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19 novembre, 2009

La lettre du journal l’Humanité Dimanche

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jeudi 19 novembre 2009

Á LA UNE DE VOTRE JOURNAL DEMAIN

SALARIÉS SANS PAPIERS
La France des invisibles est en marche.

ISOLEMENT DES CHÔMEURS
L’impossible mission des syndicats ?

SPÉCIAL RHÔNES-ALPES
Assises de la jeunesse.
Quand 1 000 jeunes font de la politiques…

L’ESSOR DES COOPÉRATIVES
Licenciés sans vergogne, cinq syndicalistes de la CGT ont repris leur destin en main…

RÉGIONALES
La gauche entre unité et division.

BORDEAUX
Les ports négriers face à leur passé.

PRÉSIDENTIELLES EN ROUMANIE
Le vrai candidat s’appelle FMI.
Reportage et analyse.

MONDIAL 2010 EN AFRIQUE DU SUD
Ce qu’on attend dans la township d’Alexandra

RENCONTRE AVEC YVAN ATTAL
Le comédien dit ne pas être sorti indemme de son rôle dans Rapt de Lucas Belvaux.

SKI ALPIN
Entretien avec le slalomeur Jean-Baptiste Grange

L’EXOPLANÈTE COROT-7B
Une soeur jumelle de la Terre ?

IL ÉTAIT UNE FOIS… EN 1959
La naissance d’Astérix dans le 9-3

 


 

À PARAÎTRE PROCHAINEMENT
1989-2009 : la chute du mur de Berlin, vingt ans après.
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l’Humanité, 164, rue Ambroise-Croizat,
93528 Saint-Denis Cedex

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Dossiers



14 novembre, 2009

Les bons français ? Les fantasmes pétainistes de Besson/Sarkozy .

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Tract Identité nationale

Mis en ligne : 6 novembre

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Thèmes : Identité nationale | Citoyenneté

Une odieuse machination est à l’œuvre, 
mise en scène par le ministre des basses œuvres. 
Éric Besson, ce transfuge du PS prêt à tout pour témoigner à son nouveau maître son zèle de néoconverti, est chargé de lancer un « débat » sur « l’identité nationale ». En montrant du doigt l’immigration.

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Sommaire

 Les Français ne penseraient qu’à çà !

L’ « identité nationale » serait-elle devenue le sujet le plus grave, 
la préoccupation la plus prégnante des Français  ? Le chômage qui 
n’en finit pas d’étendre ses ravages, bagatelle  ! La protection sociale plombée par les hausses du forfait hospitalier, les médicaments déremboursés, balivernes  ! L’école mise à mal par les 16 000 suppressions d’enseignants, broutille  ! L’insolente richesse des tenants du bouclier fiscal voisinant avec la pauvreté de salariés déclassés et précarisés, le mal de vivre qui conduit au suicide chez France Télécom ou chez PSA, foutaises… Le soir en famille, le samedi entre amis, les Français n’auraient qu’un seul sujet en tête  : « l’identité ».

 Un rappel des périodes sombres

Quelques jours après que furent renvoyés vers une possible mort trois Afghans qui voulaient échapper à la violence des talibans, après qu’une lycéenne ait été raflée, cartable sur le dos et expédiée à Brazzaville, on nous annonce des causeries et un colloque, rien que cela  ! Et peut-être pourrait-on suggérer à M. Besson d’organiser une exposition où l’on expliquerait comment distinguer un individu porteur de l’identité française et celui qu’on doit dénoncer pour le prochain charter ? La France a connu de sombres périodes, au cours desquelles ce qui paraît inimaginable peut devenir abjecte réalité.

 Détourner l’attention

En agitant le spectre d’une « identité nationale menacée », le gouvernement espère détourner l’attention des résultats de sa politique, jugée majoritariement négative. Et faisant d’une pierre deux mauvais coups, il drague à nouveau dans la boue du Front national. Marine Le Pen avait lancé une campagne nauséabonde à partir d’un livre de Frédéric Mitterrand. Sarkozy reprend l’offensive sur le thème bien connu des immigrés qui poseraient problème à l’identité de la France. Cette notion « d’identité nationale » va à l’encontre de la nation forgée par la Révolution française, elle est inacceptable pour quiconque est attaché aux valeurs républicaines. À la vision ouverte et progressiste de la nation, héritage de la Révolution, « l’identité nationale » de Nicolas Sarkozy oppose une conception étroite et conservatrice, inégalitaire, avec ses fantasmes d’ancienne puissance coloniale, vision du monde selon laquelle l’étranger, le jeune, l’ouvrier constituent potentiellement une classe dangereuse.

