tarifs réglementés. Et pour cause : peu ou pas producteurs d’électricité, les nouveaux opérateurs ne sont pas en mesure de faire des offres commerciales compétitives. Pour qu’ils y parviennent, le premier ministre, François Fillon, a donc décidé de leur donner accès à un quart de la production nucléaire. Mais « cette spoliation d’un bien de la nation », comme le dénonce la CGT énergie qui rappelle que les 54 réacteurs nucléaires actuellement en service ont été financés par les usagers, par le biais de leurs factures, a un prix. Elle va provoquer un surenchérissement du coût du mégawatt. Alors qu’il est aujourd’hui de 34 euros, il devrait atteindre 42 euros. Un bond de 25 % que supporteront les usagers, entreprises comme particuliers. La loi Nome comporte d’autres dispositions qui suscitent l’opposition du PCF, du PS et de la CGT. Les tarifs réglementés pour les entreprises seront purement et simplement supprimés. Ce qui ne sera pas sans conséquences, dans cette période de crise, pour les entreprises dites électro-intensives. Pour les particuliers, l’existence des tarifs réglementés est officiellement garantie, mais la loi va conduire à, progressivement, réduire leur intérêt pour le consommateur. Désormais, c’est la CRE qui les fixera, tandis que leur calcul devra intégrer « une référence au marché » dont les prix sont supérieurs en moyenne de 40 %.
La loi Nome pourrait être aussi l’occasion pour le gouvernement de privatiser la Compagnie nationale du Rhône. Cette entreprise qui gère les aménagements du fleuve et en particulier les barrages hydroélectriques pourrait passer sous le contrôle total de GDF Suez, qui en possède déjà 49 %. Un amendement déposé en ce sens a été rejeté en commission par les parlementaires, mais la CGT comme le PCF craignent qu’il ne refasse surface au cours de l’examen du texte
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Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 8 juin
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L’Union européenne vient de décider de suspendre son aide au développement à Madagascar en raison de « l’absence de progrès démocratiques depuis l’arrivée au pouvoir controversé d’Andry Rajoelina en mars 2009 ». L’aide humanitaire serait maintenue, mais l’Union européenne va stopper tout appui budgétaire et toute aide au titre du Fonds Européen de Développement. Le PCF condamne cette décision consternante et inacceptable.
Le contexte politique, il est vrai problématique, ne peut justifier cette mesure inique et irresponsable vis-à-vis d’un pays qui est un des plus pauvres du monde. C’est la population malgache qui va en payer le prix et la situation à Madagascar en sera encore plus insoutenable, dans le contexte de crise aigue qui dure depuis 2008.
On peut d’ailleurs s’interroger sur la cohérence et la légitimité de la politique de l’Union européenne et de ses Etats membres, quand on sait que Nicolas Sarkozy a, de son côté, sans sourciller, accueilli et mis à l’honneur au sommet Afrique-France de Nice, un certain nombre de Chefs d’Etats africains issus de coup d’Etat ou d’élections frauduleuses… Cet état de fait illustre une fois encore les principes à « géométrie variable » d’une politique qui varie en fonction des intérêts en jeu.
Le PCF exprime sa solidarité avec le peuple malgache dans cette situation difficile. L’Union européenne et la France doivent contribuer au développement pour faciliter l’issue aux crises politiques et les progrès démocratiques.
Parti communiste français Mardi 8 juin 2010
Le 47e congrès de la CFDT s’ouvre à Tours (Indre-et-Loire). Entre le premier projet de résolution et celui présenté au congrès, les militants ont fait réintégrer la revendication du maintien de l’âge légal de départ en retraite à 60 ans.
La crise a bouleversé la donne économique et sociale. Elle a aussi fait évoluer les positionnements syndicaux. La CFDT ouvre aujourd’hui son 47e congrès à Tours, en inscrivant sa réflexion dans la « continuité ». Le syndicat reste toujours à la recherche de compromis, mais la priorité donnée à « la réduction des inégalités » fait bouger le curseur sur ce qui est ou non à ses yeux « acceptable ». En 2003, la CFDT avait jugé la réforme Fillon des retraites, basée sur un allongement de la durée de cotisation, « acceptable ». Elle s’affiche aujourd’hui en « opposition frontale » avec la réforme en cours. « En décalant l’âge de départ, le gouvernement accroît les inégalités vis-à-vis des carrières longues, de la pénibilité et des carrières précaires », a assuré samedi dans un entretien à Ouest France François Chérèque, secrétaire général de la confédération, qui sera réélu vendredi pour un dernier mandat.