 Les démons de la haine

Décidément, rien, aucun scrupule de moralité politique ne retient l’imagination débordante des stratèges de l’Élysée, au risque de réveiller les démons de la haine. Au nom des mêmes ressorts de pensée d’une France agressée de l’intérieur, on a connu l’affaire Dreyfus à la fin du XIXe siècle, et pire encore au XXe. Refuser d’entrer dans ce « débat » miné, faire prévaloir la lutte des classes sur l’impasse de la haine des « races ». Telle doit être la meilleure réplique au piège de M. Besson.

La ficelle est grosse

La droite est partie dans une campagne proprement frénétique sur le thème de « l’identité nationale ».

Dans Le Figaro de vendredi 30 octobre, cette question est l¹objet d¹un traitement en « Une », d¹un long papier de Max Gallo en page 14 (une demi page), d¹un édito page 15 du directeur adjoint de la rédaction et du bloc-notes, encore une demi page, d¹Ivan Rioufol.

Ce dernier donne les clés de cette fièvre nationaliste, relancée il y a un mois, alors même que cette droite prenait la mesure des difficultés rencontrées à déployer sa politique libérale, et qui devrait mobiliser tous les moyens propagandistes de l¹Etat jusqu¹au printemps prochain, avec la tenue d¹un « grand colloque de synthèse ». Rioufol reconnaît que la prose « nationale » fonctionne comme un leurre : voilà enfin « un débat passionnant, au coeur des préoccupations existentielles des gens, bien davantage que le pouvoir d¹achat. » Il désigne l¹ennemi : la gauche et plus particulièrement le PCF montré du doigt avec son « oppressant antiracisme », « son idéologie aveugle du mélangisme, indifférente à l¹âme des peuples européens » . Il appelle à battre en brèche les notions de « diversité », de « métissage », de « non discrimination ». Et il espère que ce tintamarre permettra, en bout de course, de remettre en cause « le droit du sol ».

En même temps, lucide, le bonhomme soupire : attention, toutefois, à ce que cette agitation n¹apparaisse pas comme une « grosse ficelle électorale » à la veille des régionales. On ne saurait mieux dire.

12 novembre, 2009

La mémoire de Benoît FRACHON doit être respectée !

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UD CGT 93 ET UL MONTREUIL  :” La mémoire de Benoît Frachon doit être respectée.”
jeudi 12 novembre 2009 (15h23)

Déclaration de l’Union Départementale CGT de Seine-Saint-Denis et de l’Union Locale CGT de Montreuil

“La mémoire de Benoît Frachon doit être respectée”.

L’intention de la municipalité de Montreuil de débaptiser l’esplanade Benoit Frachon suscite de notre part la plus grande stupéfaction : il s’agit d’une décision récente, puisque plusieurs documents édités en 2009 conservent son nom à cette place.

Le parcours de Benoit Frachon, syndicaliste, militant progressiste au sein du mouvement ouvrier, résistant montreuillois et Secrétaire Général de la CGT après guerre, est fortement lié à la ville de Montreuil.

Cette commune où se situe le siège de la confédération CGT, où Benoit Frachon a vécu et résisté à l’occupant nazi, est toujours le lieu de nombreuses luttes sociales. Parmi ces mouvements celui des travailleurs sans-papiers pour lequel l’Union Locale CGT de Montreuil a contribué à de nombreux succès dont ceux très emblématiques des salariés de l’entreprise Griallet et de Plus net.

Ces luttes pour le respect de la dignité et l’égalité des droits s’inscrivent dans la continuité des combats du mouvement ouvrier en faveur de l’égalité et de la justice sociale dont Benoit Frachon a été l’un des grands acteurs de l’Histoire de notre pays. Le contexte politique et social actuel démontre que la mobilisation pour des avancées progressistes est toujours d’actualité ce qui rend le message envoyé par la municipalité de Montreuil d’autant plus incompréhensible.

Rendre hommage à la mémoire de telles personnalités ce n’est pas figer l’histoire d’une ville, mais reconnaître les apports du passé pour éclairer l’avenir.

L’UD CGT 93 et l’UL CGT de Montreuil demandent ainsi à Madame Voynet, Maire de Montreuil, de revoir une position qui suscite de nombreuses réactions de la part de ses syndiqués et au-delà afin de respecter et d’honorer la mémoire d’un homme qui symbolise l’engagement pour le progrès social, la justice et la paix.

Bobigny, 10 novembre 2009

De : CGT pour FRACHON
jeudi 12 novembre 2009

site Bellaciao

Le PCF demande une condamnation immédiate des propos de Raoult par le Ministre de la Culture .

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Accueil > Dossiers et actualités > Culture & médias

Mis en ligne : 12 novembre

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Thèmes : Culture

Eric Raoult a écrit à Frédéric Mitterrand sur le « nécessaire devoir de réserve » dont doivent faire preuve les Lauréat du Prix Goncourt, en l’occurrence Marie N’Diaye, actuellement montrée du doigt pour avoir exprimé sa critique à l’égard du Gouvernement et du Président en août dernier.

Ces propos sont inadmissibles. Le gouvernement, parce qu’il se lasse déjà de taper sur les libertés des citoyens et des salariés, cherche maintenant à museler les artistes et à censurer leur liberté d’expression. Il s’agit là d’une grave atteinte à la liberté de parole des créateurs.

Le PCF demande que Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture, condamne immédiatement et publiquement les propos odieux du Député Raoult et réaffirme le principe de la liberté pleine et entière des créateurs. La liberté d’expression est la base, le fondement de notre démocratie et le fait qu’un élu de la République se permettre de la remettre en cause doit être condamné fermement. Le devoir de réserve devrait parfois s’appliquer à certains politiques, députés, tentés de remettre en cause la liberté d’expression et la liberté de création !

Parti communiste français

Paris, le 12 novembre 2009.



11 novembre, 2009

Régionales : le casse-tête de Simone Fayaud au PCF .

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Mardi 10 Novembre 2009

 

 


 

ÉLECTIONS RÉGIONALES. Elle est la seule élue régionale communiste à prôner l'option Front de gauche plutôt que le ralliement avec Ségolène Royal dès le premier tour

 

 

 


Simone Fayaud, secrétaire départementale du PCF  en Charente, se pliera au souhait des militants. (PHOTO Isabelle LOUVIER)
Simone Fayaud, secrétaire départementale du PCF en Charente, se pliera au souhait des militants. (PHOTO Isabelle LOUVIER)

Les communistes picto-charentais ont décidé de jouer l'originalité samedi, lors de leur conférence régionale : la majorité de leurs délégués se sont prononcés pour une union avec le PS dès le premier tour des régionales de 2010 sous l'égide de la présidente sortante Ségolène Royal. Un cas pour l'heure unique en France. Et qui va à contre-courant de l'offre de la direction nationale du PCF préconisant un rapprochement avec la gauche alternative, via le Front de gauche (voir notre édition d'hier, page Région).

Les délégués de la Charente-Maritime, qui représentaient à eux seuls la majorité des votants samedi, ont fait pencher la balance pour le mariage illico avec la dame du Poitou… Et les délégués de la Vienne, des Deux-Sèvres et de la Charente en ont été pour leurs frais. Seule des six élus communistes du Conseil régional à prôner l'option Front de gauche, la secrétaire départementale Simone Fayaud dit s'en remettre au vote des adhérents qui, les 19, 20 et 21 novembre, feront connaître leur choix définitif. Sachant que sur près de 2 000 adhérents communistes en Poitou-Charentes, environ 60 % dépendent de la fédération de Charente-Maritime.

« Sud-Ouest ».

Le résultat du vote des délégués régionaux du PCF, samedi, vous a-t-il surpris ?