La CFDT se sait attendue au tournant sur une question qui lui a fait perdre, après 2003, entre 80 000 et 100 000 adhérents. Et ce d’autant plus que, parmi les « contreparties » négociées en échange de sa signature, certaines n’ont jamais vu le jour. Si le dispositif carrières longues a favorisé le départ en retraite de salariés ayant commencé à travailler jeunes, celui sur la prise en compte de la pénibilité du travail pour obtenir des départs anticipés n’est toujours pas en place. Dans ce contexte, les militants ont déjà remporté une bataille : rajouter, dans le projet de résolution amendé, une revendication qui ne figurait pas dans le premier texte : le maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans. Trois autres débats, cette fois sur des amendements non intégrés, sont attendus. Plusieurs syndicats proposent de supprimer un paragraphe sur les « conditions » de l’augmentation de la durée de cotisation. D’autres refusent de discuter des « contreparties » qui permettraient « d’unifier les régimes » (privé et public). Enfin, les 1 500 délégués vont se pencher sur le financement des retraites, certains proposant de taxer plus franchement les revenus financiers du capital.
Paule Masson
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Le projet de loi Nome (nouvelle organisation du marché de l’énergie), qui est examiné à partir de mercredi à l’Assemblée nationale, vise à forcer le passage du secteur privé vers le contrôle de la distribution de l’électricité.
Par Jean-Paul Piérot
Le projet de loi Nome (nouvelle organisation du marché de l’énergie), qui est examiné à partir de mercredi à l’Assemblée nationale, vise à forcer le passage du secteur privé vers le contrôle de la distribution de l’électricité, en réduisant la part des prix réglementés au nom du sacro-saint principe de « la concurrence libre et non faussée ». Parmi les conséquences attendues : une hausse des prix fixés par l’État qui les rapprochera des prix du marché et permettra aux opérateurs privés de conquérir à peu de frais des profits faramineux.
Plus rien ne doit échapper au marché, tout ce qui peut rapporter gros aux actionnaires doit être soustrait à la société, voilà crûment exprimée la philosophie des théoriciens de l’ultralibéralisme. Les adeptes de la révolution conservatrice, en pointe dans les années Bush aux États-Unis, tiennent toujours le haut du pavé, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Une implacable logique entraîne le gouvernement Sarkozy-Fillon à en faire toujours davantage pour démolir pierre par pierre le modèle économique et social de la France. Des compromis scellés au terme des luttes ouvrières et dans les combats de la Résistance sont aujourd’hui remis en question systématiquement par la droite au pouvoir. « En finir avec 1945 », écrivait Denis Kessler, célèbre figure du patronat financier, peu après l’élection de Nicolas Sarkozy. La réalisation de sa requête s’écrit sous nos yeux au fil des mesures prises ou annoncées contre les retraites, de la réduction des emplois dans les services publics au gel des dépenses publiques, à la déréglementation et aux privatisations engagées dans les sociétés nationales.
La libéralisation de la distribution de l’électricité ne profitera pas aux citoyens. Et jusqu’à aujourd’hui ils ne s’y sont pas trompés, restant pour la quasi-totalité d’entre eux fidèles au prix réglementé. Les Français n’ont pas prêté foi aux offres alléchantes et trompeuses des marchands d’énergie déréglementée. Au passage, le projet de loi ouvre au secteur privé la possibilité d’engranger à peu de frais de juteux profits sur la production nucléaire.
Cette mise aux normes du pays aux appétits du marché n’est pas qu’une affaire française, objectent les dirigeants français, qui renvoient la balle aux institutions européennes, dont ils ne feraient que transposer les oukases. C’est une manière de brouiller les cartes. Car s’il est vrai que la libéralisation et l’ouverture à la concurrence dans le domaine énergétique, postal ou ferroviaire découlent des directives européennes, qui en a décidé ? Qui siège autour de la table des Conseils des ministres de l’UE et du Conseil européen ? Ce sont les mêmes, à Bruxelles et à Paris. Jeu de rôle ou schizophrénie ?
Or c’est bel et bien la majorité parlementaire qui a avalisé la privatisation de GDF par la fusion avec Suez, qui a ouvert le capital d’EDF, ce sont bien les députés sarkozystes qui ont changé le statut de La Poste, en dépit de l’hostilité manifeste de l’opinion publique exprimée lors d’une votation citoyenne. Ainsi, lorsque le gouvernement feint de ne pas entendre la Commission européenne qui réclame la transformation de la SNCF en société anonyme, tout cela ressemble à un jeu de dupes.
La bataille pour la défense du caractère de service public de la production et de la distribution de l’énergie et pour la pérennité des services publics participe de la riposte générale contre l’offensive ultralibérale qui secoue actuellement la France et l’Europe.