Simone Fayaud. Non. Parce que les discussions ont montré en amont que les choses étaient tranchées, du moins en Charente-Maritime. Et dans la mesure où ce département pèse pour 60 % des délégués… Aujourd'hui, je prends acte du résultat du vote. Même si le débat n'est pas terminé puisqu'en dernier ressort, ce sont les militants qui trancheront.

Samedi, les délégués communistes du Poitou-Charentes ont été les seuls dans toute la France à demander l'union avec le PS dès le premier tour des régionales.

Comment l'expliquez-vous ?

Nous sommes dans une région particulière. N'oublions pas que Nicolas Sarkozy envoie l'un de ses ministres au combat. Les enjeux politiques sont importants, ici plus qu'ailleurs…

Vous qui plaidez pour l'option Front de gauche, la main tendue de Ségolène Royal vers le centre vous interpelle-t-elle ?

Cela me pose un problème de conscience. Ségolène Royal dit qu'il n'y aura pas d'accord de parti avec le Modem mais une ouverture vers des personnalités du centre. Il y a, dans cette position, au minimum, un manque de clarté de sa part… Et je n'ai pas eu plus d'éclaircissement du côté d'Europe écologie qui tend la main à des personnalités de droite, comme Corinne Lepage, et discute avec François Bayrou. Ce flou politique m'inquiète profondément…

La présence d'un Front de gauche au premier tour des régionales, avec en son sein un Parti communiste conservant sa propre identité, permettrait au moins de quantifier véritablement le poids d'une gauche qui plaide pour une politique radicalement alternative à la politique gouvernementale destructrice des acquis sociaux et démocratiques… Avec le Front de gauche, il s'agit de dépasser des modes d'union de la gauche qui n'ont pas permis, dans le passé, de changer la vie des gens. Ces élections régionales sont une occasion de dire pourquoi le PCF et le Front de gauche préconisent la rupture. Et, en tant qu'adhérente du PCF, je regretterais forcément que l'on perde cette occasion…

La gauche française, dans son histoire, s'est toujours construite sur deux socles, l'un social-démocrate et l'autre plus révolutionnaire. Cela n'empêche pas pour autant l'union : le PS n'est pas l'adversaire du Front de gauche et il n'y aurait eu aucune hésitation à militer pour l'union au second tour contre la droite, notre adversaire commun.

Malgré tout, si les militants vont dans le sens des délégués régionaux, y a-t-il un risque de scission au sein du Parti communiste ?

Non. il est clair que le vote des adhérents sera respecté. Aller au clash et s'asseoir sur le vote des adhérents communistes ne me paraît évidemment pas être la meilleure solution. Le débat politique va continuer quand même. On ne pourra pas faire l'impasse sur ce grand débat de fond…

Auteur : bertrand ruiz
b.ruiz@sudouest

site du PCF

10 novembre, 2009

RER,même galère pour les agents et les usagers .

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Conditions de travail, effectifs et rémunérations ont motivé hier les mouvements sur les lignes A et B du RER. Sur la ligne B, les salariés ont décidé la reconduction de la grève.

Un million de voyageurs à transporter chaque jour, le quotidien de la ligne A du RER n’est pas « galère » uniquement pour les usagers. Les conditions de transport déplorables pèsent également sur les salariés de la RATP. Quand s’accumulent les retards, ce sont aussi les amplitudes des journées de travail des conducteurs qui s’étendent. Au cœur du mouvement actuel des lignes A et B du RER, il y a bien les conditions d’exploitation et surtout le manque d’effectifs. Pour la ligne A, le préavis de grève avait été déposé par la CGT, la CFDT, la CFTC, FO, les indépendants, SUD et l’Unsa. Les revendications portent sur les effectifs, les rémunérations et les conditions de travail. La grève de vingt-quatre heures, très suivie par les salariés, a entraîné une quasi-paralysie du trafic puisque seule une rame sur dix a pu circuler. Le conflit de la ligne B est lié à l’harmonisation engagée depuis l’été 2008 pour la conduite des rames par les agents de la SNCF et de la RATP. Les deux sociétés gèrent ensemble cette ligne. Pour éviter un changement de conducteur à l’interconnexion de la gare du Nord, la plupart des trains sont désormais conduits par un « conducteur unique » de la SNCF ou de la RATP. Les syndicats CGT, FO et SUD du RER B appelaient hier à une grève reconductible pour obtenir l’intégration de la prime liée à la qualification accrue qu’entraîne la conduite sur l’ensemble de la ligne, dans le salaire de base. Lundi matin, les agents de la ligne B réunis en assemblée générale ont décidé à l’unanimité de reconduire leur mouvement pour aujourd’hui. Les organisations syndicales CGT, SUD et FO devaient être reçues par la direction lundi dans l’après-midi. Alors que le président du groupe UMP à la région, Roger Karoutchi, réclamait l’application du service minimum, Jean-Paul Huchon, président PS de la région Île-de-France, rappelait « qu’il revient aux entreprises de négocier avec leurs syndicats afin de gérer au mieux la formation et les conditions de travail de leurs agents ».

Olivier Mayer

l'Huma du 10 / 11 / 09
 

La Fête de l’Humanité en Normandie .

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Samedi 28 et dimanche 29 novembre 2009. Parc des Expos de Rouen 12 € l’entrée

Cette année, en invités musicaux : les Fatals Picards et les Ogres de Barback. Plus d’autres concerts sur les deux jours.

Comme pour sa grande sœur du Bourget, la Fête normande ce sont des stands des villes et sections communistes, de la restauration, des débats, des stands syndicaux et associatifs, des livres, des journaux, des jeunes et des moins jeunes,…

5 000 entrées en 2008. Certainement plus cette année : soyez-en !

Demandez vos billets aux militants communistes ou auprès de la Fédération !



Sarkozy et le mur de Berlin : Kolossal mensonge .

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Mur de Berlin : Sarko refait l’histoire

Sympa, la page Facebook de Sarkozy. Vous avez vu?

de Bernard Gensane

Le président nous raconte son 9 novembre 89, en toute simplicité. Photo nocturne à l’appui. Marteau en main, il y était, Sarko, à Berlin. L’homme qui s’apprête à faire l’Histoire ne pouvait rater ce moment historique. Epatant !

Le problème c’est que l’histoire qu’on nous raconte ne tient pas debout :

Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé …pour participer à l’événement qui se profile

Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à Berlin - ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. les radios et télévisions ouest-allemandes n’ont commencé à évoquer la “libre circulation” qu’à partir de 20h. Et ce n’est qu’après 23 heures que les Berlinois de l’Est, prenant ces informations prématurées pour argent comptant, furent si nombreux à se masser devant le poste frontière de la Bornholmer Strasse que les garde-frontière est-allemands finirent par lever la barrière. Parole de témoin : jamais “l’événement” ne s’est “profilé”.

Dans un excès de zèle, le conseiller élyséen chargé du blog présidentiel aura bricolé un récit censé démontrer que le chef de l’Etat, à l’époque secrétaire général adjoint du RPR, était à Berlin le jour J. Pour rendre la chose possible, il invente des informations semblant “annoncer du changement”.

Et pour faire bonne mesure, il ajoute cette scène totalement fantaisiste :

Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur

A aucun moment l’annonce d’une “ouverture probable” n’a provoqué le moindre rassemblement à l’Ouest. La foule était massée à l’Est. Et beaucoup plus au Nord, dans le quartier de Prenzlauer Berg. Les Berlinois de l’Ouest n’ont commencé à s’attaquer au mur que le lendemain 10 novembre. Ils ont été rejoints par des visiteurs venus du monde entier. Parmi lesquels, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

Mais alors, s’il n’était pas à Berlin, où donc se trouvait le futur président de la république ce fameux 9 novembre 1989?

Nous avons une petite idée : ce 9 novembre, comme tous les 9 novembre, Nicolas Sarkozy commémorait à Colombey-les-deux-églises le 19e anniversaire de la mort du Général de Gaulle. Ce n’est qu’une hypothèse.

Les blogueurs pressés de l’Elysée auront sans doute à coeur de vérifier.

De : Bernard Gensane
lundi 9 novembre 2009

Blog Bellaciao

Mickey pas tout blanc .