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Par Matéo 34 le lundi 7 juin 2010, 14:59 -- International -- Lien permanent
Traduction de MA pour solidarité internationale pcf du communiqué de presse du Parti communiste israélien.
Les manifestations de ce weekend en Israël appelleront à la paix, à la fin de l’occupation et du siège de Gaza
Les manifestations de ce weekend en Israël lanceront un appel à la mise en place d’une enquête internationale, pour que l’on laisse le « Rachel Corrie » atteindre Gaza et pour une levée générale du siège – tout en appelant à mettre un terme à 43 ans d’occupation.
Depuis plusieurs semaines, le mouvement pacifiste en Israël s’organisait pour marquer, ce 5 juin, le 43ème anniversaire de l’occupation de la Cisjordanie, de la Bande de Gaza, de Jérusalem-Est et le Golan. Des manifestations et des rassemblements étaient prévus – certains en coopération avec des groupes Palestiniens – appelant à mettre un terme à l’occupation dans le quartier palestinien de Sheikh Jarrah, à Jérusalem-Ouest – une veille spéciale des Femmes en noir, et demain samedi, un rassemblement de masse à Tel-Aviv.
Les manifestants appelleront également le gouvernement à autoriser le navire d’aide humanitaire Irlandais « Rachel Corrie », actuellement en route dans la mer Méditerranée, à atteindre le port de Gaza, et plus généralement à lever le siège de Gaza. Tant que la bande de Gaza sera assiégée, elle restera de facto sous occupation Israélienne, et l’attaque navale commando sur le navire d’aide humanitaire Turc a, en réalité, étendu l’occupation de Gaza aux eaux profondes du large de Gaza.
Un rassemblement à Tel-Aviv demain (Samedi 5 juin), partira à 19h de la place Rabin (à l’angle de Frischman) et se terminera par un rassemblement à la Place du Musée à 20h, devant le Ministère de la Défense. Il est conçu comme une manifestation de masse protestant contre la dangereuse escalade de la violence régionale provoquée par le gouvernement Netanyahu-Barak-Liberman, tout en marquant les 43 années d’occupation. Le mot d’ordre principal devrait être « Le gouvernement est en train de tous nous noyer – nous devons œuvrer pour la paix ».
Dans le manifeste du rassemblement, on pouvait lire: « Il est temps de revenir à la raison et de sauver notre société de la ruine. Sans une solution de deux États pour deux peuples et de deux capitales à Jérusalem, l’avenir de l’ensemble de la région est incertain ». Parmi les organisations soutenant la manifestation, entre autres, le Parti Communiste d’Israël, le Hadash (Front Démocratique pour la paix et l’égalité), la Jeunesse communiste (Banki-Shabiba), Yesh Gvul, les Combattants pour la paix, Meretz, les Physiciens pour les Droits de l’Homme, Paix maintenant et Gush Shalom.
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lundi 14 juin -- 20:00
MEETING UNITAIRE
avec Christiane Marty (Attac), Willy Pelletier(Copernic), Eric Aubin (CGT), Elizabeth Labaye (FSU), Pierre Khalfa (Solidaires), Rachel Lafontaine (Alternatifs), Pierre Larrouturou (Europe Ecologie), Pierre Cours-Salies (Fase), François Calaret (Gauche Unitaire), Olivier Besancenot (NPA), Jacky Hénin (PCF), Jean luc Mélenchon (PG), Guillaume Bachelay (PS), Gérard Filoche (Inspecteur du Travail)
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Par : Relations internationales
Mis en ligne : 7 juin
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Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 8 juin
Thèmes :
Le gouvernement envisage de supprimer les jurés populaires d’assises de première instance. Objectif du ministère de la justice : désengorger les tribunaux d’assises et réduire les délais d’attente.
Faute de moyens, le gouvernement s’apprête à mettre fin à ce qui fonde une partie de la citoyenneté française : la possibilité pour le peuple français de participer à sa propre justice. C’est à un véritable retour en arrière auquel on assiste avec ce gouvernement qui n’a jamais aussi bien mérité le qualificatif de réactionnaire. Non content de s’en prendre aux conquêtes sociales du peuple français, voilà maintenant qu’il s’attaque à son socle républicain. On frémit pour la prochaine étape !
Pour « désengorger » les tribunaux un moyen existe : celui de doter d’un budget digne de ce nom le ministère de la justice. Mais cela veut dire investir, et y mettre les moyens pour développer une justice de proximité moderne et surtout citoyenne. Tout le contraire de ce que défend ce gouvernement de Restauration !
Parti communiste français
Lundi 8 juin 2010