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SOS Racisme a remis hier, mercredi 4 novembre, son rapport sur le fichage ethnique dans les entreprises et saisi la justice sur le cas d’Eurodisney. Le géant des loisirs exige 80 % d’intérimaires de type « européen ».

Une « bombe ». C’est ainsi que le délégué interministériel pour l’Égalité des chances des Français d’outremer, Patrick Karam, qualifie le rapport que lui ont remis hier la Fédération nationale des Maisons des potes et SOS Racisme. Le sujet est explosif : le fichage ethno-racial des candidats à un logement ou à un emploi.

une loi ignorée par policiers et magistrats

C’est en travaillant sur le dossier d’Adecco Restauration, accusé de classer les intérimaires en catégories dont une désignait les personnes originaires d’Afrique, des DOM-TOM et d’Haïti, que SOS Racisme s’est intéressé à l’un de ses clients, Eurodisney, au point d’y envoyer les huissiers, hier matin à 9 heures. Le géant du loisir est en effet qualifié de « principal commanditaire de discrimination raciale », puisqu’il se plaignait sans cesse d’une présence trop importante d’intérimaires de couleur ou d’origine maghrébine. Alors que 80 % de la main-d’oeuvre d’Adecco Restauration était « non BBR » (non bleu, blanc, rouge), Eurodisney avait, lui, fixé son « quota » maximum à 20 %. SOS Racisme a ensuite découvert, sur le site Internet du groupe, un système de fichage ethno-racial des candidats à l’embauche. Il fallait choisir son « pays » parmi la France, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion, la Polynésie française, la Guyane française et la Nouvelle-Calédonie… Tous territoires de nationalité française. L’association a également découvert, dans le bilan 2007 d’Eurodisney, que les salariés étaient classés suivant des catégories déterminées en fonction de leur « nationalité » : « Afrique hors Maghreb, Afrique Maghreb, autres Antilles, Europe (Ouest), dont Français… » Comme le fait remarquer Samuel Thomas, président de la Fédération et vice-président de SOS Racisme, « cette stigmatisation des candidats originaires des DOM-TOM sous-entend nécessairement qu’il existe une différence de traitement des demandes de ces candidats qui sont pourtant tous bien des citoyens français ». Eurodisney ne se cache même pas de pratiquer une telle politique de recrutement et s’abrite derrière la référence à son type de clientèle. Puisque celle-ci est majoritairement européenne, argumente l’entreprise, les salariés doivent être majoritairement européens, même s’ils n’ont aucun contact avec cette clientèle. Face à ce cas de discrimination manifeste, SOS Racisme a donc sollicité une ordonnance auprès du président du tribunal de grande instance de Meaux, prise le 28 octobre, exécutable hier, pour faire saisir par un huissier de justice les fichiers des candidats à l’emploi et ceux des salariés.

« Pas de volonté politique »

Cette procédure s’avère en effet essentielle dans la sauvegarde des preuves pour établir la réalité du fichage ethno-racial, sanctionné par la loi depuis 1978 de cinq ans de prison et de 300 000 euros d’amende pour les personnes physiques, et de 1,5 million d’euros pour les entreprises. Une loi très peu appliquée, et pour cause : elle n’est connue ni des policiers ni des magistrats. Au point que la police refuse même d’enregistrer des plaintes et que les parquets et les juges d’instruction se font tirer l’oreille pour intervenir. De même, la formation qui était prévue sur le sujet à l’École de la magistrature n’a jamais vu le jour.

SOS Racisme pointe toutefois le laxisme de la Commission nationale de l’informatique et et des libertés, qui aurait dû se saisir des dérives concernant ce type de données personnelles, théoriquement protégées. Actuellement, c’est l’association qui forme des requêtes pour nourrir les dossiers et recueillir les preuves, se livre à l’analyse statistique, identifie les salariés à faire entendre par le juge et effectue la recherche des victimes… Patrick Karam transmettra demain le rapport au conseil interministériel sur l’Outre-Mer que doit présider Nicolas Sarkozy. « L’arsenal judiciaire est complet et suffisant, ce qui manque c’est la volonté  », a poursuivi M. Karam.

Émilie RIVE

site de l'Huma

9 novembre, 2009

SENAT : GROUPE COMMUNISTE .

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VENDREDI 6 NOVEMBRE - LETTRE N° 6

Services publics

Le concept d'entreprise « imprivatisable » a fait long feu

Modification du statut de La Poste : explication de vote sur l'article premier

Par Jean-Claude Danglot / 5 novembre 2009

M. le Président, M. le Ministre, Mes chers collègues, Beaucoup de choses ont été dites sur cet article premier et nous avons pu, sénateurs du groupe CRC-SPG, comme de l'ensemble

de l'opposition sénatoriale, dissipé le brouillard savamment diffusé par le gouvernement pour masquer les réels objectifs de ce projet de loi. Je (…)Lire la suite

Services publics

Une bataille parlementaire à l'unisson de la mobilisation citoyenne

Modification du statut de La Poste

Par le groupe CRC-SPG / 5 novembre 2009

Le gouvernement va-t-il trébucher sur le dossier de La Poste ? En tous les cas, le débat s'enlise au Sénat qui, depuis le lundi 2 novembre, examine le projet de loi modifiant le

statut de l'entreprise publique, prélude à sa privatisation. Après une semaine de discussion, les sénateurs doivent encore examiner environ 500 (…)Lire la suite

Services publics

Pour la droite, le peuple est un empêcheur de tourner en rond !

Modification du statut de La Poste : motion référendaire

Par Nicole Borvo Cohen-Seat / 4 novembre 2009

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Mes chers collègues, La discussion de ce matin a du sens : elle porte sur l'état de la démocratie dans notre pays ; sur l'état de

nos institutions sur la place du peuple dans le débat politique. Nicolas Sarkozy, dans son programme de 2007, s'adressait aux Français : « Je vous (…)Lire la suite

Services publics

Après la tribune de Raffarin, l'UMP se retrouve pour faire payer les familles

Suppression de la taxe professionnelle

Par Thierry Foucaud, Marie-France Beaufils, Bernard Vera / 6 novembre 2009

La semaine dernière, Jean Pierre RAFFARIN, prenant la suite d'Alain JUPPE et d'autres personnalités éminentes de l'UMP, annonçait qu'il lui était impossible de « voter en l'état

la réforme de la taxe professionnelle » . Mais, après la tribune publiée par le Journal du Dimanche et cosignée par un certain nombre de sénateurs de (…)Lire la suite

Et aussi...

Services publics : Les missions de service public ne seront plus financées

Modification du statut de La Poste : article 2

5 novembre 2009

Institutions, élus et collectivités territoriales : Un projet dangereux pour notre économie et nos services publics

Suppression de la taxe professionnelle

Par Marie-France Beaufils / 5 novembre 2009

Services publics : Monsieur le ministre, vous êtes fâché avec les chiffres !

Modification du statut de La Poste

Par Guy Fischer / 5 novembre 2009

Services publics : Une opposition de principe au changement de statut de la Poste

Modification du statut de La Poste : article 1er

Par Marie-France Beaufils / 4 novembre 2009

Services publics : Cet article acte très clairement le désengagement de l'Etat de ses missions de service public

Modification du statut de La Poste : article 1er

Par Mireille Schurch / 4 novembre 2009

Services publics : Le changement de statut va avoir pour conséquence directe de soumettre les activités de la Poste et ses personnels à une gestion privée

Modification du statut de La Poste : article 1er

Par Odette Terrade / 4 novembre 2009

Services publics : Gérard Longuet cafouille à propos du statut de la SNCF

Modification du statut de La Poste

Par Isabelle Pasquet / 4 novembre 2009

Justice et police : Quand Brice Hortefeux réfléchit…

Couvre-feu pour les mineurs

Par Eliane Assassi / 4 novembre 2009

Services publics : La séance doit être suspendue jusqu'au débat sur la motion référendaire

Modification du statut de La Poste

Par Guy Fischer / 3 novembre 2009

Services publics : Nous considérons que ce projet de loi est dangereux pour le service public postal

Modification du statut de La Poste : explication de vote sur la question préalable

Par Mireille Schurch / 3 novembre 2009

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